18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 08:38

Hier soir, j'ai entendu un concert grégorien et médiéval en la cathédrale, interprété par le Jeune

Ensemble de la Maîtrise ,et quelques solistes de l'Ensemble vocal de Notre-Dame de Paris.

(reprise de la mise en ligne à 16h19, la connexion filaire à ma box est devenue inexistante

le wifi fonctionne, mais prend 10 fois plus de temps pour mettre en ligne une vidéo)

Sanctus

Le concert se composait de trois parties, d'un prologue et d'un final, qui mettaient en valeur les

capacités des participants, les voix des jeunes filles et jeunes gens du Jeune Ensemble, et celles

plus aguerries des solistes de l'Ensemble vocal, sous la direction de Sylvain Dieudonné.

Sanctus

Le prologue Timete Dominum (craignez le Seigneur), un organum du XIè siècle fut chanté

depuis le fond de la nef, puis en descendant celle-ci, par les voix aiguës. La première partie du

concert suivit, intitulée "Christ, vainqueur de la mort", avec un offertoire, puis un motet à quatre voix,

puis à trois voix, puis à deux voix, suivi d'un alleluia, puis d'un rondeau, qui se prête bien au

format d'un blog, et où l'on constate que des voix graves avaient rejoint les voix aiguës.que voici:

 

 

La deuxième partie s'intitulait "La venue de l'Epoux", et débutait par un drame liturgique, interprété

par le Jeune ensemble et des solistes masculins, jouant un ange et le Christ. Le propos était que

le Christ venait en époux, et que les vierges devaient veiller... La langue du XIIè siècle employée était

assez curieuse, entre le latin et la langue d'oc ancienne (Gaire noi dormet= ne dormez donc pas).

Le Jeune ensemble s'en est très bien sorti, les jeunes filles avaient remis la chasuble bleue pour l'occasion.

Le drame liturgique se terminait très mal, puisque les jeunes vierges sans lumière

étaient rejetées en enfer, vouées aux peines éternelles, aux démons, et aux ténèbres.

Sanctus

Un beau concert, que je n'avais pas encore entendu, et que je vous détaillerai dans la journée,

ne pouvant pas faire mieux actuellement. Bravo à tous les participants,

et merci de votre compréhension.

Sanctus

Sylvie, blogmestre

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 16:15

Partie d'Arcueil-gare à 9h37*, je suis arrivée hier à 10h03** à la station Saint-Michel Notre-Dame.

Dimanche 15 octobre 2017

Les touristes étaient docilement rangés sur le parvis, attendant d'entrer, tandis que d'autres activaient leur téléphone

mobile dans toutes les positions. Je suis entrée dans la cathédrale pour le Kyrie. La messe grégorienne

était animée par trois messieurs de l'Ensemble vocal de Notre-Dame, dirigés par Sylvain Dieudonné.

Dimanche 15 octobre 2017

L'Evangile selon Matthieu m'a fait sourire, c'était celle de la noce à laquelle les invités ne veulent

pas aller. C'est rude, il y a du sang et des villes incendiées, il faut trouver d'autres invités, rassembler

tous les pauvres, et les forcer à venir... et attention: en costume de noce. J'ai appris ce texte en anglais

en 6è, il était sur un disque de chansons rock'n roll sur des textes évangéliques, produit par des religieuses américaines,

nous adorions chanter avec ce disque: "when all the poor had assembled there was still room to spare so the Master

demanded : go search everywhere, to the high-ways and the by-ways, and force them to come in, my table must be

crowded for the banquet can begin"... Je ne me souviens pas de l'habit de noce, une manière de trier les

convives, assez féroce, beaucoup d'appelés, et peu d'élus, les ténèbres pour les autres.

Dimanche 15 octobre 2017

La messe s'est terminée vers 11h10, après les annonces de conférences, d'un concert de

musique médiévale le 17 octobre, d'une messe le soir pour les 60 ans d'ATD Quart-Monde, visible

en replay sur le site de la chaïne KTO. Nous sommes ressortis après un Salve Regina.

