1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 14:40

Comme les années précédentes, l'Orchestre national de France, le Choeur et la Maîtrise de

Radio France, et des solistes, donneront un grand concert gratuit sur le Champ de Mars, au pied de

la Tour Eiffel le soir du 14 juillet 2017, à partir de 21h15 (devant un demi-million de personnes...)

concert qui sera retransmis en direct sur France 2 et sur France Musique.

 

Concert du 14 juillet

Au programme de nombreux extraits lyriques classiques de Verdi, Mozart, Gounod, Puccini, Delibes,

Bizet, ou symphoniques, de Brahms, Moussorgski.... ou moins classiques, de Vangelis... Vous pouvez

prendre connaissance du programme exact en suivant le lien ci-dessus vers le site de la Maison de la radio, où l'ONF

est en résidence. Voici un extrait des Chariots de feu (Vangelis), enregistré à Athènes en 2001, au

Temple de Zeus olympien, et tout rapprochement avec une personne connue serait involontaire et fortuit.

 

 

 

Le concert se terminera par les deux premiers couplets de la Marseillaise, dans l'harmonisation de

Berlioz avec un contre-ut par refrain (seulement en sopranes !), celui-ci étant double (le refrain, pas le contre-ut).

Participation du public bienvenue, les solistes et le Choeur de Radio France assureront pour les contre-uts...

Le concert sera suivi du feu d'artifice annuel du 14 juillet.

Sylvie, blogmestre

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30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 09:34

Vous n'aurez pas cette année d'article de blog sur le Festival de Saint-Denis, et je n'irai pas entendre

Monterverdi, Beethoven ou Mozart parmi les gisants en pensant que cette musique les distrait de

l'Eternité... Il est déjà difficile d'obtenir une place avec une carte bancaire, alors sans carte bancaire et

avec des jambes trop faibles, ça devient mission impossible. Ne vous faites pas d'illusion, tout est plein.

Je viens de découvrir avec regret qu'il y avait hier soir un écran géant devant la basilique pour

diffuser le Requiem de Mozart qui se donnait simultanément à l'intérieur, ce que j'ignorais.

Dommage que l'information n'ait pas été diffusée (je devrais être sur la liste de diffusion pourtant...)

 

 

Sylvie, blogmestre

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 08:43

On donnait hier soir, dans la version "opéra en concert", au Théâtre des Champs-Elysées,

Les Noces de Figaro de Mozart. L'Orchestre de chambre de Paris était dirigé par Douglas Boyd.

Les chanteurs étaient solistes ou choristes du Garsington Opera. Ci-dessous un ajout:

la bande-annonce de l'opéra, trouvée sur le compte YouTube du Garsington Opera

 

 

 

La bande-annonce montre Douglas Boyd, en français, Suzanne et Chérubin, en italien.

(admirez la jolie voix nuancée de Chérubin...)

Noces de Figaro

J'avais une place sur un strapontin en corbeille, et pus avancer d'un rang vers le strapontin

de la rangée précédente, qui était libre, c'était très près de la scène, et je vis très bien.

Noces de Figaro

Il s'agissait bien d'un opéra, car il y avait une mise en scène et de l'action, quoique les décors

fussent réduits aux bases nécessaires à l'intrigue, cependant les musiciens étaient déployés

sur scène, derrière les solistes. Les musiciens furent rejoints par le choeur, composé de deux

parties, féminine et masculine d'une demi-douzaine de choristes chacune, sur les côtés

à l'arrière. Voici ci-dessous les chanteurs et Douglas Boyd devant l'orchestre, aux saluts;

on voit aussi les musiciens, et la partie féminine du choeur, debout au fond à droite.

