15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 08:41

Préambule 1: malgré le changement de régime politique, mon téléphone et mon courriel sont toujours interceptés. Ce qui signifie que quand j'ai par hasard trouvé une place d'opéra hier soir que je pouvais acheter sans carte bancaire, un dispositif de "suivi" de ma personne a immédiatement été mis en branle. Repérage dans la rue, signalement par téléphone mobile, captation par les caméras de la RATP, contrôles, encadrage... Ca suffit. J'ai une overdose de restrictions de libertés.

 

Préambule 2: à la suite de la publication de cet article de blog, j'ai reçu un message de la Banque postale, qui préempte ma nouvelle carte bancaire depuis le 31 mai, en faisant croire qu'elle s'en occupe, "elle vous a été envoyée le 31", "attendez encore quelques jours" (jusqu'au 18 juin par exemple, ensuite on aura la bonté de me la restituer?) Le message que j'ai reçu me demande de "confirmer mon adresse postale" pour que l'on puisse m'envoyer ma carte bancaire. Ces rigolos m'ont envoyé un carnet de chèques en recommandé la semaine dernière, ils savent donc que mon adresse est bonne, d'une part, et se soucient seulement maintenant de m'envoyer une carte demandée depuis le 28 mai??? Il existe une jurisprudence Chronopost de clients abusés, qui ont gagné un recours, et que je vais me faire un plaisir d'utiliser.

Eugène Onéguine

Donc hier après-midi, n'ayant toujours pas de carte bancaire, j'ai acheté un billet proposé sur un site

de troc par un autre moyen de paiement, pour la dernière représentation d'Eugène Onéguine de

Piotr Illitch Tchaïkovski, à l'Opéra Bastille. Merci à l'internaute qui m'a fait confiance pour cet achat.

Eugène Onéguine

C'était une belle place, d'où l'on voyait très bien. Sur la photo ci-dessus, un détail qui m'a intriguée, si vous

regardez sur la gauche de la photo, la galerie la plus basse comportait l'un de ces paravents qu'on installe pour les

dames des pays arabes, afin qu'elles ne soient pas vues par les regards des spectateurs. Mais à l'intérieur, il n'y avait

pas de dame voilée visible, mais un chef grisonnant dont le/la propriétaire souhaitait sans doute passer inaperçu(e)...

Eugène Onéguine

Interprété par l'Orchestre et les Choeurs de l'Opéra national de Paris, avec solistes, Eugène Onéguine,

opéra lyrique en trois actes et sept tableaux, fut créé à Moscou en 1879, basé sur le roman en vers

éponyme d'Alexandre Pouchkine. L'opéra de Tchaïkovski est une simplification d'un roman à succès,

qui ne reprend que les scènes les plus marquantes, la connaissance du public de l'oeuvre de

Pouchkine faisant le lien entre les-dits tableaux. C'était vrai à Moscou en 1879... un peu moins

à Paris en 2017! J'avoue que le premier acte a été un peu confus pour moi, puis cela s'est arrangé.

Eugène Onéguine

Dans la première partie, qui comprenait le premier acte et le premier tableau du deuxième acte,

l'action se situait à la campagne, représentée par de la terre aux couleurs chaudes, moutonnant

en petites collines, avec des murs suggérés à l'avant de la scène et quelques sièges épars pour

asseoir la suggestion d'un intérieur donnant sur les champs. Cet intérieur champêtre était celui de

Madame Larina, qui avait deux filles, Tatiana et Olga, celle-ci mariée à Lenski, alors que la première

était amoureuse d'Onéguine. Tatiana ayant déclaré sa flamme à Evghéni (Eugène en russe), celui-ci

la rejette sans dureté. Pour faire taire les commérages, Onéguine s'intéresse à Olga, ce qui lui

attire les foudres de son mari, Lenski, qui est son ami, mais le provoque néanmoins en duel.

