7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 09:17

... et Abrahamsen, compositeur danois contemporain. C'était hier soir dans le grand auditorium de la

Maison de la radio, où l'orchestre philharmonique de Radio France donnait quatre oeuvres de

ces quatre musiciens, sous la direction d'Alexandre Bloch. J'avais trouvé une place d'occasion.

Poulenc, Ravel, Stravinsky

J'étais au premier rang du 2è balcon, d'où je voyais très bien (il y a quelques barres

dans le champ de vision, mais il vaut mieux qu'elles existent!)

Poulenc, Ravel, Stravinsky

La première partie du concert, proposait Märchenbilder, une oeuvre pour orchestre de chambre, de

Hans Abrahamsen. Elle était suivie du concerto pour deux pianos et orchestre en ré mineur de

Francis Poulenc. Un entracte séparait les deux parties du concert. La deuxième partie se composait de

la Rhapsodie espagnole de Maurice Ravel, suivie de la Symphonie en trois mouvements d'Igor Stravinsky.

Poulenc, Ravel, Stravinsky

Le concert était diffusé en direct et peut être écouté sur le site de la station de radio.

Je vous recommande de ne pas sauter l'introduction faite par le chef d'orchestre Alexandre Bloch, très talentueux,

qui nous a expliqué la pièce d'Abrahamsen en vision de canards cancanant dans les portées... Märchenbilder était en

effet l'oeuvre la moins mélodique de la soirée, c'était une composition musicale de sons, brillante et

virtuose, qui nécessitait peut-être une introduction pour mieux la comprendre. La suite nous était plus familière.

Les deux pianos du concerto de Poulenc furent installés tête-bêche devant l'orchestre, et deux jeunes

pianistes ravissantes, en robe noire, et robe bustier rouge (brrr! quel courage!) s'installèrent aux claviers.

Poulenc, Ravel, Stravinsky

Les deux solistes étaient Lidija et Sanja Bizjak, deux soeurs originaires de Belgrad. Elles furent

remarquables dans ce concerto, et l'orchestre aussi. L'on y retrouve toute la fantaisie et l'espièglerie

de Poulenc, l'un des grands génies musicaux du XXè siècle. Le concerto fut très applaudi, et les deux

soeurs nous interprétèrent une pièce sans orchestre à deux pianos en bis, dont le nom a

probablement été donné à l'antenne par France Musique, mais pas sur le plateau.

Poulenc, Ravel, Stravinsky

La deuxième partie débutait par un autre génie musical français du XXè siècle, il s'agissait de

Maurice Ravel. L'auditorium était plein à quelques places près, et beaucoup d'auditeurs venaient

spécialement pour la Rhapsodie espagnole. Le piano prévu par Ravel dans cette oeuvre avait ici été

remplacé par un célesta qui délivrait ses petites notes argentines du plus joli effet. Ravel fut très applaudi.

Alexandre Bloch, qui dirigeait avec fougue et maestria, Abrahamsen à mains nues, et la suite du

concert à la baguette, fit lever les musiciens par groupes, dans l'enthousiasme. La dernière partie,

une symphonie en "seulement" trois mouvements, mélodique, de Stravinsky utilisait à nouveau le piano,

et une clarinette basse à la forme intéressante (il y avait aussi un trombone basse que je ne voyais pas).

Poulenc, Ravel, Stravinsky

Il y eut beaucoup d'applaudissements à la fin du concert, un très beau concert. Alexandre Bloch,

jeune chef français que Mikko Franck présentait dans le livret de la soirée comme très prometteur

tenait ses promesses! Signalons qu'Alexandre Bloch dirigera l'orchestre philharmonique de Radio France

dans l'émission de Jean-François Zygel "Les clés de l'orchestre" le 8 janvier à 16h au grand auditorium de

la Maison de la radio, où sera décortiquée la Rhapsodie espagnole de Ravel.

Nous sommes ressortis du concert un peu après 22h.

 

Sylvie, blogmestre

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 15:55

C'était la reprise des répétitions hier soir au Choeur philharmonique international, avec en ligne de mire

le concert prochain du 20è anniversaire du choeur le 19 janvier, à 20h30 en salle II de l'UNESCO.

Pas de vente le soir du concert, il reste quelques billets à vendre, selon la procédure décrite sur le site du CPI.