Noces de Figaro

L'opéra, en quatre actes, avait une durée estimée de 1h40 pour les deux premiers actes, et de 1h20

pour les deux derniers, soit trois heures, entrecoupées d'un entracte (pendant lequel il y eut une ruée

sur les boissons et les glaces). En changeant d'étage (je suis au premier balcon habituellement), j'avais changé de

voisins, et d'habitudes. Mes voisines revinrent du bar avec une coupe de champagne, qui me parut doté d'un effet

désinhibant certain, surtout en fin de concert. Il faudra que j'enquête sur ce champagne une fois prochaine...

 

Je voyais Les Noces de Figaro en "réel" pour la première fois. J'en avais déjà vu des extraits à la

télévision, et trouvai l'intrigue complexe et bouffonne. L'opéra est en italien, quoiqu'il se situe en

Espagne, car l'italien est la langue de l'opéra bouffe, n'est-ce pas, et la scène offrait un surtitrage en

français. Les chanteurs étaient anglais mais ça ne s'entendait pas... (pendant mes études, j'ai passé

deux mois en Allemagne en Institut Goethe, et parmi mes condisciples germanisants, il y avait des solistes qui

apprenaient l'allemand pour chanter correctement les opéras... l'équivalent existe probablement pour l'italien).

 

Noces de Figaro

Avant de vous exposer l'intrigue, faisons quelques présentations préliminaires. Les personnages

vont par paires, à l'exception notable du page Chérubin. Ils sont onze. Il y a le couple Figaro-Suzanne,

le coiffeur et la camériste, le comte et la comtesse Almaviva, il dottore Bartolo et Marcelline, Barberine

et son père Antonio le jardinier, et deux messieurs: Basile le maître de chant et Curzio le légiste.

Et Chérubin, Narcisse mâle à la voix haute, qui s'éprend de toutes les dames jeunes, elles lui res-

semblent tant, ce qui est souligné car interprété ici par une mezzo-soprano, à cheveux longs.

Comme toujours dans les opéras comiques, le quiproquo est roi. Ajoutons un peu d'absurde: le comte,

dont l'épouse est splendide, est un coureur de jupons impénitent, qui envisage de rétablir le droit

de cuissage pour pouvoir s'approprier Suzanne. Figaro de son côté est convoité par une femme plus

âgée, de la domesticité, qui lui a prêté de l'argent, appuyée par Bartolo. Suzanne et Figaro veulent se

marier, et Chérubin est amoureux de la comtesse... le comte l'expédie aux armées, mais Chérubin

s'incruste, déguisé en femme par Suzanne. Tout ceci s'agite et la tension va crescendo jusqu'à

l'entracte. Coup de théâtre: à une tache de naissance, Marcelline reconnait dans Figaro le fils qu'elle

a eu avec Bartolo, disparu après sa naissance. Voici Figaro et Suzanne dotés d'une famille !

Encore un subterfuge et le comte se retrouve à faire la cour à son épouse voilée qu'il prend pour

Suzanne, qui lui pardonne, et ouf, tout s'arrange, chacun retrouve sa chacune !

 

 

Voici l'ambiance de la fin de l'opéra-concert. Très belles voix des solistes.

J'ai personnellement beaucoup aimé celle de Marta Fontanals-Simmons, qui interprétait Chérubin

avec conviction, et beaucoup de nuances vocales. Personnage ambigu s'il en était, mais très à l'aise

dans son ambiguité ! Le ballet ne fut pas dansé, faute de danseurs (je me suis demandé s'ils n'allaient pas

inventer quelque chose... mais on se limita à la musique, impossible de trouver une vidéo extérieure de ce ballet

comme je l'espérais... Une très belle soirée, très agréable., le Théâtre était plein d'auditeurs ravis.

Douglas Boyd était en nage à la fin de l'oeuvre, le pauvre (il aurait dû diriger en chemise noire... mais peut-être que

ça ne se fait pas sur scène, je me souviens que Daniele Gatti l'avait fait l'an dernier, mais dans la fosse)

L'opéra, très applaudi, bissé, se termina vers 23h10 environ, je suis rentrée chez moi après minuit.

