28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 08:12

Hier, dimanche 27 août, j'ai participé au Requiem de Mozart en l'église Saint-Louis en l'Ile,

qui clôturait le Festival de Musique en l'Ile, puis assisté à la messe de 18h30 à Notre-Dame de Paris.

Une très belle après-midi. Arrivée à Arcueil-gare à 14h30*, l'attente de 10 minutes d'un train m'a fait arriver à

Saint Louis vers 15h15, plus tard que prévu. Munie du sésame choriste ci-dessous, j'ai foncé me mettre en tenue de

concert en oubliant de valider ma présence à l'entrée... Heureusement, les choristes que je connaissais m'ont vue!

Dimanche 27 août 2017
Dimanche 27 août 2017

Mais il n'y eut pas de raccord, seulement une mise en place. J'essayai alors de faire pointer ma présence mais

les feuilles de présence avaient déjà été ôtées. J'étais dans le dernier rang de sopranes, sur un praticable, nous

sommes montées les premières en deuxième partie du concert. L'église Saint-Louis était pleine, il fallut

rajouter des chaises. Ce dernier concert de l'été est toujours très fréquenté. En première partie de

concert, il y eut des chants russes orthodoxes et traditionnels interprétés par le Choeur philharmonique

de Saint-Petersbourg, ici sur le thème du mariage ai-je deviné (les choristes du Requiem sont habituellement à

l'arrière du choeur de l'église pendant la première partie du concert, c'est de là que j'ai pris la petite vidéo ci-dessous)

 

 

Yulia qui nous a dirigés pour le Requiem est habillée de noir sur la vidéo. Les autres choristes

russes se sont joints à nous, après avoir changé de costume, pour la deuxième partie du concert.

Le Requiem de Mozart commença vers 17h. Malgré quelques défections, nous étions encore

constitués en un très gros choeur compact, avec des ténors entre deux rangs de sopranes, et derrière...

Après quelques consignes, notamment sur la puissance des pupitres masculins, qui furent respectées, bravo messieurs,

le Requiem commença dans la concentration et le recueillement après avoir été dédié aux victimes

des récents attentats. Le miracle habituel eut lieu: après une répétition générale contrastée, nous

fûmes touchés par la grâce pendant le concert, qui fut très réussi et applaudi debout à la fin.

(Le Confutatis, commencé trop rapidement fut repris plus lentement par la chef d'orchestre, cela arrive).

Le concert se termina vers 17h55, voici deux photos prises de ma place aux saluts:

Dimanche 27 août 2017
Dimanche 27 août 2017

Et une troisième en ressortant de l'église Saint-Louis, que j'ai quitté peu avant 18h** En sortant, j'ai

entendu des spectateurs dire que le concert était émouvant et qu'il y avait "une grâce" dans cette musique...

Dimanche 27 août 2017

Je me suis changée sur un banc dans le jardin public qui est derrière le choeur de Notre-Dame, troquant la jupe

longue à volants et les escarpins vernis pour un pantalon et des ballerines, avant d'entrer dans la cathédrale.

Dimanche 27 août 2017

La messe était célébrée par Mgr Beau, évêque auxiliaire de Paris, avec Mgr Verny, et de nombreux

prêtres. Il y avait aussi beaucoup de fidèles. Elle fut animée par un quatuor SATB de la Maîtrise,

mixte par moitiés, qui chanta une messe de Monteverdi et un très beau Christus factus est d'Anerio.

 

 

 

Dès le chant d'entrée, je compris que Mozart avait préempté mes ressources vocales de la journée... mais ma voix de

crapaud initiale s'améliora au cours de la messe, désolée pour mes voisins, qui ne m'en ont pas tenu rigueur.

Après une belle messe accompagnée par Philippe Lefebvre et Johann Vexo, nous sommes ressortis

de la cathédrale vers 19h45. Le buisson de roses qui sépare le parvis de la cathédrale de la rue

Saint-Jacques, évoquant le retable de Martin Schongauer, était en pleine seconde floraison estivale.

Dimanche 27 août 2017

J'ai repris le RER à 19h51***, ce fut vraiment une très belle après-midi.

