14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 17:01

Le 3 septembre dernier, je suis partie vers 6h du matin, par le RER et le métro, vers la

gare Montparnasse, pour prendre un train allant à Toulouse, afin de voir mes parents que

je n'avais pas revus depuis janvier, pour cause de confinement, de zone de déplacement

restreinte, et d'infections au coronavirus heureusement passées, mais m'ayant laissé des

séquelles de fatigue non négligeables. Les visites aux résidents de l'EHPAD où sont mes

parents étaient à nouveau sous contrôle, avec distanciation et masque, et 45 minutes

de rencontre, j'étais attendue pour 14h15. 
 


Dans le TGV de l'aller, attrapé au vol avant son départ, la place en voiture 2 pour laquelle

j'avais un billet était déjà occupée. Je tentais de me recaser ailleurs, et, la voiture 3 étant

beaucoup moins remplie que la 2, j'ai voyagé en voiture 3, en haut, et pu respecter la

distanciation. Une très jolie pleine lune nous a accompagnés pendant le début du voyage.
 


Dix minutes avant Bordeaux, nous sommes passés au travers d'un épais nuage de fumée

grise qui étendait ses volutes opaques sur des kilomètres. A un moment, même, on ne vit

plus que le train et la fumée, le paysage était devenu invisible... J'appris plus tard qu'il

s'agissait d'un incendie dans une usine de traitement de métaux. Puis la lumière

réapparut progressivement, et avec elle, la Garonne et Bordeaux.

 


Pendant tout le temps qu'a duré le voyage aller, j'ai regardé par la fenêtre, sans écouter

de musique, pour me griser de champs, de bois, de villages, de vaches, chevaux,

cochons, poules... enfin, j'étais sortie d'Arcueil et de l'Ile-de-France! Nous sommes

arrivés à Toulouse à l'heure, je suis allée vagabonder un peu autour de la gare, achetant

quelques compléments aux petits présents apportés à mes parents, un numéro spécial sur

les hauts-lieux cathares, un carnet de mots fléchés, des fleurs, du raisin...

 


Un chauffeur de taxi accepta de m'emmener à la maison de retraite, à une trentaine de

km de Toulouse, et quand il sut que je n'étais autorisée à voir mes parents que 45 minutes,

proposa de m'attendre pour le retour, ce qui m'arrangeait car il est plus difficile d'en repartir

que d'y arriver... J'étais un peu en avance, on me fit remplir un questionnaire, prit ma

température, et comme j'avais dit avoir déjà eu le coronavirus, on préféra me laisser sur

le parking, emballée dans une surblouse blanche grand modèle, mes parents étant sur

une pelouse, abrités du soleil par un parasol vert, qui leur tomba dessus pendant ma visite.

Heureusement, on vint rapidement le remettre à la verticale.

 


Mes parents avaient l'air un peu perdus tous les deux sur cette pelouse, parmi les aiguilles

de pin, clignant de l'oeil au soleil, tout blancs, assis en face d'une créature (moi) surblousée

de blanc et masquée de bleu pâle (j'avais confectionné un masque en tissu avec une jolie

impression, pour faire moins clinique, mais dès que j'essayai de parler avec, il se promena

de manière inappropriée en découvrant le nez (joie des masques.. ) et fut donc remplacé

par un masque chirurgical, qui lui, me remontait sur les yeux quand je parlais (ibid.)

Néanmoins, mes parents m'avaient parfaitement identifiée tous les deux,

même surblousée et masquée. Autant pour Alzheimer!

 


J'avais disposé au bout de la table derrière laquelle ils étaient assis, par dessus la grille

qui nous séparait, les petit présents apportés (brumisateur, savons parfumés, crème bio

pour les peaux sèches, livres, une petite bouteille de Champagne que nous aurions dû

boire ensemble à ma venue, une poule caquetante en peluche, pour rire, leurs gâteaux

préférés, des calissons...) pour qu'ils les voient, auxquels on appliquerait ensuite un jour

de quarantaine avant de les leur donner, après mon départ. Cette formule en plein air était

très agréable, de mon point de vue. Mon père a passé du temps à tenter d'échapper à un

rayon de soleil dans l'oeil, lui qui avait vécu le djebel, c'était un peu étrange. J'ai eu

l'impression qu'ils étaient très tendus à mon arrivée, fermés sur eux -mêmes (le

confinement...) et s'étaient progressivement détendus. Les photos ci-dessus viennent

d'une vidéo tournée quelques minutes avant mon départ, où ils ont enfin souri (le confinement...)