 

 

Ci-dessous un enregistrement d'époque (émouvant) de la Misa criolla, trouvé sur Youtube

NB: avec un petit plug-in gratuit, trouvé sur les sites de logiciels gratuits, on peut télécharger la

bande sonore de la vidéo en mp3, c'est bien pratique pour en finir l'apprentissage!

 

 

Sylvie, blogmestre

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 11:49

Je conseille à tous les mélomanes amateurs de concerts qui souhaiteraient en voir et en entendre

jusqu'à plus soif d'aller faire un tour sur le site Live de la Philharmonie, en cliquant sur le lien indiqué.

Vous y trouverez le concert de Daniel Barenboïm et du Staatskapelle Berlin de ce soir dans la grande

salle Pierre Boulez de la Philharmonie, mais aussi des concerts passés récents à profusion, du Schumann

avec l'Orchestre de Paris et Daniel Harding, un Requiem de Mozart avec le Freiburger Barockorchester

et Rene Jacobs, les orchestres résidents de la Philharmonie, ainsi que ceux qui résident à la Maison de

la radio, avec leurs chefs respectifs, Enrique Mazzola, Mikko Franck... une mine de bonheur!

 

Bonne année musicale!

 

Sylvie, blogmestre

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 09:33

Pendant les fêtes, ce n'était pas possible, pour cause de surcharge des moyens de transports,

et de prix prohibitifs des-dits transports. Après la rentrée des classes, une éclaircie et l'aide financière

d'un membre de ma famille, me permirent de réaliser un projet: aller voir mes parents à Pibrac, dans le Gers,

où ils sont en maison de retraite. C'est difficile, car je suis astreinte, par décision de justice*, à réaliser le voyage

en une journée, n'étant pas autorisée à voir mes parents plus de quelques heures dans la journée.J'ai demandé

l'élargissement de ma situation, mais ne l'ayant pas reçu avant mon départ, je suis donc partie pour une journée.

Au-delà de Blagnac et retour

Après avoir pris le RER B et testé l'Orlyval, métro le plus cher à la minute qui existe, j'embarque à Orly

dans un appareil de la compagnie Easyjet, qui décolle avec retard, car il y a du brouillard

à l'arrivée, à Toulouse.

Au-delà de Blagnac et retour

Enfin nous partons, j'ai un hublot et par dessus la mer de nuages où brille un soleil éclatant,

on voit, après une quarantaine de minutes, les Pyrénées dans le lointain.

Au-delà de Blagnac et retour

Nous atterissons à Toulouse-Blagnac quelques minutes avant 10h. J'ai raté la navette qui devait

m'emmener à la gare de Matabiau prendre le train pour la suite du périple. Je retire un peu

d'argent pour prendre un taxi, car je suis attendue à la maison de retraite pour le déjeuner...

Au-delà de Blagnac et retour

Le taxi jusqu'à la maison de retraite dans la campagne creuse

un gros trou dans mon budget prévisionnel, mais enfin, j'y suis!

Au-delà de Blagnac et retour

Mes parents sont ravis, ils attendent, quand j'arrive, le repas avec d'autres pensionnaires de

la maison de retraite. Tout le monde est très gentil, on nous installe sur une table d'invités.

Il y a un immense ficus dans la salle, habité par des perruches en liberté,

qui accompagnent le repas de leurs pépiements.

Après le repas, je passe l'après-midi dans le studio de mes parents, et vers 17h20, les quitte

en taxi pour gagner la gare locale, où je prends un billet pour le train de Toulouse de 18h05.

Au-delà de Blagnac et retour
Au-delà de Blagnac et retour

J'avais prévu d'aller un peu au centre de Toulouse avant de repartir, mais on nous annonce dans le train

qu'une manifestation bloque la gare de Matabiau avec du personnel soignant hospitalier sur les voies...

Il y aurait au minimum 50 minutes de retard prévu, et peut-être même plus de navette pour l'aéroport...

Quelques étudiants me sauvent la mise en me conseillant de descendre avant Matabiau et de prendre

un autre moyen de transport en commun, ce que je fais, et arrive à l'aéroport de

Toulouse-Blagnac sans passer par la case centre-ville.

Au-delà de Blagnac et retour

Je retire à nouveau un peu d'argent liquide pour compenser ces nouvelles dépenses,

et soulagée d'être arrivée à bon port et d'avoir bouclé la journée, m'octroie un sandwich

et une bière Affligem (prise par-dessus la morphine de la vertèbre cassée, je décolle sans avion!)