 

Sylvie, blogmestre

 

PS: une photo et une vidéo de la répétition générale du 25 août ont été ajoutées à l'article existant.

Cette vidéo est la seule que j'ai du Requiem, ne pouvant filmer pendant le concert.

Dimanche 27 août 2017
Dimanche 27 août 2017
Dimanche 27 août 2017
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27 août 2017 7 27 /08 /août /2017 08:44

Arte a diffusé hier soir l'opéra Nabucco de Giuseppe Verdi.

Si vous l'avez manqué, il est visible en replay pendant encore 29 jours !

La représentation a été tournée aux arènes de Vérone.

 

 

Ne pouvant désactiver le démarrage automatique de la vidéo, j'ai désactivé le son, pensez à le rétablir si vous

souhaitez  regarder l'opéra ci-dessus. Inversement, si vous ne regardez pas la vidéo, pensez à la mettre en pause.

Tous les choristes ont chanté le choeur des esclaves de Nabucco au moins une fois !

 

Sylvie, blogmestre

PS: il me manque toujours un bouton Facebook, celui qui permet d'aimer l'article... c'est seulement sur Firefox?

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 16:44

J'ai participé hier soir avec plus d'une centaine de choristes et de musiciens (l'affiche dit 150)

à la générale du concert de clôture du Festival Musique en l'Ile 2017, qui aura lieu

dimanche 27 août 2017, à 16h, en l'église Saint-Louis en l'Ile.

Générale Mozart

La première partie du concert sera composée de choeurs orthodoxes russes, et la deuxième du

Requiem de Mozart. Les choeurs philharmonique de Saint-Pétersbourg, et du Festival Musique en l'Ile,

et l'Académie de musique de l'Ile Saint-Louis seront placés sous la direction de Yulia Khutoretskaya.

Générale Mozart
Générale Mozart

Ci-dessus le gros pack de choristes qui attend devant Saint-Louis en l'Ile...suivi d'une photo prise

en place dans l'église pendant la répétition (les photos et vidéos de cette soirée ont eu des problèmes de

pollution lumineuse, entraînant des problèmes de netteté). Ci-dessous une petite séquence vidéo

corrigée et montée à partir de l'enregistrement du Tuba mirum, chanté par les solistes du Choeur

philharmonique de Saint-Petersbourg, accompagnés par l'orchestre de l'Académie de Musique en l'Ile.

 

C'est la seule vidéo du Requiem que j'ai, ne pouvant filmer le choeur... dont je faisais partie.

Répétition multilingue et choc des interprétations (les Russes chantent le Requiem plus lentement que les Français)

comme à chaque fois, mais généralement le résultat final est un bon compromis! A demain pour les détails...

 

Sylvie, blogmestre

 

PS: chez vous aussi il manque le bouton Facebook "Aimer" en dessous de cette ligne?

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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 08:20

Hier soir sur la prairie du Parc de la Villette, le cinéma en plein air donnait sa dernière séance. Du fait

de contraintes physiques et d'activités urgentes, je n'avais pu sortir de la journée, et décidai d'aller profiter de cette

ultime projection, le temps s'y prêtait. Je partis d'Arcueil-gare à 20h45*, et arrivai Porte de Pantin à 21h24**

Peau d'âne

Beaucoup avaient dû raisonner comme moi, car la pelouse était très fréquentée. Je louai un transat,

et allai m'installer dans un coin encore disponible. Le film du soir était Peau d'äne de Jacques Demy.

Daté de 1970, ce film proposait une version poétique du conte de Charles Perrault de 1694.

La projection a commencé vers 22h, des spectateurs continuaient d'arriver!

Peau d'âne
Peau d'âne

Voici l'affiche du film, comportant Catherine Deneuve dans le rôle principal, Jacques Perrin en prince

amoureux, Jean Marais en père de Peau d'âne, Delphine Seyrig en fée marraine, Micheline Presle

en mère du prince, et plus bas, la bande annonce du film. C'est un film musical.