 


Je suis repartie après mes 45 minutes réglementaires, envoyant des bises à la main, faute

de mieux, puis ils m'ont regardée remonter dans le taxi et repartir, de leur pelouse. J'ai choisi

un train de retour en gare de Toulouse, en fait trois trains en correspondance, deux TER

et un TGV. Et j'ai continué à me griser de paysages, de petites et moyennes villes

dans des écrins de verdure somptueux, jusqu'à ce qu'il fasse nuit.


Ci-dessus la gare d'Agen, où j'ai changé de TER. Le deuxième TER passait par La Réole

et Langon, lieux mémoriels de la Résistance, à la limite de la zone libre entre 1940 et 1943,

avant d'arriver à Bordeaux, où je changeai à nouveau de train, pour un TGV. Je changeai

de place dans ce dernier train SNCF de la journée, car j'étais curieusement entourée de

près par des personnes qui toussaient, alors qu'il y avait des places libres au fond du

wagon, je migrai prudemment vers les places libres. Et comme il faisait nuit dorénavant,

je changeai d'activité. Le TGV est arrivé à Paris vers 23h, et je fus de retour chez moi

vers minuit, quatorze heures après mon départ, après avoir pris huit trains différents,

pour une visite de 45 minutes. Un peu fou, mais quand on aime on ne compte pas.

Et mes parents paraissaient tellement plus réjouis après m'avoir vue! 

 


Sylvie, blogmestre

(article publié à 10h23, le 15 septembre 2020)
 

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19 août 2020 3 19 /08 /août /2020 16:30

Des catholiques, émus de l'incendie de Notre-Dame, ont eu l'idée de parcourir

la France avec deux charrettes tirant deux statues de Marie et l'enfant Jésus, qui

relieront les cinq lieux d'apparition de la Vierge. La branche ouest est partie de

Lourdes, la deuxième de La Salette (dans le Vercors), et cette deuxième branche

est passée par Paris les 13, 14, 15 août. Comme nous étions invités à péleriner

derrière la statue et les bannières, en compagnie de notre archevêque

Mgr Aupetit, j'ai rejoint le cortège vendredi dernier, 14 août, rue de Sèvres,

juste après son départ, vers 16h45.
 


Nous avons ainsi traversé les 7è, 6è et 4è arrondissements, par les rues de

Sèvres, du Four, le boulevard Saint-Germain, le boulevard Saint-Michel, le pont

Saint-Michel, pour arriver en vue de Notre-Dame de Paris par le quai de la

Préfecture de police de Paris. Nous sommes entrés sur le parvis, et avons

rejoint la Vierge à l'enfant qui symbolise Notre-Dame de Paris, pour un chapelet,

et quelques mystères. La pluie s'est mise à tomber, mouillant le parvis.

Mais, au mystère de l'Assomption, le soleil est sorti entre deux nuages, et a

séché le parvis... (je n'invente rien). Nous avons entendu le voeu de Louis XIII

de confier la France à Notre-Dame, lu par Mgr Chauvet, recteur de la cathédrale.

Je suis repartie du parvis vers 18h45, avec les autres.

Ce fut un moment sympathique et intense de partage.

 

Ma vidéo a encore quelques bugs dont je viendrai à bout ultérieurement...

J'y ai déjà passé trois heures, mais... peux mieux faire!

 

Sylvie, blogmestre

(article mis en ligne à 17h30 le 19 août 2020, notifications envoyées non reçues)

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29 juillet 2020 3 29 /07 /juillet /2020 15:21

Ca fait deux semaines que je tente de réserver un billet de train pour aller voir

mes parents dans le Sud-Ouest, mais il se passe des choses bizarres sur oui.sncf,

à moins que ce soit sur ma connexion (beaucoup plus probable) !

 

 

Vous obtenez ce résultat quand vous essayez de réserver un billet de train?

Impossible de sélectionner quoi que ce soit! Qui a prétendu que je serais parano?

 

Sylvie blogmestre

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19 juin 2020 5 19 /06 /juin /2020 07:45

Mardi dernier, 16 juin 2020, on fêtait la Dédicace de Notre-Dame de Paris, selon le voeu de

Louis XIII qui lui confia son royaume pour la naissance du dauphin Louis. L'année précédente,

cette solennité de la Dédicace avait eu lieu à l'intérieur de la cathédrale, en petit comité casqué,

filmée par la télévision, ce qui nous avait donné l'occasion de voir quelques images terribles de voûte éventrée

que les médias nous avaient jusque là pudiquement épargnées. Cette année, plus classiquement, une messe

se tenait à Saint-Germain l'Auxerrois avec de nombreux chanoines, plusieurs évêques et

Mgr l'archevêque de Paris, qui présidait la célébration. Des fidèles dûment masqués et distanciés

participaient à cette messe, dont j'étais. Il fut très difficile de chanter avec le masque... et je n'ai pas pris

de photos à l'intérieur de l'église par nécessité d'en ressortir à la fin de la célébration pour l'enlever.
 