 

Sylvie, blogmestre

 

 

Noces de Figaro
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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 16:36

Partie d'Arcueil-gare hier dimanche 25 juin à 9h37*, je suis arrivée à Saint-Michel Notre-Dame un peu avant 10h,

une dizaine de touristes non-francophones se battaient avec les machines à tickets. Ce n'est qu'à 10h04** que j'ai pu

acheter le ticket du retour, avant de grimper les escaliers vers le parvis, ceint de barrières et sillonné de forces de l'ordre.

Dimanche 25 juin 2017

La messe grégorienne venait de commencer, je suis arrivée pour le Kyrie. Elle était célébrée

par Mgr Chauvet, recteur de la cathédrale, et animée par quatre choristes ténors et basses

de l'Ensemble vocal de Notre-Dame, sous la direction de Sylvain Dieudonné.

Dimanche 25 juin 2017

J'étais placée presque au bord de l'espace périphérique où déambulent les visiteurs, et constatai que cette proximité

favorisait la déconcentration... pondérée cependant par la moindre densité de fidèles à cet endroit.

De manière générale, l'édifice lui-même est trop extraordinaire pour ne pas emporter la pensée ailleurs! Rien que

la contemplation des vitraux et des statues suffit à se dissiper... ce n'est pas très coupable, cependant.

Les ornements ont une fonction éducative pour ceux qui les contemplent, et contribuent au message de la cathédrale.

Dimanche 25 juin 2017

Après la messe grégorienne, je sortis vers le Quai aux fleurs voir si je pouvais trouver des giroflées... il y avait

beaucoup de fleurs, mais pas celles que je souhaitais. Beaucoup d'oiseaux aussi, des canaris, des perruches, des

bengalis, des cailles, un jeune coq aux plumes multicolores... Je retournai dans la cathédrale pour la messe

internationale de 11h30 et trouvai une place au centre de la nef vers l'avant en bout de rangée. Cette deuxième

messe était célébrée par le père Beaudoin Roger, qui quittait la cathédrale après 9 années de ministère.

Elle était co-célébrée par cinq autres prêtres, et une gravure de la cathédrale lui fut offerte à la fin de la

célébration, sous les applaudissements. Un quatuor SATB de la Maîtrise d'adultes animait cette

messe, qui chanta une Missa d'Orlando de Lassus, et l'Ave verum corpus de William Byrd.

 

 

 

La Maîtrise de Notre-Dame donnera un concert "Ave Maria" mardi prochain, 27 juin 2017.

Nous sommes ressortis de la cathédrale vers 12h40**. Gag, le nouveau ticket de RER acheté à mon arrivée fut refusé

par les appareils, ainsi qu'un autre ticket neuf de RER. En revanche, les tickets de métro passaient...

Le diable est partout, même dans les machines de la RATP!

 

Sylvie, blogmestre

 

Dimanche 25 juin 2017
Dimanche 25 juin 2017
Dimanche 25 juin 2017
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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 08:33

Pour la Fête de la musique, Radio France avait programmé plusieurs concerts en entrée libre, sur

réservation. J'en avais réservé deux, un symphonique, et un beatle-maniaque, qui paraissaient décalés dans le temps,

mais en pratique ce n'était pas le cas. Je choisis donc d'écouter le concert symphonique, donné au grand

auditorium par une formation extraordinaire spécialement composée, l'orchestre des grands amateurs.

Fête de la musique: Viva l'orchestra!