 

 

On est dans la veine des Demoiselles de Rochefort, projetées à la Villette l'an dernier, mais avec

une histoire fantastique, située dans un passé inventé de rois et de princes. La musique est toujours de

Michel Legrand, on y retrouve Deneuve et Perrin (doublés pour les chants, mais c'est extrêmement bien fait).

Tout ce que vous voulez savoir sur Peau d'âne par Demy, et même davantage, se trouve sur Wikipédia, dans un article

rédigé par des fans absolus (c'est à voir!) On y apprend que les deux châteaux royaux sont celui du Plessis-Bourré,

pour le roi bleu (Jean Marais) et de Chambord (j'avais reconnu!) pour le roi rouge (père de Jacques Perrin).

L'article sur Wikipédia affirme que ce film est culte. Je l'aurais affirmé aussi pour les Parapluies de Cherbourg et

les Demoiselles de Rochefort... je l'ignorais pour Peau d'äne, mais je comprends mieux pourquoi tant de spectateurs

fredonnaient les chansons pendant le film. Leurs parents avaient le disque et ils l'avaient abondamment entendu!

En 1970, j'aurais trouvé ce film bien kitsch... aujourd'hui, après les succès de l'heroic fantasy, les

Harry Potter et autres Seigneur des anneaux, il prend sa place dans un genre à la mode, et

a séduit la jeune génération hier soir sans difficulté, ce qui était assez amusant!

Voici l'histoire: une princesse habite dans un château où les chevaux et les gens sont bleus. Sa mère

meurt, et fait promettre à son père de se remarier pour avoir un héritier mâle, à la condition que la

deuxième épouse soit plus belle que la première. Le roi bleu cherche, et ne trouve personne, sauf...

sa fille. Celle-ci est bien en peine quand son père lui fait part de l'intention de l'épouser, et va en parler

à sa marraine, qui est une fée. La marraine lui conseille de demander des présents impossibles à

confectionner, comme la robe de soleil que l'on voit dans l'extrait vidéo. Mais le père y parvient. Alors,

la fée conseille à sa filleule de demander la peau de l'âne de la Cour, et de disparaître couverte de

cette peau. La princesse s'exécute, et couverte de la peau de l'âne malodorante, va s'embaucher

comme souillon dans le royaume voisin, emportant une baguette magique qui lui permet un peu de

confort dans la cabane où elle vit. Un jour, un jeune prince rouge l'y voit dans sa robe se soleil et en

tombe amoureux. Rentré chez lui, il cesse de manger et déprime fort. Il exprime le souhait d'un

gâteau confectionné par Peau d'âne. Celle-ci y glisse une bague très fine. Le prince fait venir toutes

les dames du royaume pour essayer la bague, mais nulle n'a le doigt assez fin. Peau d'âne est la

dernière, la bague lui va. Elle rejette la dépouille de l'âne et apparait dans sa robe brillante. Les

noces réunissent toute la noblesse des deux royaumes, et le roi bleu arrive au chateau du roi rouge

  accompagné de sa nouvelle épouse, qui n'est autre que la fée marraine de l'épousée.

Peau d'âne

Ci-dessus un cliché de la peau d'âne pris au vol pendant le film...qui s'est terminé un peu après 23h30.

Ce fut une belle projection de clôture, applaudie par les très nombreux spectateurs présents

sur la prairie.  J'ai eu moins de chance que la veille, et ne suis arrivée en gare d'Arcueil qu'à 00h25***

 

Sylvie, blogmestre

Peau d'âne
Peau d'âne
Peau d'âne
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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 08:30

Hier soir, le ciel s'étant dégagé en fin de journée, je suis retournée au cinéma en plein air de

la Villette, qui présentait un film des studios Walt Disney, sorti en 2008, Ratatouille. Un hommage

animé à Paris et à la gastronomie française, sauce Disney, c'est à dire avec petits et gros rats.

Ratatouille

J'avais gardé une excellente opinion de mon expérience transat de la semaine précédente,

et puis la prairie était mouillée de la pluie du jour, ce fut donc transat et couverture.

J'étais partie d'Arcueil à 20h53*, et arrivée Porte de Pantin à 21h40**, un peu en retard, heureusement,

la projection n'était pas commencée. Il y avait foule, beaucoup d'enfants de 3 à 93 ans (et même plus jeunes).