Dimanche 15 octobre 2017

J'ai repris le RER à 11h18***

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 15 octobre 2017
Dimanche 15 octobre 2017
Dimanche 15 octobre 2017
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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 18:36

Vous aimez l'opéra mais trouvez que les places sont chères? Ou qu'elles sont impossibles à réserver?

La chaîne des cinémas UGC a pensé à vous: le programme 2017/2018 des opéras de Paris et

d'ailleurs est donné en direct dans des salles UGC dont vous pouvez trouver la liste ici.

La première projection sera Don Carlos de Verdi, le 19 novembre, donné à l'Opéra Bastille,

et projeté en direct en salle. Ci-dessous la bande-annonce de l'opération opéra-cinéma:

 

 

 

Le prix des places est de 30€ maximum. Il existe des possibilités de cartes pour plusieurs opéras,

avec une réduction sur le prix des billets. Toutes les informations sont sur le site "Viva l'opéra!"

Les opéras suivants seront Don Giovanni de Mozart en novembre, puis Les Brigands d'Offenbach.

Les places sont réservables en ligne. Notez que Don Carlos dure 4 heures et demie,

avec les deux entractes... eh oui...! Bons spectacles!

 

Sylvie, blogmestre

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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 08:11

J'ai entendu hier soir le premier concert du cycle Piotr Ilitch Tchaïkovski à l'Opéra Bastille,

  par l'Orchestre national de l'Opéra de Paris, sous la direction de Philippe Jordan. Ces concerts,

au nombre de trois, proposent chacun deux des six symphonies écrites par le compositeur russe.

Cycle Piotr Ilitch Tchaïkovski

J'avais loué l'avant-dernier strapontin encore vacant du parterre, et comme quelques places vides dans les rangées

avaient créé un réaménagement, j'avais une vue complètement dégagée sur la scène, d'assise un peu instable,

certes, mais un grand bonheur visuel. Et auditif, bien entendu, mais cela va de soi à l'Opéra Bastille.

Cycle Piotr Ilitch Tchaïkovski

En revanche, étant arrivée vraiment tard (suite à un accident voyageur sur la ligne du RER B), je n'eus pas de

programme, mais profitai de l'entracte pour prendre des photos de celui d'un voisin (c'était notre manuel de survie à

l'usage des retardataires...) Le moyen mis en oeuvre n'a bien fonctionné que pour une page et demie.

 

Cycle Piotr Ilitch Tchaïkovski

Les deux symphonies programmées pour la soirée étaient la première, en sol mineur, dite

"Rêves d'hiver", et la cinquième en mi mineur. A l'exclusion de la troisième, toutes les

symphonies de Tchaïkovski sont en mode mineur, ce qui traduit le caractère passionnel et

tourmenté de l'artiste (voir l'article sur la sixième symphonie écrit récemment sur ce blog).

 

 

Pour sa première symphonie, créée en 1866 à Moscou, il se rendit malade en la composant, tant il

y mettait de lui-même. Elle s'appelle "Rêves d'hiver" car il venait de de s'établir à Moscou quand il

l'écrivit, après avoir vécu à Saint-Petersbourg (l'hiver doit être plus rude à Moscou, qui est à l'intérieur

des terres, quoique les gravures de la Neva l'hiver au XIXè siècle montrent un enneigement conséquent).

Il écrira à sa mécène et amie Nadejda von Meck que cette première symphonie, quoique un peu

immature, est beaucoup plus riche que les suivantes. Les évocations sont plutôt celles de

paysages intérieurs, dans lesquels l'âme slave du compositeur transparait. Elle connut un grand

succès dès sa première interprétation, ce qui rassura probablement l'esprit inquiet de son auteur,

prompt à se remettre en question et à plonger dans l'humeur mélancolique

(le 4è mouvement de l'oeuvre est quand même baptisé "andante lugubre"...)

La cinquième symphonie, créée en 1888 à Saint-Petersbourg, et dirigée par Tchaïkovski, fut bien

accueillie par le public, mais non par la critique, ce qui instilla le doute dans l'esprit du compositeur.