Au-delà de Blagnac et retour

Nouvel embarquement, cette fois de Toulouse-Blagnac, direction Paris-Orly.

J'ai une place sans hublot, mais il fait nuit...

Au-delà de Blagnac et retour

Nous embarquons dans l'avion de nuit, la tempétature a chuté, l'avion est plus plein qu'à l'aller.

Au-delà de Blagnac et retour

Après un voyage sans particularité, nous atterrissons à Orly dans les temps.

Je repars à la recherche d'Orlyval, qui me délivre un billet qui vaut aussi pour le RER,

alors que j'ai un passe Navigo... toujours aussi cher à la minute!

Au-delà de Blagnac et retour

Encore un changement de train à Bourg-la-Reine, et me revoici à Arcueil-Cachan. Journée de ouf,

mais bien contente d'avoir revu mes parents, qui ont demandé que je revienne bientôt!

 

Sylvie, blogmestre

 

*Addendum juridique: mes parents ont été placés en 2015 sous tutelle et curatelle d'une mandataire de justice extérieure, par décision de justice, alors que j'avais demandé ces tutelle et curatelle, que j'exerçais de fait jusque là. Un certain nombre de témoignages faux et irrecevables en justice ont permis de me faire passer pour "toxique" pour mes parents, d'où l'ordonnance qui a limité ma présence auprès d'eux à quelques heures. J'ai fait appel mais n'ai pas été entendue à l'audience, parce que, coincée dans la file d'attente à l'entrée du Palais de justice de Paris le jour de cette audience, je me suis présentée en retard de trois quarts d'heure à l'audience, la juge d'appel a alors estimé que mon temps pour être entendue était passé. Je pense qu'il est de la responsabilité du Palais de justice de laisser entrer en priorité les justiciables convoqués, et ce n'était pas le cas, puisque nous entrions au même rythme que les touristes. Il ne s'agit donc pas d'un jugement contradictoire mais je n'ai pu en demander la cassation, faute de pouvoir payer la partie des frais d'avocat m'incombant pour obtenir l'assistance d'un avocat aux Conseils qui m'aurait permis de présenter cette demande de cassation de la décision d'appel auprès de la Cour de cassation.

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 08:47

J'arrivai hier dimanche un peu en retard en ce premier jour de l'année, à la station Saint-Michel Notre-Dame, à 10h09*.

Un retard résultant de la combinaison d'un lendemain de fête, des transports gratuits un peu plus aléatoires, et de la

nourriture des oiseaux du voisinage qui cherchaient en vain une pitance dans un décor givré du plus bel effet...

 

J'entrai dans la cathédrale Notre-Dame avec les touristes, l'entrée des fidèles étant déjà fermée.

 

Dimanche 1er janvier 2017

Nous étions le jour de la Solennité de Marie, et la Journée mondiale de la Paix.

La messe grégorienne était animée par trois voix féminines et un contre-ténor, dirigés par

Sylvain Dieudonné. Cette messe  était célébrée par le supérieur des chanoines de

Notre-Dame, vêtu de blanc avec un parement bleu scintillant (aux couleurs de Marie).

L'Evangile selon Luc évoquait les bergers visitant le nouveau-né de Bethléem, et s'en retournant

répandre la bonne nouvelle de sa naissance, puis la circoncision de l'enfant le huitième jour

et son nom donné de Jésus, tel qu'annoncé par l'ange avant sa conception. Pendant la quête,

Olivier Latry, qui était au grand orgue, joua une très jolie interprétation d'un Noël ancien.

 

 

La messe internationale qui suivit fut animée par un quatuor de solistes de l'Ensemble vocal

de Notre-Dame, qui chanta une messe brève (Kyrie, Sanctus, Agnus Dei) KV65 de Mozart

accompagnée à l'orgue de choeur par Johann Vexo.

 

 

La messe internationale fut célébrée par le Père Sosthène, m'a-t'il semblé, habillé de même en blanc avec

un parement bleu. On y parla anglais, italien, espagnol, et latin, outre le français, bien entendu! Le Pater

noster fut chanté en latin, comme dans la messe grégorienne, et un prêtre strasbourgeois participait

à la messe. A la fin des deux messes, Mgr Chauvet, recteur de la cathédrale, nous fit part des

annonces, conférences, et nous invita à venir admirer le tapis de choeur offert par Charles X,

Louis-Philippe, et Napoléon III à la cathédrale, qui sera exposé du 3 au 7 janvier,

puis du 9 au 14 janvier 2017. La messe se termina vers 12h30, et nous sortîmes avec lenteur.