Eugène Onéguine

Après l'entracte, durant lequel j'ai discuté avec deux autres spectateurs de la raison pour laquelle cet opéra pouvait

ne pas avoir été joué pendant 80 ans, comme il semblait, entre 1920 et 2001, le deuxième acte reprit, sur un

décor similaire au précédent mais dans les gris bleutés (on voit sur la photo qu'il s'agit d'une épure de décor).

Le deuxième tableau du deuxième acte était le récit du duel de Lenski et d'Onéguine, dans lequel le

second tuait le premier. Puis nous passions au troisième acte introduit par une polonaise connue:

 

 

C'est ce que j'aime chez Tchaïkovski, son talent à écrire de la musique aimable par tous. Nous retrouvions Tatiana

mariée au prince Grémine, devenue une aristocrate... et Onéguine, qui découvre la nouvelle vie de la

jeune fille campagnarde qu'il a écartée autrefois et en retombe amoureux. Il lui déclare sa passion,

ce que Tatiana ne comprend pas bien, est-ce l'effet de sa richesse et de sa position nouvelles?

Quoique ses sentiments pour Onéguine existent encore, elle choisit de rester fidèle à son mari.

Eugène Onéguine

Une belle soirée, avec de la musique élégante, un sujet terriblement romantique, et l'une de ces

histoires d'amour impossibles qu'affectionnait le compositeur (voir Jeanne d'Arc et le Lac des cygnes).

Des solistes avec de belles voix, ci-dessus les rôles principaux, Tatiana en robe noire, Olga en rouge,

le chef d'orchestre, Onéguine, Lenski à droite sur la photo. Le choeurs m'ont beaucoup plu. J'aurais

bien aimé chanter ces choeurs écrits par Tchaïkovski (y a-t'il des choristes qui chantent du Tchaïkovski en France?)

Le chef d'orchestre était Edward Gardner, Tatiana était interprétée par Nicole Car, et Eugène

Onéguine par Peter Mattei. Il y avait une jolie chorégraphie d'Athol Farmer. Beaucoup

d'applaudissements, des bis, un retour des chanteurs un par un, une grande ambiance de fin

des représentations pour cette fois, et de satisfaction des spectateurs. J'ai filmé cette joie de la fin, mais

mon voisin est sorti brusquement à ce moment-là, interrompant la vidéo en passant devant l'appareil photo.

Voici quelques images rescapées (on voit très bien quand le voisin est sorti...)

 

 

L'opéra Eugène Onéguine de Tchaïkovski sera diffusé sur France Musique le 25 juin à 20h.

Nous sommes sortis vers 22h40 de l'Opéra Bastille, j'ai acheté deux cartes humoristiques.

NB: une personne est tombée devant moi sur les inégalités de surface du sol causées par la chaleur

(dilatation irrégulière des dalles qui en fait saillir certaines par endroits, soyez prudent(e)s !

 

Sylvie, blogmestre

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 22:07

Le Choeur philharmonique international (dont je fais partie) donnera les 13 et 14 juin 2017

des extraits de l'opéra Carmen de Georges Bizet sur la scène de la Seine musicale à

Boulogne-Billancourt, sous la direction d'Amine Kouider.

 

 

Je ne participerai pas à ces concerts, faute d'avoir pu participer aux répétitions depuis avril (aggravation de bronchite

jusqu'ici sans amélioration durable), et étant dans l'incapacité physique de participer à un concert actuellement.

Dommage... Je souhaite deux beaux concerts à mes camarades choristes du CPI.

 

Sylvie, blogmestre

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 21:51

Le choeur et l'orchestre de l'association Note et Bien donneront trois concerts composés d'extraits

de l'opéra Aïda de Giuseppe Verdi, sous la direction de Romain Dumas, les 15, 17 et 18 juin 2017.

 

 

La page des concerts est ici sur le site de l'association, chaque concert est donné au profit d'une association

aidée par Note et Bien, grâce à vos dons à l'issue du concert. L'entrée est néanmoins libre. Les concerts auront lieu

à Ménilmontant le 15, à Saint-Ouen le 17, à Saint-Denys du Saint Sacrement le 18 juin.