Heureusement, un an plus tard à Hambourg, tout le monde était d'accord pour saluer l'oeuvre!

Cette symphonie, qui fait partie du groupe des "symphonies du fatum" (destin), est la seule qui

contient un motif cyclique revenant dans les quatre mouvements, symbolisant la providence.

C'est l'avant-dernière symphonie de l'auteur, avant le testament de la "Pathétique" sixième.

Cycle Piotr Ilitch Tchaïkovski

J'ai beaucoup aimé la première symphonie, vive, et ayant, je pense, inspiré des musiques de films car

je reconnaissais ça et là de petits leitmotifs repris à l'écran. La cinquième symphonie était très belle aussi,

j'en ai surtout aimé le troisième mouvement, valsant, très évocateur de la musique de ballet qui

a fait la renommé quasi-universelle de Tchaïkovski. L'orchestre était comme toujours, extraordinaire,

emmené par un Philippe Jordan en grande forme, qui ne ménageait pas son énergie.

Cycle Piotr Ilitch Tchaïkovski

J'ai apprécié de voir cet orchestre sur scène, sorti de la fosse d'orchestre d'où il joue pendant

les opéras. Le concert a été enregistré par trois caméras de télévision, deux sur roulettes aux

coins de la scène et une à l'épaule déambulant parmi les musiciens, il sera retransmis en direct

sur Culture box et le site de l’Opéra de Paris, puis ultérieurement sur France 3 et Mezzo.

Les deux autres concerts du cycle Piotr Ilitch auront lieu le 27 mars et  le 15 mai 2018.

D'excellents concerts en perspective, que je recommande aux amateurs de Tchaîkovski.

La scène était équipée, comme on le voit ci-dessous, de la conque acoustique qui empêche le son de

se diffuser vers l'arrière et le redirige vers les auditeurs, ce qui donnait une excellente acoustique.

Le concert fut très applaudi, bissé, un peu trop tard, nous avons failli avoir un bis, mais des spectateurs étant déjà

sur le départ, le bis ne se fit pas. Le concert, rappels compris, se termina vers 22h10.

Cycle Piotr Ilitch Tchaïkovski

Sylvie, blogmestre

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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 17:16

Hier soir, après mes démêlés en droit de la famille de la matinée, j'allai au concert à la Philharmonie,

ce qui m'apporta un peu d'air frais... Le RER, qui avait très bien fonctionné le matin et en début d'après-midi

pour m'amener au Palais de Justice et me ramener chez moi, fut subitement pris de vapeurs de mouvement social,

nous expliqua-t'on, ce qui l'obligeait à se propulser par petits accès de circulation à faible allure, entrecoupés d'arrêts

dans les tunnels. Partie d'Arcueil-gare à 19h23*, j'arrivai à la Philharmonie à 20h32... Là, on constata que le billet

électronique que j'avais reçu, m'attribuant la place F115 ne correspondait pas à ma commande, et il me fut délivré

un nouveau billet, pour la place F112. Dans le RER, j'avais découvert que l'appareil-photo était resté chez moi.

Wagner, Rihm, Mahler

Je n'ai donc pas de photos pour illustrer cet article. Un certain nombre de personnes étaient absentes autour de moi.

Je me suis replacée un rang plus bas, place E100 en première partie, place E98 en 2è partie, le locataire

de la place E100 s'étant présenté à l'entracte pour récupérer sa place. Voici le programme de la soirée:

Wagner, Rihm, Mahler

Le concert s'intitulait "Hamburg-Paris". Il était proposé dans le cadre du Festival d'Automne

à Paris 2017, parrainé par la Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent.

Thomas Hengelbrock est le chef principal de l'Orchestre NDR Elbphilharmonie (NDR signifie

Norddeutsche Rundfunk), qui inaugura en 2017 l'Elbphilharmonie de Hambourg, un bâtiment ressemblant

à un bateau dont la voile serait une tranche de mer démontée, contenant une très grande salle de concert

qui ressemble assez à la Philharmonie de Paris, et se dresse en bordure de l'Elbe.