Dimanche 1er janvier 2017

Il faisait très froid sur le parvis. Les forces de l'ordre étaient là, bien visibles, assurant le bon déroulement de

cette journée un peu spéciale, merci à elles! Nullement dissuadés par le froid, les fidèles et touristes

étaient alignés pour entrer dans la cathédrale dès notre sortie...

 

 

Dimanche 1er janvier 2017

Je repris le RER à 12h39**

Sylvie, blogmestre

Dimanche 1er janvier 2017
Dimanche 1er janvier 2017
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1 janvier 2017 7 01 /01 /janvier /2017 16:11

Et voici le retour des voeux en cette année toute neuve qui commence...

 

 

Merci à la ou au blogmestre inconnu(e) à qui j'ai chipé cette image pleine de lettres s'envolant au vent

  qui ressemble tellement à mon activité favorite dans le cybermonde qui nous connecte!

Bonne année à tous les lecteurs et les lectrices de ce blog, et aux autres!

 

Sylvie

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 08:58

... et "Notre-Dame de Paris, 1482", vue par Hugo et revue par Luc Plamandon et Richard Cocciante,

c'est la comédie musicale donnée actuellement au Palais des Congrès, lieu où elle fut créée en 1998.

Il y a cependant une tournée mondiale en cours, avec des versions traduites.

J'ai vu la version française hier soir, 30 décembre.

Billet Digitick

Billet Digitick

Une heure avant de partir pour le Palais des Congès, hier soir, je fus victime d'un mal de tête récalcitrant, en cette

saison c'est signe de neige...mais je pus quand même gagner le Palais des Congrès, où j'arrivai vers 20h20.

Mon billet fit un drôle de bruit au flashage, au lieu du ding habituel, une double sonnerie, mais je pus entrer.

La plupart des spectateurs étaient installés. J'étais placée tout en haut, au dernier rang. Les personnes qui étaient sur

mon rang migrèrent vers les rangs inférieurs où il restait de la place, mais mes voisins de l'extrémité du dernier rang

et moi restâmes, rejoints par un autre monsieur, plus loin, qui lisait ses sms... Ci-dessous, la vue sur la scène:

Salle du Palais des Congrès, de ma place

Salle du Palais des Congrès, de ma place

Chacun connait plus ou moins l'histoire du roman de Victor Hugo, qui a inspiré cette comédie musicale:

elle se passe au XVè siècle et met en scène une intrigue amoureuse entre une jeune bohémienne,

Esmeralda, et plusieurs hommes, dont Quasimodo, difforme, qui a été recueilli par l'archidiacre Frollo.

Il y a aussi un jeune premier ou deux, les truands de la Cour des miracles, le Palais de justice, une religieuse

emmurée, tout un petit peuple hugolien. Le personnage principal, omniprésent, est quand même la cathédrale.

 

De cette adaptation en comédie musicale, je ne connais que deux chansons, les plus connues, "Le temps

des cathédrales" et "Belle". C'est la première qui ouvre le spectacle, chantée par un homme seul dans un

décor dont l'unique évocation architecturale est la présence de gargouilles qui descendent su plafond

pour se poser sur des colonnes. La cathédrale est représentée par ce qui ressemble beaucoup à

un mur d'escalade. Je suis perplexe... Voici la bande-annonce du spectacle, version polonaise:

 

 

Il s'agit davantage d'une chorégraphie chantée que d'une comédie musicale avec décor, ce qui

parait très surprenant compte-tenu du "décor" d'origine, personnage principal du roman

de Victor Hugo, qui apparait bien dénaturé. Hugo à qui ses confrères contemporains avaient déjà

reproché de voir la cathédrale "d'en-bas" et de manquer de dimension spirituelle dans son roman.Il ne reste plus

dans la comédie musicale que la petite histoire tragique d'Esmeralda et de ses soupirants, la cathédrale

ayant été réduite à quelques gargouilles qui circulent sur leurs piliers, à des rosaces lumineuses

projetées au sol sur lesquelles se placent les chanteurs, et au mur d'escalade au fond de la scène.