Partie d'Arcueil-gare à 19h53*, après un changement cahotique à St Michel-Notre-Dame, et d'autres changements, je suis

arrivée dans une touffeur accablante, à la Maison de la radio où il faisait bien frais, vers 19h50, en compagnie d'un autre

mélomane, sans billet, rencontré au changement de RER, à qui j'avais donné mon second billet (beatle-maniaque) pour

le cas où le concert symphonique serait plein. A notre arrivée avenue du Pdt Kennedy, les portes du RER étaient ouvertes,

nous étions deux et j'ai oublié de prendre un ticket d'arrivée. L'autre mélomane est allé à la billeterie et a probablement

pu entrer par la suite.J'ai trouvé pour ma part une place en corbeille, loge 6, 3è rang, et pris une photo de l'orchestre

qui s'installait (en clair: j'ai été distraite par la présence d'une deuxième personne, et si le billet de concert "Rabeats"

à mon nom a été utilisé, ce n'est pas par moi, je n'ai pas revu par la suite la personne à qui je l'avais donné).

Fête de la musique: Viva l'orchestra!

L'orchestre était composé de musiciens amateurs encadrés par quelques musiciens de l'Orchestre

national de France, et dirigés par Jesko Sirvend, chef assistant de l'ONF. Le programme était

composé de danses, et le recrutement des musiciens était "de 7 à 97 ans" (mieux que Tintin!)

Fête de la musique: Viva l'orchestra!

J'ai été éblouie. L'orchestre était énorme, plus d'une centaine d'exécutants, beaucoup de cordes,

de bois, de cuivres, de percussions, un son brillant, une maestria sans amateurisme.

Le programme se composait de deux danses hongroises de Brahms, de Danses roumaines de

Bartok, d'extraits de Peer Gynt de Sibelius, de la Danse des mirlitons du Casse-noisette de Tchaïkovski,

d'une Danse slave de Dvorak, d'une Polka pizzicatée des frères Strauss, et de la Farandole

de l'Arlésienne, conclusion française (et provençale) de toutes ces danses.

Le concert fut ponctué de petits entretiens de Dominique Boutel avec les musiciens, puis avec le

chef, qui exprima que "ça paraissait facile, mais ça ne l'était pas" (je résume le propos), ce dont person-

nellement je ne doutais pas une seconde. La plupart des musiciens interrogés n'avaient jamais joué en orchestre.

Fête de la musique: Viva l'orchestra!

Les voici, en partie, retournés vers l'arrière de l'auditorium, de tous âges. Ci-dessous, un extrait

de la farandole de l'Arlésienne de Bizet, pour donner une idée de l'excellence des musiciens.

 

 

 

Ca faisait terriblement envie... la partie de flûte de la vidéo qui précède, je pourrais la jouer, mais tenir la même

partie, avec les autres bois et les cuivres en contre-chant fortissimo derrière les flûtes, comme Bizet l'a écrit

dans la partition à la fin de la farandole, je ne crois pas pouvoir! Dommage... réentraînement nécessaire! Je parierais

que beaucoup de musiciens amateurs dans le grand auditorium procédaient à la même auto-évaluation!

 

 

Voici ci-dessus les flûtes, derrière les barres de protection de la corbeille, je peux toujours jouer, jusque là...

Et ci-dessous, c'est là que ma compétence s'arrête, avec les bois et cuivres qui jouent autre chose derrière les flûtes.

J'y arriverai encore, bien sûr, s'il s'agissait de chant. Est-ce parce que l'instrument est interne au corps? (quand on ne

s'entend plus chanter, les vibrations continuent dans le corps... mais un instrument externe produit aussi des vibrations

dans le corps...) Mystère! Il y a un monde entre jouer en duo, trio ou un peu plus et participer à une énorme formation.

Personne ne vous attend, personne ne vous écoute avec indulgence, c'est à vous de vous placer où il faut quand il faut,

et juste! L'expérience doit être grisante, comme il est grisant de chanter dans un grand choeur.

Le concert fut bissé, et l'orchestre rejoua la Farandole. Et le chef quitta la scène... les laissant 

continuer seuls comme si de rien n'était! Mais il est revenu à la fin pour les applaudissements.

 

 

Vous pouvez constater qu'il n'y a plus de chef... il est parti sans façon, et l'orchestre de plus de 100

musiciens essentiellement amateurs continue sans lui ! Constatez aussi l'enthousiasme du public.