 

 

L'orchestre  interpréta en première partie le Prélude de Parsifal de Richard Wagner, puis, enchaîné,

Reminiszenz de Wolfgang Rihm, et en deuxième partie la première symphonie de Gustav Mahler.

Je ne sais pas quel était le fil rouge du concert... Le Prélude de Parsifal (1882), joué avec beaucoup de

sensibilité, créa un grand silence attentif parmi les auditeurs, ce qui est un signe de bonheur d'écoute.

Subitement, le chef et l'orchestre enchaînèrent avec la pièce de Rihm (dont la photo était en couverture

du programme), de 2016, une création en France hier soir, pour ténor et orchestre, en mémoire de

Hans Henny Jahnn. J'avoue que je ne connaissais ni le musicien ni l'écrivain (j'ai étudié l'allemand, mais il

s'agissait d'allemand technique pour chimiste, un peu diversifié par mon passage en Institut Goethe, trois

séjours en Allemagne, et le statut frontalier qu'ont les personnes résidant en Alsace). Rihm et Jahnn sont

Hambourgeois, et le premier a mis en musique des poèmes, chantés hier par Pavol Breslik, à la

mémoire du second, écrivain sulfureux, qui, pour cette raison "n'aura jamais le Nobel" disait le livret.

J'ai préféré Parsifal, mais Rihm m'a plu aussi avec ses coups de tonnerre musicaux. C'était une

bonne idée de l'avoir intercalé entre deux compositeurs plus connus, permettant de le découvrir.

Ci-dessous, l'orchestre de la Philharmonie de l'Elbe dans sa belle salle de résidence

 

 

La symphonie n°1 "Titan" de Mahler, qui est ma préférée, et formait la deuxième partie du concert d'hier, a déjà

été abordée deux fois dans ce blog, une fois partiellement lors d'une répétition en entrée libre de l'Orchestre

philharmonique de Radio France sous la baguette de Mikko Franck, au grand auditorium de la Maison de la radio,

et une fois entièrement par l'Orchestre Philharmonique de Rotterdam sous la direction de Yannick Nézet-Séguin,

au Théâtre des Champs-Elysées. Deux démonstrations d'excellence... La troisième fut assortie.

La première symphonie de Gustav Mahler eut une histoire mouvementée. Créée en 1889

à Budapest, elle comprenait 5 mouvements, et fut mal accueillie. Mahler retouche son oeuvre,

enlève le mouvement "Blumine" (une histoire de petites fleurs), et la présente à Hambourg en 1893.

C'était cette deuxième version qui était jouée hier soir, et porte le surnom "Titan". Elle fut à nouveau retouchée

pour Weimar en 1894, pour Berlin en 1898, et la version finale date de 1906... Evidemment, aujourd'hui,

nous ne comprenons pas ce qui, dans cette oeuvre splendide a pu choquer les auditeurs de

cette fin du XIXè siècle (surtout après avoir entendu la pièce de Rihm qui la précédait, qu'auraient-ils dit?!)

avec ses emprunts à la musique folklorique, aux chansons, aux danses, et toutes ces citations

en forme de clins d'oeil qui font le charme et l'originalité de Mahler. L'orchestre nous enchanta.

 

 

Le concert fut très applaudi, et les bravos fusèrent après l'exécution magistrale de la symphonie

"Titan", pour laquelle les auditeurs étaient venus (c'était aussi mon cas). Le concert tint ses promesses,

orchestre d'exception et chef remarquable, que ce soit pour sa direction (parfois réduite à quelques subtils

mouvements de doigts) et sa capacité à captiver le public, ou pour sa générosité, qui nous valut

un bis, je pense qu'il s'agissait d'un extrait de Wagner, mais j'ignore lequel (commentaires bienvenus!)