 

Sylvie, blogmestre

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 20:22

Les Vêpres d'un confesseur et la Messe du couronnement par le choeur Accentus et l'ensemble

Insula orchestra sous la direction de Laurence Equilbey sont visibles sur Arte pendant

un mois (c'est une très belle interprétation), et  ici, sur ce blog, tout de suite !

 

 

La vidéo démarre seule, j'ai ôté le son (impossible de débrayer le démarrage automatique), remettez le son

pour la regarder ou bien arrêtez le défilement de l'image, si vous ne souhaitez pas la regarder immédiatement.

NB: la pub Malakoff Médéric arrive à sonner quand même, cliquez un coup sur la vidéo pour lui couper le sifflet.

 

Sylvie, blogmestre

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 08:33

Partie hier matin, dimanche 11 juin de chez moi entre 9h35 et 9h40, j'arrivai à 9h45 en gare d'Arcueil, pour voir partir

le RER pour Paris, à quelques secondes près (vous n'avez pas idée du nombre de trains que je rate d'une poignée de

secondes, eux et moi arrivons ensemble en gare, mais j'ai une passerelle à grimper, alors ils repartent sans moi!)

Dimanche 11 juin 2017

Le train suivant me déposa à 10h16* à Saint-Michel Notre-Dame, et j'entrai dans la cathédrale pour assister

à la messe grégorienne, peu avant l'Evangile. Nous étions le jour de la Solennité de la Sainte-Trinité.

Dimanche 11 juin 2017

La messe grégorienne était animée par huit choristes de l'Ensemble vocal de Notre-Dame, ténors

et basses, sous la direction de Sylvain Dieudonné. L'Evangile était très bref, trois lignes, et radical.

La Trinité est une abstraction, trois personnes en une, en laquelle il convient de croire, pour son salut.

La cathédrale était très pleine, tant à l'intérieur de la nef que dans l'espace périphérique déambulatoire

réservé aux touristes. Il n'y avait plus de feuille liturgique grégorienne quand je suis arrivée, j'ai chanté par coeur,

ce qui ne s'avéra pas plus difficile que de déchiffrer au vol la partition du Sanctus, ci-dessous :

Dimanche 11 juin 2017

Une bonne action musicale suggérée: l'apprentissage du déchiffrage des partitions liturgiques pour fidèles...

A chaque messe, j'entends des personnes qui chantent et savent partiellement telle ou telle partie de la liturgie chantée,

serait-il possible de collationner les chants les plus fréquents sous forme de fichiers musicaux sur le site de la cathédrale?

Je veux bien participer à la mise en ligne le cas échéant. Après la messe grégorienne, je suis restée à la

messe internationale de 11h30, animée par un effectif mixte nombreux de 17 choristes adultes de la

Maîtrise de Notre-Dame et de l'Ensemble vocal, sous la direction de Henri Chalet, qui chantèrent la

Messe brève en ré d'Antonio Lotti, que j'aime beaucoup et me suis autorisée à chanter aussi, par coeur, pianissimo,

pour ne pas importuner mes voisins (surtout pour les entrées en fugue), et fus agréablement surprise d'y parvenir.

 

 

 

Il y eut à la communion le beau Tantum ergo de Déodat de Séverac. Dans les annonces, à la fin de

chaque messe, nous fut proposé un concert le 13 juin de la Maîtrise d'enfants, présentant les Litanies

à la Vierge noire de Francis Poulenc. Nous sommes ressortis de Notre-Dame vers 12h40**

Dimanche 11 juin 2017

Commençant à accuser la fatigue, je renonçai à aller voter dans la foulée, et rentrai chez moi dans l'intention de

revenir à Paris l'après-midi, pour entendre un concert Mozart à Saint-Roch par l'harmonie des gardiens de la paix,

et voter au scrutin. Finalement, la fatigue s'accentuant, j'ai renoncé à toute activité l'après-midi du 11 juin 2017.