Fête de la musique: Viva l'orchestra!

Et revoici Jesko Sirvend revenu applaudir ses troupes à la fin du bis du concert.

Le concert s'est terminé un peu avant 21h30, je suis allée faire quelques courses au Monop** voisin,

encore ouvert et rempli de chalands, de denrées comestibles... et buvables! Puis j'ai repris le RER*** vers 21h45,

plutôt que 21h40 comme il est écrit sur le billet (horodateur en retard...)

 

Sylvie, blogmestre

Fête de la musique: Viva l'orchestra!
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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 08:29

Hier soir les Choeurs de Paris Lacryma Voce donnaient leur concert de fin d'année en l'église de

la Trinité, Paris 9è, avec orchestre, sous la direction de Matthieu Stefanelli. Il s'agit, sous une nouvelle

appellation, des ex-Choeurs de Paris 13, dont j'ai fait partie pendant 9 ans, et dont le présent blog a été

le vecteur officieux de communication inter-choristes pendant huit ans. Je suis allée voir

et entendre mes camarades choristes à leur concert, avec plaisir.

 

Schubert et Mozart

Le programme présentait la Messe en sol de Franz Schubert et le Requiem de Wolfgang A. Mozart.

J'étais en placement libre au fond de l'église et eus la chance d'une bonne visibilité dans la travée

centrale. Quelques têtes me masquaient les sopranes, mais je voyais bien le reste du choeur.

Il restait des places libres, comme je m'en doutais, les églises étant rarement bookées comme peuvent l'être

les salles de concert (ce qui était le cas des concerts de juin du Choeur philharmonique international)

Schubert et Mozart

J'avais toujours vécu l'église de la Trinité dans l'autre sens, c'est à dire depuis le choeur, pour quatorze concerts.

C'était une expérience nouvelle d'être au fond dans le public ! Première constatation, le public, composé de beaucoup

de proches des choristes, était assez remuant, agitant les bras, circulant pendant le concert dans les allées.

Mais l'ambiance était chaleureuse et sympathique (c'est le fan-club des choristes). J'avais l'impression d'être partie

la veille (j'ai la même impression avec tous les choeurs dont j'ai fait partie plusieurs années )un choriste me fit même

signe en riant de filer dare-dare dans la crypte avec les autres... Le concert commença en retard, pour cause

d'attentat aux Champs Elysées qui avait eu pour conséquence de bloquer la station de métro Concorde,

gros échangeur souterrain situé sur la ligne de métro qui dessert la Trinité.

Schubert et Mozart

Ci-dessus une photo du choeur avec sopranes, prise aux saluts, avant que tout le monde se lève...

Le concert commença vers 20h45, pour laisser aux retardataires des transports en commun le temps d'arriver.

J'aurais dû participer à deux concerts en avril avec le Choeur inter-universitaire de Paris qui présentait la messe

en sol de Schubert, pour lesquels j'avais retravaillé l'oeuvre et participé à deux répétitions. Du fait d'une bronchite mal

sensible aux traitements,je ne pus participer aux concerts mais la messe en sol restait très présente dans ma mémoire!

Le Requiem de Mozart, lui, y est en place ad vitam aeternam,si je puis dire. C'était donc un concert dont je

connaissais très bien le programme. La Messe de Schubert fut chantée legato, avec ampleur, et un

miserere détaché dans l'Agnus Dei. Les Hosanna du Sanctus, morceaux de bravoure des sopranes,

furent impeccables. Contrairement à mes craintes, le son était puissant, mais la réverbération n'était pas gênante

même au fond (bien moindre de ce qu'elle est en l'église de la Madeleine, qui doit être deux fois plus longue).