 

Nous sommes repartis une heure plus tard, environ, et je suis allée par les quais voir

Notre-Dame et l'exposition de dessins d'enfants. Un concours de dessins avait été lancé

en France et au-delà l'an dernier, qui reçut environ 6000 réponses, dont les plus

belles oeuvres avaient été sélectionnées pour orner la palissade du parvis déconfiné.
 


La copie de la Vierge à l'enfant du XIVè siècle, qui symbolise la cathédrale, avait été installée

sur une colonne et une estrade sur le parvis, commençant à être entourée de fleurs.

 

 

Comme je l'ai écrit dans l'article précédent, la folle exubérance végétale avait été ramenée à davantage

de mesure par le service des espace verts (mais le buis reste très beau), et un club de fitness,

incongruité, avait occupé le parvis pour faire des exercices rythmés au sol.
 


Je ne suis pas sûre que le frottement abrasif répété du caoutchouc des semelles soit très recommandé

pour le vernis qui couvre le sol, ce serait dommage qu'il s'écaille... il faudrait reconfiner le parvis pour

en remettre, probablement, tout le monde y perdrait (Madame la maire, faites quelque chose...)


Au retour j'ai cueilli du tilleul en fleurs qui embaumait ma rue, tout propre après le confinement,

en compagnie bourdonnante de quelques abeilles sauvages. Ce fut le dernier moment  

de  spiritualité de la journée, une pause bienvenue dans l'environnement haineux habituel.
 

On était entré chez moi en mon absence, (ça devient systématique) je me demande si quelqu'un sera tenu

un jour de me rembourser tous ces verrous devenus inutilisables... vraisemblablement

pas plus que les destructions de matériel informatique et électronique. 


Sylvie, blogmestre
 

(article publié le 19 juin 2020 à 8h46, 3 notifications envoyées et non reçues)

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18 juin 2020 4 18 /06 /juin /2020 19:23

Ayant été contaminée à nouveau par le coronavirus après le confinement, j'ai développé des difficultés à respirer

avec le masque, qui s'atténuent lentement. Le lundi de Pentecôte, 1er juin 2020, je suis quand même allée

voir Notre-Dame, sur son parvis juste déconfiné, où l'on pouvait enlever son masque. Le parvis, qui comportait

encore du plomb depuis l'incendie, avait été vernis par la Ville de Paris, pour piéger le plomb au sol.
 


Avec, ce jour-là, un appareil photo de meilleure  définition, l'on pouvait

s'approcher plus près de la cathédrale, et obtenir au zoom des détails bien visibles .

La rosace ouest, et ses trois statues, avaient manifestement souffert de la fournaise de l'incendie.

 

 
Tout comme les chimères des tours, dont les yeux exorbités étaient soulignés de suie.

 

 

Cependant, j'ai aussi été frappée par la luxuriance végétale, sur laquelle le service municipal

des espaces verts  n'avait pas encore eu le loisir de sévir. Impressionnant, non?
 

 

Et le buis, empli de rameaux neufs bien verts, sans un parasite... (ce pauvre buis de parvis est

habituellement infesté de minuscules bestioles)  Etait-ce le confinement de la cathédrale,

le confinement des humains, ou le plomb? Les trois ont-ils des vertus pesticides?
 

 

Ce lundi de Pentecôte, les familles franciliennes dans un périmètre de 100km venaient visiter

Notre-Dame, de plus près qu'on ne l'avait vue depuis plus d'un an. C'était une très belle journée,

chaude,et les marchands de glaces déconfinés ressortaient leur matériel alentour.

Le service des espaces verts a depuis taillé la jungle que l'on voit

sur la photo devant l'Hôtel-Dieu, dommage.

 

Sylvie, blogmestre


(article mis en ligne le 18 juin à 20h23, notifications envoyées non arrivées, la routine!)

(j'ai fait disparaître les agressions subies récemment, mais je peux les ressortir du dossier des brouillons!)

 

 

 

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27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 17:05

Un apiculteur a envoyé aux volontaires des graines de plantes mellifères à faire pousser

à proximité de ruches. Comme il y a des ruches dans ma rue (à côté du vignoble), j'ai

reçu et planté des graines de phacélies, qui ont bien grandi depuis, ont fleuri, et attirent

tout ce qui vole et s'intéresse au nectar (tout ce qui fait bzzz, en gros, ainsi que les papillons).