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 11 juin 2017
Dimanche 11 juin 2017
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9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 08:35

Etant toujours privée de carte bancaire, la réservation de places de concert à distance est devenue difficile. Je

souhaitais assister au concert final de l'orchestre de Paris mais comment faire? Et puis le 7 juin je découvris

que des "places debout" avaient été mises en vente en ligne au prix de 10€. Je pus en réserver une sur la foi de

mon dossier d'auditrice fréquente à la Philharmonie. J'ai retiré la place au guichet  en arrivant.

Mozart, Beethoven et bal viennois

Quoique le placement fût libre, la place était au parterre. En fait la Philharmonie avait transformé le parterre

en salle de bal, mais je l'ignorais.... c'était un concert en première partie, et une guinguette de la barrière

de La Villette ensuite, une guinguette participative pour valseurs. Pour ma part, je savais qu'il restait toujours

quelques places libres au 2è balcon, et montai m'asseoir parmi les barres et les câbles, où je ne gênai personne.

Mozart, Beethoven et bal viennois

Ci-dessus la salle de la Philharmonie ce 8 juin 2017, un peu avant 20h30, de la place du 2è balcon

où je m'étais assise. J'étais à côté d'un rang d'enfants de 10-12 ans, d'une classe mixte , des 6èmes peut-être,

accompagnés de deux enseignantes. Le parterre était assis par terre. On avait enlevé les sièges.

Mozart, Beethoven et bal viennois

L'orchestre de Paris était dirigé ce soir-là par Thomas Hengelbrock. La première partie du concert

était composée de l'Ouverture des Noces de Figaro, de Wolfgang Amadeus Mozart, et de la

4è symphonie de Ludwig van Beethoven. Jusque là, tout était classique, à part les spectateurs

assis dans la fosse (eh oui, ce n'était pas des auditeurs de concerts rock, ils s'étaient assis!)

L'ambiance changea après l'entracte. La deuxième partie enchaînait des extraits de Johann Strauss

(La Chauve-souris), d'Emmerich Kalman (La violette de Montmartre), de Charles Lecocq

(Les Cent Vierges), et de Jacques Offenbach (La belle Hélène et le cancan d'Orphée aux enfers).

Manifestement, certains spectateurs du parterre savaient ce qu'on attendait d'eux puisqu'ils s'étaient vêtu(e)s

en conséquence. Ils se firent une place pour valser, parmi les occupants du parterre.

 

 

 

Puis le mouvement gagna, dans la mesure de l'espace de danse disponible (ce qui serrait davantage

les non-danseurs, qui acceptaient de bonne grâce) Il y eut une ambiance folle pour un concert classique !

Deux solistes interprétèrent les duos chantés de Kalman et Offenbach, et la soprano Annette Dasch

se révéla une chauffeuse de salle hors-pair. Le ténor était Cyrille Dubois, lui donnant la réplique

dans les langueurs amoureuses. Philippe Aïche,violon solo exécuta plusieurs passages brillants.

Mozart, Beethoven et bal viennois

Ci-dessus de gauche à droite Thomas Hengelbrock, Annette Dash, Cyrille Dubois, debout,

et Philippe Aïche assis à sa place de premier violon. L'ambiance allait crescendo, culminant sur

Offenbach, et ce fut du délire (pour un concert classique) sur le French cancan final...

 

 

 

Pardon pour cette petite entorse à l'interdiction de filmer les concerts... Je ne pouvais pas ne pas témoigner

qu'un concert classique peut aussi être un grand moment de joie collective bruyante !

Je regrettai un peu de n'être pas allée guincher "dans la fosse", mais il était préférable pour mes vertèbres que je

m'en sois abstenue! Le concert et son bal populaire romantique eurent un immense succès.

A refaire ! Prévenez-nous avant qu'on mette une jolie robe et qu'on emmène un cavalier !