J'ai juste eu le temps de m'installer avant que la séance commence!

 

Ratatouille

Comme nous étions samedi soir, le film était précédé d'un court-métrage. Il s'agissait ce soir

d'un film d'animation intitulé "Le Génie de la boîte de raviolis", de Claude Barras. Un film dont les sujets

sont en pâte à modeler, que l'on prend en photo en modifiant un peu la pâte à chaque image, sur le

principe du dessin animé, on assemble les images, et on a le mouvement.

 

 

L'histoire est celle d'un ouvrier vérificateur des boîtes de raviolis que produit son usine, qui un jour, en

ouvrant l'une d'entre elles, voit un gros génie en sortir, lui proposant d'exaucer deux vœux.

L'ouvrier souhaite une prairie fleurie et un banquet auquel le génie est convié. Mais celui-ci ne parvient

plus à réintégrer sa boîte de conserve! Alors l'ouvrier lui propose d'exaucer un vœu. Le génie

demande une rivière, et les voilà trempant leurs pieds dans un ruisseau qui borde la prairie en fleurs...

 

Ratatouille, c'est l'histoire d'un rat qui s'appelle Rémi. Un petit rat français, bien mignon et bien propre,

qui sait lire, comprend les humains, et ambitionne de devenir chef cuisinier comme feu Gusteau,

chef officiant dans un restaurant très étoilé à Paris. Mais comment s'y prendre, quand on est un rat?

 

Rémi a lu l'ouvrage du chef Gusteau "Tout le monde peut cuisiner" chez la vieille dame dans

la maison de laquelle sa tribu habite. Il a pris l'habitude de marier les saveurs des ses larcins

alimentaires et de subtiliser des épices. Mais un jour, la dame s'en rend compte et sort la carabine

pour se débarrasser de lui et de son frère, provoquant l'invasion puis la débandade de la famille

de rats, qui s'enfuient par les égouts. Rémi, chargé du précieux ouvrage de Gusteau, se perd dans le

dédale souterrain. Il émerge à Paris, et l'esprit du chef lui apparaît, le persuadant qu'il peut réussir

son rêve de devenir cuisinier. Rémi pénètre dans les cuisines du restaurant de Gusteau, où un jeune

homme vient d'être embauché comme commis. Alors que le garçon est en train de gâcher une soupe,

Rémi intervient et sublime le plat, qui devient très couru parmi les clients. Une curieuse association

rat-homme se forme alors: Rémi, juché sur la tête de son protégé, sous la toque, le dirige par

les cheveux. Et ça fonctionne, jusqu'au jour où la présence du rat en cuisine est découverte.

Le départ des cuisiniers s'ensuit, alors qu'un critique culinaire doit venir! Mais les rats, qui ont participé

à sa déroute, sont solidaires de leur petit prodige, et se mettent aux fourneaux sous ses ordres.

Rémi choisit de préparer au critique culinaire une ratatouille dont la présentation est soignée, et le

goût apparemment sublime. Le féroce critique y retrouve les saveurs de son enfance, et fond...

Le jeune commis était finalement le fils caché de Gusteau dont il récupère le restaurant, et Rémi

se voit attribuer un petit entresol à la taille de sa race, où il régale ses compères de mets raffinés,

une petite brasserie pour rats, tout ce qu'il y a de charmant, nommée "Ratatouille".

 

 

 

 

La projection s'est terminée un peu avant minuit. Impossible d'utiliser un dateur, il y avait trop de monde!

Par une chance extraordinaire, j'ai fait le retour en une trentaine de minutes, et suis arrivée à Arcueil à 00h25***

 

Sylvie, blogmestre

 

NB: la ratatouille est un ragoût rustique de légumes provençaux (courgettes, tomates, poivrons, aubergines) dont

personnellement je ne suis pas friande, mais la manière dont elle est préparée dans le film (légumes coupés en tranches

fines et cuisson en croûte) vaudrait peut-être d'être assayée pour revoir cet avis !