Voici une abeille masquée (coronavirus oblige) filmée au ralenti...

 

 

Vous remarquerez que les individus qui interceptent ma connexion se sont empressés de rajouter un cadre noir

autour, qui diminue d'un bon tiers la taille de la vidéo. Comme ils sont impunis, ils continuent à sévir.

Mais nous sommes en démocratie, qu'on se le dise, méthode Coué et vive la République!

Vous pouvez voir la vidéo sur grand écran, l'abeille est très drôle, on dirait une Walkyrie.

 

Sylvie, blogmestre

 

PS: à propos de Wagner, ce soir il y a le premier concert post-confinement à la Philharmonie de Paris,

sans public, avec distanciation sociale , retransmis sur internet, à partir de 20h30

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18 avril 2020 6 18 /04 /avril /2020 20:35

Le 17 mars, deux heures avant le confinement, je suis allée voir Notre-Dame, que je n'avais pas vue de

près depuis plusieurs mois (mais de loin, si). Quoique je me tienne informée régulièrement des progrès ou retards de

l'état d'avancement de sa consolidation, précédant sa restauration, force est de constater qu'on ne nous dit pas tout, et

que l'un ou l'autre reportage remet en cause nos certitudes sur le bon déroulement de sa convalescence. Ce 17 mars,

elle venait, in-extremis, d'être consolidée avant l'interruption des travaux, mais je ne le saurais que plus tard.

Les rues étaient déjà vides, et les commerces fermés. J'ai fait le tour de l'édifice, où une exposition de photos

présente les travaux et recherches qui sont faits sur les restes calcinés de ce qui fut sa charpente de

chênes multi-séculaires, et des pièces tombées lors de l'incendie. Les photos, étant recouvertes d'une

pellicule plastifiée, brillent à la lumière et reflètent les cafés de l'autre côté de la rue. Des genres d'ex-votos

textiles ornent deux troncs d'arbres, et une rose a séché, accrochée à une barrière.

 

Musique: Eia Mater, fons amoris, extrait du Stabat Mater d'Anton Dvorak


Les rosiers de la crypte semblent avoir été entretenus, le parvis est à nouveau visible, et les marronniers sont

débarrassés de la palissade métallique, qui ceint le chantier et a reculé. Pour le reste... l'échafaudage qui avait

commencé à être démonté est toujours là, suite à l'arrêt du chantier dû au confinement, des pignons sont

toujours emmaillotés, je remarque une tente au dessus du choeur, qui le protège de la pluie,et

continue ma reconnaissance. Comme d'habitude, j'ai du mal à repartir, à quitter l'île de la Cité.


L'anniversaire de l'incendie  a été honoré par plusieurs chaînes de télévisions, dont les films sont

visibles en replay: KTO a filmé une célébration autour de la couronne d'épines du Christ le Vendredi

Saint, c'est la deuxième dans la cathédrale depuis le sinistre, Arte, France 2, TMC, et en beaucoup plus

dérangeant, BFMTV, ont produit des reportages. Celui tourné par France 2 a ma préférence, car il est

plein d'espoir: Il a suivi le chantier pendant un an, tous ces héros artisans qui fabriquent des cintres pour empêcher

les arcs-boutants de pousser les murs, voltigent pour débarrasser les voûtes des poutres calcinées, ou adroitement

d'une statue qui risquerait de précipiter un pignon dans le vide. TMC a retracé le sauvetage de Notre-Dame

par les pompiers (plus visible en replay), qui ont toujours autant de mérite et de courage (surtout quand on voit

les flammes de près). Arte a fait un reportage assez difficile sur l'état du bâtiment,

et BFM se demande qui peut bien avoir voulu du mal à une merveille inoffensive de 850 ans...
 


Je relaie ici une chorale virtuelle constituée de 50 choristes et musiciens de la Maîtrise de Notre-Dame,

qui ont chanté et joué pour l'occasion le dernier choeur de la Passion selon Saint-Jean de Bach,

c'est parfait, comme d'habitude, même quand ils chantent à distance...

 



Et puis, Notre-Dame elle-même a participé par son bourdon Emmanuel, actionné à la main

successivement par plusieurs sonneurs (le battant pèse une demi-tonne) à marquer l'anniversaire de son

drame personnel (le bourdon s'utilise dans les circonstances graves), mais aussi à soutenir

les soignants dans le drame collectif de l'épidémie actuelle.