Le concert, avec les rappels se termina un peu avant 22h20, j'ai repris le métro à 22h24**

A Gare du Nord, nous fumes contrôlés par la RATP, ce qui était assez étrange eu égard à ce que nous avions

subi à l'aller, lié au mouvement social. Le retour se fit sans encombre dans un RER très plein.

Finalement, l'absence d'appareil photo ne me pesa pas trop...

 

Sylvie, blogmestre

 

 

Wagner, Rihm, Mahler
Wagner, Rihm, Mahler
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11 octobre 2017 3 11 /10 /octobre /2017 17:00

Vous aurez probablement constaté que je n'étais pas sortie depuis la semaine dernière, ayant une audience en justice hier mardi matin à 9h, pour l'appel que j'avais formé relativement aux conditions du changement de tutrice/curatrice pour mes parents, qui sont en maison de retraite à 800km de Paris. Le voyage jusqu'au Gers et retour représente un effort financier trop important pour que je puisse aller les voir autant que je le souhaiterais, ce que, bien entendu, on ne manque pas de me reprocher. Comme on m'a par ailleurs dépouillée d'une partie de mes ressources, le problème est insoluble. J'avais donc travaillé consciencieusement tout le week-end et toute la journée de lundi, oubliant Lehar et Herreweghe, à mon grand regret, pour préparer mon intervention devant la Cour, et mes dossiers. Ce fut en pure perte, puisqu'on ne m'a pas laissé parler. Tout ce qui intéressait la Cour, très abondamment représentée (4 magistrates), c'était que je confirme la désignation de la nouvelle tutrice/curatrice. Les motifs de ma demande d'appel passèrent à la trappe, le tribunal prétendant qu'il n'avait pas qualité pour les examiner. Depuis quand une Cour d'appel n'a-t'elle plus le pouvoir de contrôler les décisions du juge de première instance? Ce n'est pas ce qu'on m'a appris en faculté de droit. Je suis ressortie de cette audience laminée, comme on s'en doute. Il faut savoir que c'est une situation récurrente, que je subis depuis 2008 dans ce Palais de Justice de Paris, quelque soit la juridiction sollicitée. J'ai l'impression d'être devenue davantage un punching-ball qu'une justiciable ordinaire. On a même savamment monté une série de faux témoignages de deuxième main contre moi, normalement irrecevables en justice, pour "prouver" combien je serais mauvaise. Quoique ces témoignages soient irrecevables, selon l'article 202 du code de procédure civile, car ce ne sont pas des témoignages directs mais la répétition de propos vrais ou faux tenus par des personnes inconnues, qui ne sont pas engagées pénalement par la production de ces propos en justice, les faux témoignages ont quand même été acceptés par les juridictions, cherchez l'erreur... C'est une situation gravissime pour la Justice française, orchestrée par quelques personnes, en négation de l'article 6 de la Convention européenne des Droits de l'Homme, qui veut que chaque justiciable puisse être entendu équitablement par un tribunal impartial. Une situation de nature à faire douter n'importe qui de l'indépendance du pouvoir judiciaire.

 

 
 
Sylvie, blogmestre et justiciable
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9 octobre 2017 1 09 /10 /octobre /2017 07:53

Partie hier d'Arcueil-gare à 9h37*, je suis arrivée à la station Saint-Michel Notre-Dame à 10h pile. La machine

utilisée ne délivrait plus de tickets de RER et se plongeait dans le dysfonctionnement (organisé?) si l'on essayait,

mais accepta aimablement de délivrer un ticket t+ à 10h04**. Le parvis se mouillait d'une fine pluie.

J'entrai dans la cathédrale au début de la messe grégorienne, avant le Kyrie. Elle était animée par 9

choristes masculins de l'Ensemble vocal de Notre-Dame, sous la direction de Sylvain Dieudonné.