 

Mozart, Beethoven et bal viennois

Arte a enregistré l'ensemble, vous pourrez donc en profiter aussi en rediffusion sur internet et danser

la valse devant votre ordinateur ou votre télévision. Merci à Thomas Hengelbrock, l'idée était formidable!

Merci à tous les musiciens, et aux solistes... et aux valseurs ! Et merci au personnel de la Philharmonie

qui a géré avec sourire et compétence une soirée un peu plus extravagante que les autres.

 

Sylvie, blogmestre

 

 

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 08:42

Mardi, dans l'après-midi,un policier a été agressé sur le parvis de Notre-Dame de Paris. Le quartier a été bouclé

par la police et un millier de touristes et fidèles ont été enfermés dans la cathédrale pendant deux heures... Dans

l'ignorance totale des événements de l'après-midi, je suis allée mardi soir au concert grégorien

Hildegarde von Bingen prévu pour la soirée du 6 juin 2017.

Ordo virtutum

N'ayant toujours pas de moyens de paiement, hier en fin de matinée, hormis 26€ de liquide résiduel, j'avais demandé

à être invitée une deuxième fois à Sylvain Dieudonné, qui dirigeait le concert. Merci à lui et à l'association

Musique sacrée à Notre-Dame de Paris. Je n'abuserai pas, ma situation est en voie de normalisation.

Ordo virtutum

Le concert présentait un drame liturgique de Hildegarde von Bingen, religieuse du XIIè siècle,

personnalité hors-normes, s'intéressant aux sciences, à la médecine, littéraire et musicienne, allant

jusqu'à inventer une écriture... Sa musique, qui nous intéressait hier soir, est d'un lyrisme étonnant pour

son époque, et a donné lieu à nombre d'enregistrements par des ensembles musicaux. Le drame

liturgique "Ordo virtutum" mettait en scène l'âme humaine en proie au Diable, sauvée par les Vertus.

Ordo virtutum

Ci-dessus, le choeur des vertus en blanc dans le transept, et le choeur des patriarches et prophètes

en noir devant l'autel. Voici une intervention du Diable venant quérir l'âme humaine (en bleu):

 

 

 

Mention spéciale au Diable, interprété par Andres Agudelo, dont on peut mesurer le caractère terrifiant dans

la vidéo ci-dessus ! Les vertus chantaient en solo, les choristes interprétant chacune leur personnage

abstrait (humilité, charité, obéissance, miséricorde, etc...) puis l'ensemble des vertus chantaient à

l'unisson. Il s'agissait d'un oratorio avant l'heure, un oratorio a capella, monodique, dont les tons

étaient donnés par le son des cloches, avec ici ou là une introduction de vièle à archet.

Ci-dessous, l'âme repentante revêtue de noir par le Diable est sauvée par les Vertus:

 

 

 

Enfin, voici deux Vertus, Discipline et Modestie, qui se présentent aux auditeurs, avec leurs qualités,

et sont soutenues par le choeur des autres vertus. Cette vidéo est intermédiaire entre les deux

précédentes dans le déroulement du drame liturgique.

 

 

Voici l'ensemble des acteurs du drame liturgique aux saluts,

il a fallu deux photos, je ne pouvais les faire tous entrer dans une seule.

Ordo virtutum
Ordo virtutum

Le concert fut très applaudi, malheureusement les événements de l'après-midi avaient

dissuadé quelques amateurs de musique ancienne d'y assister, ou peut-être avaient-ils pensé que le concert

serait annulé. Nous sommes ressortis de la cathédrale par le côté, comme nous y étions entrés,

après que j'ai été féliciter le chef de choeur, vers 22h.

 

Sylvie, blogmestre

 

PS: L'article a été complété mercredi soir et jeudi matin, il a fallu 1h et demie pour le traitement et la mise en ligne

de la troisième vidéo, en heures creuses, et bien davantage pour la deuxième, mise en ligne en soirée, pour info.