 

 

On retrouve le problème de l'adéquation du décor et de la mise en scène à la musique, déjà rencontré à l'opéra.

Mais ici il y a compatibilité entre les trois. C'est la compatibilié avec le titre et l'oeuvre de Victor Hugo qui est en cause.

Le spectacle est sympathique, bien chanté, mais on ne voit plus vraiment pourquoi il s'appelle "Notre-Dame

de Paris", puisque la cathédrale qui lui donne son nom en est objectivement absente, visuellement et spirituellement,

ce qu'on peut vérifier sur la bande-annonce. Après avoir néanmoins apprécié la première partie pour ce qu'elle était,

une comédie musicale sur une histoire d'amour malheureux, le mal de tête reprit de la vigueur du fait de la sonorisation

qui me sembla avoir été de plus en plus puissante. Je sortis de la salle munie d'un ticket d'entracte, il était 21h40.

Ticket d'entracte

Ticket d'entracte

Le mal de tête l'emporta sur le plaisir compromis de voir la deuxième partie, et je décidai par sagesse

de reprendre le métro pour rentrer chez moi plus tôt,après une dernière photo, vers 21h42.

Mon passe Navigo refait bling-bling-bling à la validation depuis jeudi 29 décembre...

Panneau lumineux entrée du Palais des congrès

Panneau lumineux entrée du Palais des congrès

Un autre spectateur, qui a vu le spectacle en entier, a filmé la fin, d'une place qui devait être un peu

en avant de la mienne, voici sa vidéo trouvée sur YouTube. Le spectacle est très apprécié, comme

on le voit sur cette vidéo. Hier soir mes voisins aimaient beaucoup, et la salle aussi. J'aimais assez.

 

 

On nous avait interdit de prendre des photos, mais il y a une tolérance à la fin du spectacle,

on le voit sur les images, par tous les petits écrans de téléphones mobiles en activité.

J'arrivai chez moi vers 23h, et ce matin, il avait neigé (un peu) pendant la nuit, tout avait givré!

 

Sylvie, blogmestre

Hugo vu par Plamandon
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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 17:24

Si quelqu'un souhaite revendre un billet de catégorie 6, 7, 8, 9 pour le Lac des cygnes à l'opéra Bastille,

je suis preneuse, on peut me contacter sur une adresse personnelle ou m'avertir en commentant cet

article de blog, je suis la seule à lire les commentaires avant publication, et ne les publie que s'ils sont publics

(un billet plutôt pour demain, pour ce soir ce serait un peu juste). Il m'est toujours impossible d'acheter un billet en ligne

sur le site de la bourse aux billets de l'opéra. Il y en avait deux en vente ce matin, je n'avais toujours "pas le droit"

de les mettre dans mon panier, et ce soir un billet de catégorie 8 a disparu, pas de chance, après que j'ai cliqué dessus.

 

Sylvie

 

https://media1.giphy.com/media/OXWmqgBaaxjFK/200.gif#0

Mort du cygne...

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 09:31

Il y avait un concert de fin d'année hier soir en la cathédrale, de musique médiévale et grégorienne, intitulé

Puer natus est, interprété par l'Ensemble vocal de Notre-Dame de Paris, dirigé par Sylvain Dieudonné.

J'arrivai sans billet sur le parvis vers 20h10, et eus une frayeur en voyant la file de personnes attendant pour entrer,

qui s'étendait jusqu'à la rue Saint-Jacques... Je pus cependant acheter un billet et entrer rapidement!

Puer natus est

Le concert fut ouvert par une introduction instrumentale au cornet à bouquin, joué par Solène Riot,

placée sur le côté du transept,qui fut  relayée par un conduit à une voix chanté du fond de la cathédrale

par les voix graves des pasteurs "Dum medium silentium" (au milieu du silence).

Puer natus est

Ensuite, les conduits, hymnes, motets, se sont succédé, entrecoupés ou accompagnés de

musique instrumentale, ou chantés a capella, a une ou plusieurs voix. Il y eut un drame liturgique

joué par les pasteurs et les anges (voix aiguës), de la mise en scène, et toute la cathédrale

fut envahie de musique mobile, ce qui permettait à chacun de voir les musiciens près de lui.