 

Sylvie, blogmestre

 

Les notifications concernant cet article n'arrivent pas non plus (3 envoyées, article mis en ligne le 20 avril à 17h)

pas davantage que les notifications des articles précédents, et le colis de mes parents est toujours hors localisation.

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12 avril 2020 7 12 /04 /avril /2020 20:36

J'ai été réveillée ce matin avant 7 heures par des gazouillis divers... Avez-vous remarqué comme on entend les

oiseaux depuis que les humains sont moins bruyants? En revanche, à 20 heures, les applaudissements de soutien

provoquent des envols effarouchés... Souhaitons-leur de se reproduire abondamment pour repeupler les arbres.

Profitez les oiseaux, pendant que nous sommes confinés, faites des nids et pondez beaucoup!

(ci-dessous un nid avec les oeufs bleus des bouvreuils propriétaires, et un gros oeuf gris de coucou)

 

 

Ci-dessous la vidéo de Pâques, une énergique interprétation du "Et resurrexit" de la Messe

en si mineur de JS Bach, par The English concert, sous la direction de Harry Bicket.

 

 

Sylvie, qui a tenté de chanter la messe en si jusqu'au Sanctus aujourd'hui

(ceci a achevé mes capacités respiratoires... le Osanna pour un autre jour)

 

Article publié le jour de Pâques, 12 avril 2020 à 21h36, notifications envoyées mais pas reçues, la routine.

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2 avril 2020 4 02 /04 /avril /2020 11:30

J'ajoute ma petite contribution à la débrouille ambiante, en proposant un masque fait de mouchoirs,

en coton et en papier, sur le modèle du porte -serviette, le mouchoir en coton étant le porte-serviette du mouchoir

en papier qui sert de filtre interne au masque. Pourquoi des mouchoirs? Parce que leur vocation est d'être

en contact avec le nez, et qu'ils ne contiennent donc pas de toxiques qui pourraient être inhalés.

Ce masque comporte deux épaisseurs de toile fine de coton et huit épaisseurs de fibres de cellulose.

La vidéo ci-dessous en détaille la fabrication, excusez les quelques fautes ou erreurs. Pas besoin

de patron, rien à découper, à part l'élastique, et le fil de couture.

 


Choisissez un joli mouchoir, tant qu'à faire! Pas trop grand, sinon il vous recouvrira aussi les oreilles, ce n'est

pas le but souhaité. Quand vous rentrerez de l'extérieur après l'avoir porté, enlevez le mouchoir en papier

qui est à l'intérieur et jetez-le, puis faites tremper le masque-mouchoir en coton dans de l'eau savonneuse

pendant dix minutes, le savon tue le virus éventuel en le faisant éclater. Ensuite vous rincez et savonnez,

re-rincez le masque et le mettez au séchage, bien propre pour un usage ultérieur.

N'oubliez pas, avant de le réutiliser, de glisser à l'intérieur un autre mouchoir en papier neuf plié en deux.

Et portez-vous bien!


Sylvie, blogmestre-ingénieur

 

Cet article a été mis en ligne le 2 avril vers 11h45, évidemment il a fait l'objet de notifications

aux abonnés de ce blog, et comme d'habitude, elles ont été bloquées par les salauds

qui interceptent ma connexion internet en toute impunité. Je ne l'effacerai pas.

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26 mars 2020 4 26 /03 /mars /2020 11:45

Bonjour camarades confiné(e)s...

Le Festival de Saint-Denis et France Musique ont eu l'excellente idée de nous mettre en ligne

un concert donné il y a quelques années en la basilique de Saint-Denis, par l'Orchestre national

de France et le Choeur de Radio France, sous la direction de Daniele Gatti, interprétant

l'une de mes oeuvres mendelssohniennes préférées, Elias, l'oratorio du prophète.

 

 

Vous avez le lien ci-dessus pour l'écouter en ligne, vous ne pourrez pas avoir l'image plein écran car les sites

restreignent ce qui consomme beaucoup de bande passante. Cette interprétation est musicalement magnifique,

et si vous lisez les sous-titres vous verrez que l'oeuvre est plutôt bien adaptée aux circonstances.


Sylvie, blogmestre
 

Article mis en ligne le 26 mars vers 11h55, quatre notifications envoyées et non reçues...

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  • : Ex-blog des choristes des Choeurs de Paris 13, lieu d'échanges entre les choristes de Paris, de France, de Navarre et d'ailleurs! Instrumentistes de toutes cordes, vocales ou autres, bienvenue aussi!
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