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6 juin 2017 2 06 /06 /juin /2017 08:04

L'après-midi du 4 juin, j'avais un billet pour un concert participatif à la Philharmonie, à 17h,

le concert étant prévu pour durer une heure. J'arrivai sans encombre Porte de la Villette à 16h45 environ.

 

 

Week-end des 3 et 4 juin 2017

 

Le principe du concert participatif, qui se développe, est que les auditeurs musiciens amateurs

peuvent participer activement à une partie du concert, interprété par des professionnels, ou par

d'autres amateurs entraînés à travailler ensemble. Ici la participation concernait le chant choral,

le programme du jour incluant deux cantates de Jean Sébastien Bach dont le finale à 4 voix était

participatif, il s'agissait des cantates BWV 12 et BWV 1 (dans cet ordre).

La Philharmonie, sur son site, avait organisé la participation en fournissant le texte des deux choeurs

qui étaient proposés au chant commun, et des fichiers musicaux voix par voix et ensemble qui

permettaient de travailler chez soi. Des ateliers permettaient de mettre en commun les polyphonies.

En revanche, les partitions n'étaient pas fournies, mais, Bach étant dans le domaine public, on les trouvait facilement

sur internet. J'avais téléchargé et imprimé les miennes, quatre pages au total. Une broutille après la messe en si mineur

et la Passion selon Saint-Matthieu ! Il s'agissait d'une harmonisation verticale, simple. En arrivant au concert, je donnai

mes partitions des deux finales des cantates à un couple de personnes sympathiques qui regrettaient de ne pas les avoir.

 

Week-end des 3 et 4 juin 2017

J'étais placée en haut du 1er balcon, au bout de la dernière rangée. Voici une vue de la salle avant

le concert. On voit à l'arrière-scène le choeur constitué de plusieurs chorales d'enfants (en T-shirts

blancs) et des choristes amateurs qui avaient participé aux ateliers d'apprentissage. Aucune place

particulière n'était prévue pour les choristes ayant travaillé seuls, ce qui a du en dissuader plus d'un de chanter !

Chantez Bach !!

Ci dessous l'orchestre et David Stern à la fin du 3è concerto brandebourgeois qui ouvrait le concert.

Chantez Bach !!

L'orchestre de l'Opéra fuoco, dirigé par David Stern,  joua le 3è concerto brandebourgeois

seul, puis la cantate BWV12 "Weinen, klagen, sorgen, zagen", avec les solistes. Surprise: le premier

mouvement de cette cantate est l'ancêtre du Crucifixus de la messe en si mineur... Le choeur des solistes chanta

le choral final, puis les choristes et les auditeurs qui le souhaitaient l'ont repris. Je l'ai chanté, mais

j'étais seule dans mon environnement à chanter avec le choeur, constitué pour l'occasion, et l'orchestre.

Le choeur amateur constitué pour l'occasion était très performant, joli son!

 

Week-end des 3 et 4 juin 2017

 

Ci-dessus, l'orchestre et les solistes à la fin de la première cantate. Constatant qu'il était 17h50 à la fin

de cette première cantate, et devant repartir à 18h, j'ai préféré sortir entre les deux cantates, afin de ne déranger personne.

La deuxième cantate était la BWV1 "Wie schoen leuchtet der Morgenstern" dont j'ai chanté l'un des chorals tout

au début de ma carrière de choriste amateur, mon premier choral de Bach peut-être... Ce sera pour une autre fois!

 

Après réflexion, je pense que la méthode du concert participatif pourrait être améliorée en tenant compte du fait

qu'il y a probablement un certain nombre de musiciens et de choristes amateurs entraînés qui fréquentent les concerts

de la Philharmonie. On pourrait par exemple leur proposer de travailler chez eux avant le concert et de mettre en

commun leur travail juste avant le concert. Ensuite, on les répartirait en petits groupes dans la salle pour chanter...