Ratatouille
Ratatouille
Ratatouille
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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 08:40

Il était logique, après les Plantes et les Animaux, que j'aille m'intéresser à l'Homme.

Hier, après une matinée pluvieuse, sous un ciel chargé, j'ai visité le nouveau Musée de l'Homme.

Musée de l'Homme

J'ai beaucoup fréquenté l'ancien Musée de l'Homme, enfant, qui était le musée de prédilection de

mon père à Paris, où il emmenait la fratrie enfantine le dimanche. On aurait pu y passer la journée,

c'était un lieu foisonnant de collections dans des vitrines, comme sur cette photo d'époque:

Musée de l'Homme

Le Musée de l'Homme actuel a beaucoup changé, il s'est "mondialisé" et adapté au tourisme,

proposant une exposition permanente visitable en une heure ou guère plus. Les collections multiples

ont été dispersées et regroupées dans d'autres musées thématiques: musique, arts et métiers, arts

premiers, paléontologie... Il a été fermé de 2009 à 2015, et a rouvert sous sa forme actuelle.

Cette évolution m'a laissée assez perplexe. Comme les scientifiques qui avaient protesté à l'époque

de sa fermeture contre la dispersion des collections, j'estime qu'on ne peut plus le qualifier de musée.

C'est une exposition de pièces choisies subjectivement. Un musée a le caractère objectif de présenter

la somme des connaissances que l'on a pu réunir. Il vaut mieux utiliser la dénomination "Galerie de

l'Homme" qui figure sur le billet et qui est plus exacte.L'entrée actuelle de la galerie donne le ton:

 

Musée de l'Homme

Cette galerie est placée sous le double patronage du ministère de l'enseignement supérieur et de

 la recherche, et du ministère de l'environnement et du développement durable (à 5% pour le budget,

mais à un fort pourcentage pour l'idéologie qui s'en dégage). Je doute que ce soit des chercheurs universitaires qui

aient enfermé le crâne de Descartes avec quelques orangs-outangs, alors que les restes de ce grand penseur devraient

être honorés. L'exposition est distrayante, mais elle aurait pu être montée par n'importe quel autre pays,

avec ce parti-pris mondialisant qui fait qu'on finit par ne plus savoir où on habite et à quelle société

on appartient. Présenter une yourte, c'est sympa, mais pourquoi pas une hutte gauloise? Une collection de pochettes

de téléphones portables, c'est mignon, mais scientifiquement ça apporte quoi? Enfin, cet endroit était une mine

de science, je constate qu' il a été pillé avec l'aval des gouvernements successifs, c'est triste.

 

Voici ci-dessous les photos que j'ai prises, triées et réunies par thème dans un diaporama.

Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme
Musée de l'Homme

Cependant une nouveauté m'a bien plu: le morphing participatif néanderthalien (on est soulagé

du retour final de son image à l'homo sapiens...) C'est typiquement une évolution de cet endroit dans le bon

sens: adapter les nouvelles technologies pour en faire une source de connaissance supplémentaire.

 

 

 

Mais pas substituer des gadgets spectaculaires (le mur des langues) à la connaissance approfondie

de l'espèce humaine et de son évolution, même si c'est moins "ludique" à regarder pour certains.

Globalement, je partage entièrement les critiques de mes confrères scientifiques sur l'éclatement

des collections: la vocation du Musée de l'Homme créé en 1937, était de réunir le plus vaste ensemble

 possible, quel dommage de l'avoir démantelé ! Et le crâne de Descartes mériterait un peu plus de respect...

 Je suis ressortie de la galerie vers 17h50*, et du Palais de Chaillot vers 17h55, après un passage à la boutique.

 

Sylvie, blogmestre (et titulaire d'un doctorat scientifique de 3è cycle)

Musée de l'Homme
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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 08:21

Hier 15 août, Notre-Dame de Paris, et toutes églises catholiques de France et d'ailleurs fêtaient

l'Assomption de Marie, mère de Jésus. Comme je l'avais écrit dimanche, les célébrations de l'Assomption

y étaient présidées cette année par un prélat du Vatican, son Eminence le cardinal Mamberti (qui est Français).

Retour sur une belle journée.