Dimanche 8 octobre 2017

Les lectures étaient à nouveau viticoles, pour deux d'entre elles, qui décrivaient chacune des scènes

assez violentes, que ce soit Isaïe, déçu par le produit de ses soins, qui parlait de livrer sa vigne aux

bêtes car elle était devenue mauvaise, ou celle de Matthieu, louée à des vignerons, qui l'avaient fait

prospérer et tuaient les envoyés du propriétaire venus en chercher les fruits. On voit là toute

l'importance de la vigne et du vin dans le monde méditerranéen ancien, ce vin qui est comparé à du

sang dans la religion chrétienne. Le vin n'est pas n'importe quelle boisson, et la vigne, une plante noble,

n'importe quel arbuste. Sa culture et sa récolte demandent beaucoup de soins. La vigne appartient à

ceux qui savent la soigner et lui faire produire de bons fruits, sinon, il faut la détruire et en planter

une autre. C'est une métaphore visant les humains, bien entendu. Assez radicale.

 

Vendanges de pinot noir en Alsace

 

Les annonces nous firent part des célébrations, conférences de la semaine à venir, et d'un

concert de solistes de la Maîtrise le 10 octobre, programmant Monteverdi et Carissimi.

Dimanche 8 octobre 2017

Je serais volontiers restée pour la messe internationale, mais je devais faire des courses avant de rentrer chez moi,

et avant 12h30. Nous sommes ressortis de la cathédrale vers 11h10, j'ai repris le RER à 11h13***.

 

Sylvie, blogmestre et ex-vendangeuse

Dimanche 8 octobre 2017
Dimanche 8 octobre 2017
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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 08:21

Ce matin, impossible d'utiliser ma connexion internet. La box est bien allumée, mais ni la connexion

filaire ni celle par wifi ne peuvent être établies. Ni aucune connexion d'aucune sorte avec d'autres boxes

des alentours. Après avoir débranché ma box (MERCI SFR!), ô surprise, d'autres connexions

sont à nouveau possibles. Donc non seulement on coupe ma connexion, mais en plus elle fait écran

pour d'autres connexions possibles. Je crois que je vais garder des preuves de tout cela.

 

Sylvie, blogmestre

 

PS: à presque 14h, la connexion SFR filaire est revenue... peut-être plus tôt, je n'ai pas essayé

 

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4 octobre 2017 3 04 /10 /octobre /2017 08:13

Hier soir, je suis allée au premier concert de l'année de la Maîtrise de Notre-Dame de Paris,

un concert de musique vocale romantique allemande, avec l'ensemble des choristes de la Maîtrise,de

toutes tailles et de tous âges sous la direction de Henri Chalet, et d'Emilie Fleury pour le premier choeur.

Romantisme allemand

Le programme proposait douze pièces de Felix Mendelssohn, Johannes Brahms, Anton Bruckner,

et Josef Rheinberger, interprétées par une partie ou l'ensemble des choristes, a capella ou

accompagnés à l'orgue de choeur par Yves Castagnet. La première pièce, spectaculaire, car les

choristes étaient disposés dans les travées latérales en double choeur, les enfants d'un côté et les

adultes de l'autre, les deux chefs de choeur dirigeant chacun un choeur depuis une extrémité

du transept, d'où ils pouvaient se synchroniser du regard. L'effet stéréo était superbe.

Romantisme allemand

Les lecteurs de ce blog savent que je suis une adepte pratiquante de Brahms, Mendelssohn, et Bruckner (je connais

moins Rheinberger, mais ce que j'en ai entendu hier soir m'a donné une grande envie de mieux le connaître!)

Romantisme allemand

Le programme de la soirée me ravissait d'avance, et je n'ai pas été déçue. Après le superbe Abendlied n°3,

extrait de Drei geistliche Gesänge, les enfants et les voix féminines d'adultes interprétèrent

l'Ave Maria de Johannes Brahms, puis le Locus iste d'Anton Bruckner (celui que je sais par coeur et que

je chante en sourdine à la messe avec le choeur quand il le propose) Pour cette oeuvre, les messieurs avaient

rejoint le choeur de voix aiguës déjà  en place et s'étaient répartis en couronne, afin de mettre en

valeur les voix masculines lorsqu'elles interviennent dans les notes très graves pour les basses

et dans un pianissimo éthéré pour les ténors. Voici le Locus iste de Bruckner, un peu écourté:

 

 

 

Malgré la disparition involontaire de la fin de la pièce (due à un différend entre la carte mémoire et l'appareil photo,

qui n'arrive qu'à Notre-Dame, j'ignore pourquoi), on apprécie la beauté et le recueillement de l'écriture et de son

interprétation. Le problème rencontré m'incita cependant à changer d'appareil pour la suite du concert.