C'est sans risque, ceux qui n'y parviendraient pas ou ne seraient pas sûrs d'eux  s'abstiendraient tout seuls!

Chantez Bach !!

Je suis ressortie de la Philharmonie vers 17h55, et ai repris le métro à 18h01*

Bien m'en a pris, deux stations plus loin, les lignes 5 et 7, qui desservent la Philharmonie, étaient interrompues

suite à un colis suspect trouvé Gare de l'Est... ce qui rendait la Gare du Nord inaccessible. J'ai dû faire un gros

crochet par les lignes 2 et 11 pour récupérer le RER à Châtelet... Arrivée chez moi vers 19h15. Ouf!

 

Sylvie, blogmestre

 

Week-end des 3 et 4 juin 2017

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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 15:46

Samedi soir, je suis allée entendre le Requiem de Verdi qui était donné en l'église de la Madeleine

par le Nottingham Symphony Orchestra et huit chorales, dont 6 britanniques, une française, et une

allemande. L'entrée était libre, et pour éviter de faire la queue sur le tour du péristyle, j'avais prévu d'arriver tôt

et de faire une course sur place, au magasin de sports voisin*. En fait, la pluie opéra une régulation des entrées...

Week-end des 3 et 4 juin 2017

L'achat d'articles de sport fut très rapide, et à 19h40, j'étais devant l'église, qui se remplissait doucement. L'alternance

de grosse chaleur et de pluie des derniers jours avait bien profité au parc floral saisonnier de la Madeleine !

Requiem de Verdi

Selon l'affiche du concert, il y avait 240 exécutants, plus d'une centaine de choristes, et beaucoup

d'instrumentistes. Une grosse caisse était installée à gauche, je jugeais prudent de m'éloigner un peu.

Voici les musiciens qui s'installaient, vers 20h. J'étais placée sur le côté, d'où l'on voit mieux, et j'ai reculé

après le premier Dies irae, parce que j'entendais trop les percussions (qu'en était-il pour l'appareil photo?)

L'appareil photo n'était pas gêné par la grosse caisse en particulier, il était occupé à réduire le niveau sonore général

et à faire un enregistrement bien compact des décibels que le choeur et l'orchestre lui fournissaient !

Requiem de Verdi

Ce concert a été dédié à la mémoire des victimes de l'attentat de Manchester, et des autres victimes

d'attentats terroristes. Dans l'heure qui a suivi sa fin, un nouvel attentat eut lieu à Londres...

Voici le choeur et Derek Williams, les musiciens sont cachés par les auditeurs assis devant moi.

 

Week-end des 3 et 4 juin 2017

L'été dernier j'avais déjà entendu un Requiem de Verdi par un choeur volumineux à la Madeleine, les choristes

paraissaient un peu perdus dans la résonance et la réverbération. Le nombre des exécutants est à la fois une force

et une faiblesse. Une force car un nombre élevé de choristes prévient les défaillances individuelles, une faiblesse

parce que l'on s'entend moins bien d'un pupitre à l'autre, surtout dans une église réverbérante. Les choristes de samedi

soir étaient plus à leur aise. En revanche, à mon avis, le nombre d'instruments était trop important, ou bien ils jouaient

trop fort. Ainsi le Tuba mirum, qui est fortissimo pour le choeur fut complètement couvert par l'orchestre, qui comptait

une belle rangée de cuivres, en plus des percussions et d'un bataillon de cordes. Le concert fut divisé en deux parties, et

je pense que le chef fit part de ses observations à la pause, car après la reprise, on entendait mieux le choeur.

Voici le Lacrymosa, dans la première partie du concert, solistes et choeur (et orchestre):

 

 

 

Et ci-dessous, dans la deuxième partie le 3è et ultime Dies irae de l'oeuvre:

(ce Dies irae du Requiem de Verdi est un grand moment pour les choristes, un grand défouloir terrifiant avec

sa descente des deuxièmes sopranes, dans les hululements des premières, et la grosse caisse, nous adorons!)