Le Requiem de Mozart suivit, après une belle introduction recueillie de l'orchestre. Le Dies irae fut

chanté deux fois, la deuxième fois en bis à la fin du concert. Le fatidique "ne cadant" du Domine Jesu fut

très bien chanté (Pierre Molina disait toujours que c'était la marque du niveau du choeur dans cette oeuvre)

En revanche, petite critique, le niveau sonore était presque toujours très élevé (ce qui a conduit plusieurs

enregistrements à saturer) et les sopranes étaient un peu basses dans la partie "sempiternam" a capella (mais j'ai dû

être la seule à le remarquer!) Voici une vidéo de la finale du Requiem "Cum sanctis tuis"

 

 

 

Et ci-dessous, une photo du pupitre des sopranes, que l'on entend dans la vidéo sans les voir,

ce qui n'est quand même pas juste!

Schubert et Mozart

Le concert s'est terminé vers 22h15, après le bis du Dies irae de Mozart. Il a été très apprécié.

L'église de la Trinité était presque pleine. Je suis ressortie après la fin du concert, et il m'a fallu

une heure et demie pour rentrer chez moi (le double du temps qu'avait nécessité l'aller!)

 

Sylvie, blogmestre

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 08:29

Depuis hier, je ne peux plus accéder à ma boîte de courriel par connexion directe à ma box internet. Ce matin, pas d'accès

vers ce blog non plus. Rien que de l'habituel qui use... Hier, j'étais à 9h45* en gare d'Arcueil, attendant un train pour Paris.

J'arrivai à 10h12** à Saint-Michel Notre-Dame, et me frayai un passage parmi les touristes pour entrer dans la cathédrale.

Dimanche 18 juin 2017

La messe grégorienne était chantée par 9 jeunes femmes, sous la direction de Sylvain Dieudonné.

Nous étions le jour de la Solennité du Saint-Sacrement, un des mystères de la religion chrétienne.

Dimanche 18 juin 2017

Je participai aussi à la messe internationale qui suivit, à 11h30, animée par une vingtaine de choristes

de la Maîtrise d'adultes, en chœur SATB, qui chantèrent une messe brève d'Yves Castagnet, qui les

accompagna à l'orgue de chœur. Il y eut aussi le Panis angelicus de César Franck à la communion.

Le prêche évoqua cette question de circonstance: pourquoi venir à la messe le dimanche? Les réponses

sont multiples et personnelles, à une époque où la pression sociale irait plutôt à l'encontre d'une pratique

religieuse. La messe est une méditation spirituelle, qui implique aussi un accord spirituel des âmes.

Dimanche 18 juin 2017

Deux concerts nous furent annoncés la semaine prochaine, un le mardi (mosaïque vénitienne, concert

vocal de solistes) et un le mercredi (orgue par les élèves du Conservatoire) qui est la fête de la musique.

Il y aurait une procession l'après-midi à l'intérieur de Notre-Dame, et des ordinations dans la semaine.

Nous sommes ressortis de la cathédrale vers 12h45, j'ai pris le métro à la station Cité à 12h50***

Dimanche 18 juin 2017

Direction le 14è arrondissement pour aller voter aux élections législatives à l'école élémentaire de la rue

Pierre Larousse, ou j'arrivai peu après 13h30, ayant fait un détour par un commerce voisin****

Ce fut très rapide, le bureau était presque vide, à part les assesseurs. Puis j'ai pris le tram Porte Didot

à 14h***** le RER jusqu'à Arcueil, et le bus 162 jusqu'au bas de ma rue, sous le soleil. Il y avait plusieurs concerts dans

l'après-midi, mais j'avais besoin de repos et de fraîcheur... La chaleur assomme un peu au début!

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 18 juin 2017
Dimanche 18 juin 2017
Dimanche 18 juin 2017
Dimanche 18 juin 2017
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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 08:41

Préambule 1: malgré le changement de régime politique, mon téléphone et mon courriel sont toujours interceptés. Ce qui signifie que quand j'ai par hasard trouvé une place d'opéra hier soir que je pouvais acheter sans carte bancaire, un dispositif de "suivi" de ma personne a immédiatement été mis en branle. Repérage dans la rue, signalement par téléphone mobile, captation par les caméras de la RATP, contrôles, encadrage... Ca suffit. J'ai une overdose de restrictions de libertés.