Romantisme allemand

Après ces trois premières pièces, il y en eut encore neuf, dont cinq de Mendelssohn, deux de

Brahms, et deux de Bruckner, qui concluait le concert avec un Ave Maria chanté par les choristes

dispersés sur l'autel et le transept. Voici l'Ave Maria, et les choristes dispersés

 

 

 

J'ai corrigé un extrait de Hör mein Bitten de Mendelssohn, où le choeur répond avec

puissance à la soliste, ce qui est un peu au-delà des capacités musicales du petit appareil de secours 

et ne mettrai pas d'extrait de Brahms en ligne car l'enregistrement que je souhaitais utiliser est moins bon que

celui de l'Ave Maria de Bruckner, qui va donc rester. Ceci tient à l'écriture des pièces de Bruckner, plus

compatible semble-t'il avec un petit enregistreur à niveau automatique.  Un parent de choriste près de moi a

enregistré l'ensemble du concert avec une petite caméra sur un pied, la qualité doit être meilleure.

 

 

 

C'était un très beau concert, dont la première vidéo donne le meilleur reflet.

Romantisme allemand

Ci-dessus, Henri Chalet, Emilie Fleury (qui chantait aussi dans le choeur en alto),

et Yves Castagnet au milieu des choristes aux saluts.

Le concert fut superbe de bout en bout, bravo et merci à toutes et à tous.

Après le concert, je suis allée saluer Sylvain Dieudonné, qui était présent, et nous avons

repris le RER ensemble, en discutant de la numérisation des manuscrits médiévaux...

 

Sylvie, blogmestre

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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 07:56

Hier dimanche, je suis partie d'Arcueil-gare à 9h46*, et arrivée à Saint-Michel Notre-Dame à 10h02**,

j'entrai dans la cathédrale et me mis en place avant le Kyrie. La messe grégorienne était animée

par quatre choristes féminines, dirigées par Sylvain Dieudonné (de ma place, j'en ai vu quatre).

Dimanche 1er octobre 2017

L'Evangile évoquait les deux fils du vigneron, celui qui refuse d'aller travailler à la vigne, puis,

bourrelé de remords, y va quand même, et l'autre qui accepte mais n'y va pas. Dieu préfère le

récalcitrant repenti à l'hypocrite... en cette saison de vendanges, la parabole est bienvenue.

Au moins, cet Evangile était limpide, la repentance et la réparation étant essentiels.

Dimanche 1er octobre 2017

La messe fut dite en latin et en français. Je suis toujours frappée par cette aptitude à nous couler dans le latin...

est-il resté quelque part dans nos gènes après avoir été la langue de référence du pays pendant tant de siècles? Et

aussi celle de la chrétienté. La messe grégorienne présente l'avantage d'utiliser une langue commune aux catholiques

de partout, nombreux a venir à Notre-Dame de Paris. Il est surprenant, après avoir entendu une personne chanter les

chants liturgiques en latin, de l'entendre vous souhaiter la paix du Christ dans une langue pas toujours identifiable...

Les annonces nous firent part de conférences, d'audition d'orgue, de concerts, d'une ordination

de diacres. N'étant pas en bonne forme, je suis rentrée chez moi après la fin de cette messe.

Dimanche 1er octobre 2017

Nous sommes ressortis un peu après onze heures, j'ai repris le RER à 11h09, la journée sans voitures

commençait à Paris, mais quelques récalcitrantes s'attardaient encore rue Saint-Jacques.

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 1er octobre 2017
Dimanche 1er octobre 2017
Dimanche 1er octobre 2017
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