 

 

 

C'était un très beau concert, les auditeurs se sont levés pour applaudir à la fin, ce qui fait que les photos

sont devenues diffciles... Le public adore quand le niveau sonore est très élevé et qu'il y a beaucoup de musiciens et

de choristes, qui dégagent une formidable énergie musicale, revigorante. Merci à Derek Williams, aux solistes,

au Nottingham Symphony orchestra, aux six chorales anglaises, à la chorale allemande Cantare

Niederrhein, à la chorale Elisabeth Brasseur de Paris d'avoir donné ce très beau concert

en entrée libre, c'était généreux. Nous sommes ressortis de l'église de la Madeleine vers 22h20**

 

Sylvie, blogmestre

(article publié à 17h56 terminé, notifications arrivées dans les spams)

 

Week-end des 3 et 4 juin 2017
 
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5 juin 2017 1 05 /06 /juin /2017 08:25

Samedi soir, je suis allée entendre le Requiem de Verdi qui était donné en l'église de la Madeleine

par le Nottingham Symphony Orchestra et huit chorales, dont 6 britanniques, une française, et une

allemande. L'entrée était libre, et pour éviter de faire la queue sur le tour du péristyle, j'avais prévu d'arriver tôt

et de faire une course sur place, au magasin de sports voisin*. En fait, la pluie opéra une régulation des entrées...

Week-end des 3 et 4 juin 2017

Ce concert a été dédié à la mémoire des victimes de l'attentat de Manchester, et des autres victimes

d'attentats terroristes. Dans l'heure qui a suivi, un nouvel attentat eut lieu à Londres...

Un article a été publié le 5 juin sur ce concert (article précédent sur le blog).

 

Week-end des 3 et 4 juin 2017

Le dimanche 4 juin était la Solennité de la Pentecôte. J'arrivai sur le parvis de Notre-Dame à 10h04*

et entrai dans la cathédrale pour participer à la messe grégorienne. Le Kyrie était chanté

par quatre jeunes femmes, sous la direction de Sylvain Dieudonné.

Week-end des 3 et 4 juin 2017
Week-end des 3 et 4 juin 2017

Il y avait beaucoup de monde dans la cathédrale. Etant assez fatiguée, je suis rentrée chez moi

après la messe grégorienne, vers 11h16**, je détaillerai ultérieurement.

Week-end des 3 et 4 juin 2017
Week-end des 3 et 4 juin 2017

L'après-midi du 4 juin, j'avais un billet pour un concert participatif à la Philharmonie, à 17h,

le concert étant prévu pour durer une heure. J'arrivai sans encombre Porte de la Villette à 16h45 environ,

et donnai mes partitions des deux finales des cantates que nous devions chanter à un couple de personnes sympa-

-thiques qui regrettaient de ne pas avoir eu ces partitions. J'avais mémorisé la musique, et imprimé les paroles.

(Après 9 ans de Choeurs de Paris 13, on est un choriste indépendant et opérationnel !)

Week-end des 3 et 4 juin 2017

Ce concert a fait l'objet d'un article mis en ligne le 6 juin à 9h56, voir plus haut sur le blog.

Week-end des 3 et 4 juin 2017

Ci-dessus, l'orchestre et les solistes à la fin de la première cantate. Constatant qu'il était 17h50 à la fin

de cette première cantate, et devant repartir à 18h, j'ai préféré sortir entre les deux cantates, afin de ne déranger personne.

Je suis sortie de la Philharmonie vers 17h55, et ai repris le métro à 18h01*

Week-end des 3 et 4 juin 2017

Bien m'en a pris, deux stations plus loin, les lignes 5 et 7, qui desservent la Philharmonie, étaient interrompues

suite à un colis suspect trouvé Gare de l'Est... J'ai dû faire un gros crochet par les lignes 2 et 11

pour récupérer le RER à Châtelet... Arrivée chez moi vers 19h15. Ouf!

 

Sylvie, blogmestre

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