 

Préambule 2: à la suite de la publication de cet article de blog, j'ai reçu un message de la Banque postale, qui préempte ma nouvelle carte bancaire depuis le 31 mai, en faisant croire qu'elle s'en occupe, "elle vous a été envoyée le 31", "attendez encore quelques jours" (jusqu'au 18 juin par exemple, ensuite on aura la bonté de me la restituer?) Le message que j'ai reçu me demande de "confirmer mon adresse postale" pour que l'on puisse m'envoyer ma carte bancaire. Ces rigolos m'ont envoyé un carnet de chèques en recommandé la semaine dernière, ils savent donc que mon adresse est bonne, d'une part, et se soucient seulement maintenant de m'envoyer une carte demandée depuis le 28 mai??? Il existe une jurisprudence Chronopost de clients abusés, qui ont gagné un recours, et que je vais me faire un plaisir d'utiliser.

Eugène Onéguine

Donc hier après-midi, n'ayant toujours pas de carte bancaire, j'ai acheté un billet proposé sur un site

de troc par un autre moyen de paiement, pour la dernière représentation d'Eugène Onéguine de

Piotr Illitch Tchaïkovski, à l'Opéra Bastille. Merci à l'internaute qui m'a fait confiance pour cet achat.

Eugène Onéguine

C'était une belle place, d'où l'on voyait très bien. Sur la photo ci-dessus, un détail qui m'a intriguée, si vous

regardez sur la gauche de la photo, la galerie la plus basse comportait l'un de ces paravents qu'on installe pour les

dames des pays arabes, afin qu'elles ne soient pas vues par les regards des spectateurs. Mais à l'intérieur, il n'y avait

pas de dame voilée visible, mais un chef grisonnant dont le/la propriétaire souhaitait sans doute passer inaperçu(e)...

Eugène Onéguine

Interprété par l'Orchestre et les Choeurs de l'Opéra national de Paris, avec solistes, Eugène Onéguine,

opéra lyrique en trois actes et sept tableaux, fut créé à Moscou en 1879, basé sur le roman en vers

éponyme d'Alexandre Pouchkine. L'opéra de Tchaïkovski est une simplification d'un roman à succès,

qui ne reprend que les scènes les plus marquantes, la connaissance du public de l'oeuvre de

Pouchkine faisant le lien entre les-dits tableaux. C'était vrai à Moscou en 1879... un peu moins

à Paris en 2017! J'avoue que le premier acte a été un peu confus pour moi, puis cela s'est arrangé.

Eugène Onéguine

Dans la première partie, qui comprenait le premier acte et le premier tableau du deuxième acte,

l'action se situait à la campagne, représentée par de la terre aux couleurs chaudes, moutonnant

en petites collines, avec des murs suggérés à l'avant de la scène et quelques sièges épars pour

asseoir la suggestion d'un intérieur donnant sur les champs. Cet intérieur champêtre était celui de

Madame Larina, qui avait deux filles, Tatiana et Olga, celle-ci mariée à Lenski, alors que la première

était amoureuse d'Onéguine. Tatiana ayant déclaré sa flamme à Evghéni (Eugène en russe), celui-ci

la rejette sans dureté. Pour faire taire les commérages, Onéguine s'intéresse à Olga, ce qui lui

attire les foudres de son mari, Lenski, qui est son ami, mais le provoque néanmoins en duel.

Eugène Onéguine

Après l'entracte, durant lequel j'ai discuté avec deux autres spectateurs de la raison pour laquelle cet opéra pouvait

ne pas avoir été joué pendant 80 ans, comme il semblait, entre 1920 et 2001, le deuxième acte reprit, sur un

décor similaire au précédent mais dans les gris bleutés (on voit sur la photo qu'il s'agit d'une épure de décor).