 

 

Ci-dessus, voici les pasteurs du drame liturgique, accompagnés à la vièle par Sylvain Dieudonné,

à la flûte par Solène Riot, à la cornemuse par Justin Bonnet, et aux percussions par Raphaël Mas.

Ci-dessous voici les anges dans un conduit à quatre voix: Vetus abit littera

 

 

Elles étaient quatre sans le contre-ténor, les voici toutes sur la photo qui suit.

Puer natus est

C'était un très beau concert, créatif et harmonieux.

Voici un extrait du dernier rondeau du concert, Circa canit Michael, c'est l'oeuvre médiévale que les enfants

de la Maîtrise de Notre-Dame chantaient avec tant d'entrain au concert de Noël du 19 décembre!

 

Le concert eut beaucoup d'auditeurs et beaucoup de succès. Il fut applaudi debout, ce qui m'a

obligée à me déplacer pour prendre la photo finale des chantres et musiciens, qui suit.

Une très belle soirée, de grande qualité, bravo à toutes et à tous!

 

Sylvie, blogmestre

PS: il y a deux qualités de photos et de vidéos, ceci dû à un incident avec la batterie de l'appareil HD

Puer natus est
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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 19:57

Hier soir, je suis allée entendre le Requiem de Mozart donné en concert par le Choeur Amadeus

et l'orchestre Jean-Louis Petit, sous la direction de celui-ci, en l'église de la Madeleine.

Mozart à la Madeleine

J'arrivai place de la Madeleine vers 20h45. L'église était déjà pleine aux deux-tiers, d'une foule serrée d'auditeurs.

Je parvins à trouver une place sur le côté dans les dix premiers rangs. L'exposition des "hommes-flûtes" ne

baignait plus l'église de la Madeleine d'une douce lumière bleutée, et il n'y avait pas de décorations de Noël,

ce qui me surprit (l'an dernier, il y avait des anges et des étoiles au plafond...)

Mozart à la Madeleine

Le concert du Nouvel-An du Choeur Amadeus, auquel j'avais participé l'an dernier, semblait avoir été déplacé

au 27 décembre. Le bénéfice pour le choeur, c'est que davantage de choristes semblaient disponibles à cette date,

 ils étaient assez nombreux, plus nombreux que nous l'avions été le 31 décembre 2015.

Mozart à la Madeleine

Le concert commença par deux Ave Maria, de Schubert et de Gounod, chantés par une soliste que je ne

connaissais pas encore (et dont le nom m'est resté inconnu). Puis le choeur se mit en place, et chanta le

Cantique de Jean Racine de Gabriel Fauré, suivi de l'Ave verum corpus de Wolfgang A. Mozart.

Une jeune femme vint occuper la dernière place vide de la rangée, à côté de moi, entre les deux Ave, car l'acoustique

était difficile à l'endroit où elle était placée. Etait-ce le froid? La réverbération fut importante toute la soirée.

 

Le Requiem de Mozart suivit cette première partie, il y eut une belle envolée sur le Kyrie, saluée par

des applaudissements, mérités, arrêtés par le Dies irae. Je chantais mentalement avec le choeur, mais mon appui moral

n'empêchait pas les facéties de la réverbération. Voici le début du Confutatis, à deux voix d'hommes,

puis deux voix de femmes sur le Voca me, puis deux voix d'hommes sur la reprise du Confutatis:

 

 

C'était assez déconcertant, cette réverbération, qui semblait sévir au hasard. Le choeur fit un très joli Ne cadant,

bien net, bien haut en soprane, un superbe Rex tremendae, mais il y eut un peu de flottement dans l'un

des Quam olim Abrahae, probablement parce que les choristes ne s'entendaient plus assez d'un pupitre à l'autre,

ce qui est très gênant dans une fugue serrée comme l'est celle-là! Mais j'ai trouvé qu'ils avaient bien assuré,

et qu'ils avaient eu beaucoup de mérite car l'acoustique était vraiment déroutante hier soir. Bravo! Jolie soirée.

Voici un extrait du finale du Requiem de Mozart: Cum sanctis tuis.

 

 

Le choeur et l'orchestre furent applaudis et rappelés, puis nous sommes ressortis de l'église

de la Madeleine, vers 22h15, ou un peu après, la place de la Concorde brillait dans la nuit.

 

Sylvie, blogmestre

Mozart à la Madeleine
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