Mardi 15 août 2017

Je suis partie assez tard le matin de chez moi, et ne suis arrivée en gare d'Arcueil qu'à 10h* Arrivée sur le parvis de

Notre Dame à 10h28**, je constatai qu'un important dispositif policier s'y mettait en place. Il y avait déjà un double

contrôle, et le parvis était quadrillé de barrières, empêchant les mouvements de foule importants. Je participai

à la messe grégorienne, animée par 4 solistes féminines de l'Ensemble vocal de Notre-Dame,

sous la direction de Sylvain Dieudonné. C'était une messe de fête avec une abondante liturgie chantée.

Mardi 15 août 2017

La messe grégorienne, du fait de sa longueur exceptionnelle, se termina vers 11h10.

Je participai aussi à la messe internationale de 11h30, qui eut un afflux de fidèles important.

Cette messe était célébrée par son Eminence le cardinal Mamberti, et animée par 7 à 8 solistes

SATB de la Maîtrise, dirigés par Henri Chalet, qui chantèrent le Kyrie et l'Agnus Dei d'une messe

à 8 voix de Leo Hassler, et un Ave maris stella de Claudio Monteverdi.

Mardi 15 août 2017

Ce furent deux très belles célébrations. On nous rappela la procession de l'après-midi, en compagnie

de la statue toute d'argent de Marie, à l'exception d'un lapis-lazuli de belle taille, offerte à la cathédrale par

Charles X. La statue avait envie de se promener et de voir les îles... Nous étions invités à l'accompagner

nombreux...Nous sommes ressortis de Notre-Dame après 13h, et j'ai repris le RER à 13h06***

 

J'étais de retour sur le parvis de Notre-Dame à 16h12**** pour la procession, ayant enfin trouvé par quel contrôle

on pouvait entrer! Je salue la courtoisie et la bonne humeur des CRS qui effectuaient les contrôles.

Mardi 15 août 2017

Parvenue dans les premiers rangs qui attendaient devant la cathédrale la sortie des Vêpres et

le départ de la procession, ça y était enfin, nous partions. Après les bannières, la statue, le clergé,

les fidèles présents dans la cathédrale, c'était au tour des extérieurs de se joindre au cortège.

Mardi 15 août 2017

Nous avons longé la cathédrale en direction de l'Ile Saint-Louis, pour une première station, puis

avons marché le long du quai Bourbon, avec une deuxième station près de la statue de Sainte Geneviève,

patronne de Paris, entourés de barrages de police, les passants pouvant néanmoins passer.

Mardi 15 août 2017

Nous avons sillonné l'Ile Saint-Louis, en repartant par le Quai Bourbon, puis rejoint l'Ile de la Cité.

Il y avait comme l'année dernière beaucoup de monde. Le regard des passants avait un peu changé,

comme si cette démonstration pacifique les surprenait et les séduisait simultanément. Puis nous

sommes retournés sur l'île de la Cité, c'est là que j'ai quitté la procession, vers 17h45,

en filmant les deux tiers de processionnaires qui étaient derrière moi.

Ci-dessous, voici un montage vidéo de petites séquences de la procession:

 

 

 

Je suis ressortie sans difficulté de la procession, la station de RER du parvis n'avait pas été fermée,

contrairement à l'année dernière où j'avais dû rejoindre la Place Saint-Michel pour trouver enfin une

station de métro ou de RER ouverte! Je repris le RER à 17h48****, après un ultime contrôle, où l'on fit

remarquer qu'il pleuvait et qu'il fallait sortir les parapluies (quel humour... vous croyez que je ne comprends pas?)

 

Sylvie, blogmestre

 

Mardi 15 août 2017
Mardi 15 août 2017
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Mardi 15 août 2017
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 19:18

Ce blog a 9 ans depuis le 10 août ! 1197 articles et 76 pages ou albums photos..

Je n'ose pas compter le nombre d'heures que cela représente... Bon anniversaire, le blog!

 

 

Sylvie

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 08:26

Hier soir, je suis allée revoir Amarcord de Federico Fellini au cinéma en plein air de la Villette.