Le deuxième tableau du deuxième acte était le récit du duel de Lenski et d'Onéguine, dans lequel le

second tuait le premier. Puis nous passions au troisième acte introduit par une polonaise connue:

 

 

C'est ce que j'aime chez Tchaïkovski, son talent à écrire de la musique aimable par tous. Nous retrouvions Tatiana

mariée au prince Grémine, devenue une aristocrate... et Onéguine, qui découvre la nouvelle vie de la

jeune fille campagnarde qu'il a écartée autrefois et en retombe amoureux. Il lui déclare sa passion,

ce que Tatiana ne comprend pas bien, est-ce l'effet de sa richesse et de sa position nouvelles?

Quoique ses sentiments pour Onéguine existent encore, elle choisit de rester fidèle à son mari.

Eugène Onéguine

Une belle soirée, avec de la musique élégante, un sujet terriblement romantique, et l'une de ces

histoires d'amour impossibles qu'affectionnait le compositeur (voir Jeanne d'Arc et le Lac des cygnes).

Des solistes avec de belles voix, ci-dessus les rôles principaux, Tatiana en robe noire, Olga en rouge,

le chef d'orchestre, Onéguine, Lenski à droite sur la photo. Le choeurs m'ont beaucoup plu. J'aurais

bien aimé chanter ces choeurs écrits par Tchaïkovski (y a-t'il des choristes qui chantent du Tchaïkovski en France?)

Le chef d'orchestre était Edward Gardner, Tatiana était interprétée par Nicole Car, et Eugène

Onéguine par Peter Mattei. Il y avait une jolie chorégraphie d'Athol Farmer. Beaucoup

d'applaudissements, des bis, un retour des chanteurs un par un, une grande ambiance de fin

des représentations pour cette fois, et de satisfaction des spectateurs. J'ai filmé cette joie de la fin, mais

mon voisin est sorti brusquement à ce moment-là, interrompant la vidéo en passant devant l'appareil photo.

Voici quelques images rescapées (on voit très bien quand le voisin est sorti...)

 

 

L'opéra Eugène Onéguine de Tchaïkovski sera diffusé sur France Musique le 25 juin à 20h.

Nous sommes sortis vers 22h40 de l'Opéra Bastille, j'ai acheté deux cartes humoristiques.

NB: une personne est tombée devant moi sur les inégalités de surface du sol causées par la chaleur

(dilatation irrégulière des dalles qui en fait saillir certaines par endroits, soyez prudent(e)s !

 

Sylvie, blogmestre

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 22:07

Le Choeur philharmonique international (dont je fais partie) donnera les 13 et 14 juin 2017

des extraits de l'opéra Carmen de Georges Bizet sur la scène de la Seine musicale à

Boulogne-Billancourt, sous la direction d'Amine Kouider.

 

 

Je ne participerai pas à ces concerts, faute d'avoir pu participer aux répétitions depuis avril (aggravation de bronchite

jusqu'ici sans amélioration durable), et étant dans l'incapacité physique de participer à un concert actuellement.

Dommage... Je souhaite deux beaux concerts à mes camarades choristes du CPI.

 

Sylvie, blogmestre

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 21:51

Le choeur et l'orchestre de l'association Note et Bien donneront trois concerts composés d'extraits

de l'opéra Aïda de Giuseppe Verdi, sous la direction de Romain Dumas, les 15, 17 et 18 juin 2017.

 

 

La page des concerts est ici sur le site de l'association, chaque concert est donné au profit d'une association

aidée par Note et Bien, grâce à vos dons à l'issue du concert. L'entrée est néanmoins libre. Les concerts auront lieu

à Ménilmontant le 15, à Saint-Ouen le 17, à Saint-Denys du Saint Sacrement le 18 juin.

 

Sylvie, blogmestre

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