Ce film faisait partie du programme de ciné-club qui nous était proposé quand j'étais adolescente et je ne l'avais

plus revu depuis. C'est une oeuvre d'auteur de 1974, oscarisée, évoquant l'existence d'une famille italienne dans

une bourgade à l'époque mussolinienne, avec toute la verve exubérante et provocante du cinéaste.

Amarcord

J'avais planifié ce film avant de connaître la date du concert médiéval à Notre-Dame, qui par malchance, s'y est

superposée récemment, avec un horaire plus tardif qu'habituellement (si le concert avait été plus tôt, j'aurais pu faire

les deux). Ayant déjà entendu le concert l'année dernière et l'année d'avant, j'ai choisi de voir le film et présenté mes

excuses pour mon absence. Lors de la présentation du film, il nous fut précisé qu'il s'agissait du seul film non numérique

de la saison, et de la seule copie en 35mm disponible en France... une occasion peut-être unique de le revoir.

Amarcord

J'étais arrivée Porte de la Villette à 21h23*, et, eu égard à la pluie de la veille, avais choisi de louer un transat

(voir billet ci-dessus), puis trouvé un endroit sur la pelouse (humide) où installer le siège sans gêner personne.

La projection commença un peu plus tard que prévu, peut-être du fait qu'il s'agissait d'une pellicule,

avec tous les bruits qui accompagnent la projection de bobines de film, et dont nous avons perdu

l'habitude à l'ère du numérique. C'était probablement la meilleure méthode pour voir du Fellini...

Le transat s'avéra très confortable, avec sa couverture (et la multiplication des couches vestimentaires que j'avais

opérée en dessous), et au lieu de ressortir de la projection pleine de crampes et frigorifiée, je suis repartie en forme,

un peu avant minuit pour cause de transports en commun, j'ai passé un excellente soirée bien au chaud.

Amarcord

Le film raconte des scènes de vie dans la campagne italienne, le personnage central est un collégien,

que l'on voit dans ses différentes activités, à l'école, avec une bande de loustics, dans sa famille,

entouré d'un grand-père toujours vert, de deux parents hauts en voix, d'un oncle attardé mental que

l'on sort de l'hospice une fois par mois, des obsessions et fantasmes des uns et des autres,

de personnages féminins qui dominent les hommes par l'appât qu'elles constituent, et des

manifestations de puissance du régime fasciste qui enrôle les enfants et détruit les communistes.

Tout ceci est filmé dans la plaine italienne aride, en Emilie -Romagne, en bord de mer,  au nord-est

de la péninsule, ce qui apparait dans les brouillards et la neige de la fin. Le titre vient du dialecte

local, le romagnol, et les comédiens ont été doublés en romagnol dans la version italienne.

 

 

Mes arrière-grands parents paternels étaient italiens issus de la ruralité du nord-est de l'Italie, mes grands parents

paternels, nés en France, avaient passé leur enfance, en Italie dans la famille italienne, pendant la guerre de 14-18.

Quand j'étais enfant, je passais mes vacances d'été chez eux, et le dialecte d'origine ressortait souvent, avec cette

théâtralité du comportement. Il y avait des histoires épouvantables qui se colportaient dans le milieu franco-italien,

d'un goût plus que mauvais, à l'instar de ce que l'on voit dans le film, comme celle des cendres d'un soldat que l'on

avait confondues avec de la farine et avec lesquelles on avait tenté de faire un gâteau, qui avait refusé de monter...

Fellini puise dans un genre local existant la moëlle de ses films. Il le fait avec talent. Quoique j'aie lu Cavanna,

il y a longtemps, j'avais un peu oublié ce qu'étaient "les Ritals", cet héritage génétique aussi attachant

qu'insupportable par ses outrances, progressivement gommé en France au fil des générations.

Ce qui m'a frappée d'emblée, en revoyant ce film, découvert à l'adolescence, c'est-à-dire à une période

où la partie italienne de ma famille était encore bien présente, c'est combien la société a changé...

Même Nanni Moretti s'est "civilisé" au cours de ses films! Nous avons oublié le chemin parcouru.

Hier soir, j'ai reçu Amarcord dans la figure comme une grande bassine d'eau des origines.

 

 

 

Ci-dessus une bande-annonce italienne du film, que j'ai mis du temps à trouver, choisie parce qu'elle

me semble respecter le film pour ce qu'il est, une peinture de moeurs, un témoignage historique

à peine outré (dans la veine Pagnol, mais en bien pire!), avec le fascisme en bruit de fond, une

communauté humaine qui vit et trucule, au milieu du XXè siècle après Jésus-Christ. Ce film est

contemporain des oeuvres de Visconti, Scola, Pasolini, et de l'autre côté de l'Atlantique, de Coppola.

L'Italie a beaucoup donné au cinéma, je préfère personnellement les ruraux aux maffiosi...

J'ai rendu mon transat peu avant minuit, et suis ressortie de l'enceinte vers 23h56**, rentrée chez moi vers 1h.

 

Sylvie, blogmestre

 

 

Amarcord
Amarcord
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13 août 2017 7 13 /08 /août /2017 17:07

Ce matin, je suis partie à 9h45 d'Arcueil-gare et arrivée à 10h08 en gare de Saint-Michel Notre-Dame.

Le parvis était plein de lacis de touristes attendant de pouvoir entrer...

Dimanche 13 août 2017

La messe grégorienne de 10h était célébrée par le cardinal Mamberti, qui est venu du Vatican

présider la Fête de l'Assomption à Notre-Dame de Paris, ce dont nous le remercions beaucoup.

Cette messe grégorienne, célébrée en latin et en français, était animée par quatre choristes

féminines de l'Ensemble vocal de Notre-Dame, sous la direction de Sylvain Dieudonné.

Nous étions le 19è dimanche du temps ordinaire, et Jésus marcha sur l'eau...

Dimanche 13 août 2017

La première lecture, extraite du premier livre des rois, était le texte dont Mendelssohn a fait un choeur

dans son oratorio Elias "Der Herr ging vorüber" où Dieu n'est ni dans l'ouragan, ni dans le tremblement de

terre, ni dans le feu... mais dans la petite brise légère. La messe grégorienne était plus dense en fidèles que d'habitude

m'a-t'il semblé, et j'ai constaté que nombre d'entre eux se pressaient pour communier avec notre cardinal invité.

La procession ressortit lentement à la fin de la messe, pour les bénédictions des fidèles et touristes.

Aux annonces qui terminèrent cette messe grégorienne, furent évoqués les trois jours de la Fête de

l'Assomption, qui commencent ce soir avec le concert grégorien et médiéval "Assumptio",

sous la direction de Sylvain Dieudonné, dont voici ci-dessous un extrait vidéo de l'année dernière.

Le concert de ce soir, à 21h, sera donné en présence du cardinal Mamberti.

 

 

La messe internationale qui suivit fut dite en français, anglais, allemand et italien, et célébrée par

un prêtre originaire de Brooklyn, qui vient l'été nous rendre visite à Paris. Les quatre choristes de

la messe précédente chantaient cette fois la Missa in simplicitate de Jean Langlais (à une voix)

et une pièce d'Alain à la communion "Adoro te" (à deux voix). Le Sanctus fut chanté par l'assemblée,

ainsi que le Notre-Père sur la musique de Rimski-Korsakov... et il y eut un petit bug d'Evangile.

Ce sont des choses qui arrivent...

Dimanche 13 août 2017

Il y aura demain lundi une messe solennelle à 18h30, suivie d'une veillée mariale, à 20h30,

animée par la Maîtrise de Notre-Dame de Paris, et d'une procession aux flambeaux à 21h30,

l'ensemble est présidé par le cardinal Mamberti. Le 15 août, jour de l'Assomption, la messe

internationale  de 11h30 et la procession dans les îles seront également présidées

par le cardinal Mamberti. Je suis ressortie vers 12h35 de Notre-Dame un peu avant l'assemblée,

dans un grand choeur de cloches, et ai repris le RER à 12h38***.

 

Sylvie, blogmestre

 

 

 

 

Dimanche 13 août 2017
Dimanche 13 août 2017
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