6 février 2017 1 06 /02 /février /2017 08:57

Hier, je partis un peu tard de chez moi, et ratai l'express pour Mitry de peu. Mais un autre train se présenta pour Roissy

CDG, qui m'emmena vers Saint-Michel Notre-Dame, où j'arrivai à 10h09*. Il m'a semblé entendre qu'un projet de

couverture du parvis de Notre-Dame était à l'étude à la Ville de Paris, ce qui me semble une aberration, tant

les piétons, touristes et autres baladeurs, aiment cet endroit... en l'état. C'est plus qu'un parvis, c'est un forum!

 

Dimanche 5 février 2017

A l'intérieur de la cathédrale, mon arrivée tardive me permit néanmoins de trouver une des dernières places avec

visibilité à l'avant de l'édifice. La messe grégorienne était animée par quatre choristes masculins de

l'Ensemble vocal de Notre-Dame, sans chef de choeur. La messe fut dite en latin et partiellement en

français, et chantée en latin. Mgr Chauvet félicita les chantres, et annonça un concert de musiques

espagnoles chantées par des solistes de la Maîtrise de Notre-Dame de Paris, en la cathédrale le

7 février à 20h30, ainsi que les conférences de Carême et les auditions d'orgue.

Dimanche 5 février 2017

Je participai aussi à la messe internationale qui suivit, et fut célébrée en français, avec un peu d'italien

et d'allemand, et chantée en français et en latin, notamment le Pater noster. Un quatuor SATB de

solistes chanta la Messe n°6 d'Ernst Bröer, que j'incruste ci-dessous, très jolie,

et "Ego sum panis vivus" de Jan Surzynski, accompagnés à l'orgue de choeur.

 

 

J'avais très froid, quoique un timide soleil commençait à jouer avec les vitraux. Nous sommes ressortis

de la cathédrale vers 12h40, et j'ai repris le RER vers 12h43** après une ultime photo du parvis.

 

Dimanche 5 février 2017

Sylvie, blogmestre

 

 

Dimanche 5 février 2017
Dimanche 5 février 2017
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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 08:50

Il y avait hier soir une répétition de Carmen, de Bizet, au Choeur philharmonique international,

qui donnera cet opéra en représentation au mois de juin. Je n'avais pu participer la semaine dernière pour

cause d'absence de voix, mais hier soir  j'ai pu chanter la dernière heure de répétition après visite médicale.

Nous avons chanté le Finale et l'Habanera, dont voici un extrait, sans choeurs, mais avec La Callas!

 

 

 

Quelle voix ! C'était à Covent Garden en 1962.

 

Sylvie, blogmestre

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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 09:37

Hier soir, c'était le dernier concert avant les vacances d'hiver... (encore qu'il me semble que les salles

programment dans les deux semaines qui viennent, mais je vais faire une pause!) un concert de l'Orchestre

de Paris, dirigé par Daniel Harding, créant en France une oeuvre de Harison Birtwistle,

et proposant un concerto pour piano de Johannes Brahms.

Birtwistle et Brahms

Ma place était dans la dernière rangée du second balcon de face.

Birtwistle et Brahms

Pour ma vue de myope, c'était très loin, je voyais les musiciens comme des petites fourmis...De plus, j'aime bien

voir le chef autrement que de dos (la fascination du choriste pour le chef...) En revanche, le panorama était top!

Birtwistle et Brahms

Voici l'orchestre complètement déployé pour "Earth dances" de Birtwistle, au zoom.

Cette oeuvre de musique contemporaine a été créée en 1986 sur commande de la BBC, elle comprend

trois mouvements et est dédiée à Pierre Boulez, dont la grande salle qui l'accueille ici porte le nom.

Je cite le livret: "l'orchestre est divisé en 6 strates, individualisées par leur registre, leurs intervalles et

leurs rythmes. Elle se heurtent, disparaissent à l'arrière-plan, émergent de nouveau, telles les plaques

tectoniques qui danseraient à la surface de la Terre". L'oeuvre commence par ce qui me parait à

l'évidence être un Big Bang, claquement de tout ce qui fait du bruit (il y a 7 percussionnistes, et j'ai

renoncé à compter les percussions, mais on voit bien les gongs et un xylophone interviendra avec

insistance). La description des plaques tectoniques ci-dessus laisse soupçonner

une architecture d'écriture de la partition complexe.

 

Birtwistle et Brahms

Le livret cite le compositeur, qui se dit "avant tout intéressé par la répétition, l'approfondissement

du même événement sous différents angles"... l'oeuvre dure 33 minustes, et cela fait beaucoup de

répétitions. Je me surprends à compter les contrebasses, 9, les violoncelles, 9, les altos, 9 ou 10?

Il est clair que l'orchestre et le chef font preuve de beaucoup de technicité, mais je ne suis pas très

sensible à ce type de musique. Ce n'est pas grave, à force d'en entendre, cela viendra peut-être!

Mes voisins sont manifestement enchantés, et applaudissent beaucoup. Le compositeur monte sur

scène sous les bravos avec Daniel Harding, moment d'émotion, il a l'âge de mes parents.

Daniel Harding et Harison Birtwistle

Daniel Harding et Harison Birtwistle

Après l'entracte, l'orchestre est plus modeste pour le concerto pour piano n°1 en ré mineur de Brahms.

Birtwistle et Brahms

On se rappelle sans doute que Brahms mit 20 ans à oser se lancer dans l'écriture d'une symphonie,

et qu'il écrivait des sonates que son ami Schumann voyait comme des symphonies déguisées...

Ce concerto pour piano, créé en 1859 (Brahms avait 26 ans) est une sonate symphonie déguisée

qui a évolué vers le concerto. Le premier des trois mouvements qu'il comporte est un très long

Maestoso, que je reconnais dès les premières mesures, pour l'avoir souvent entendu quand j'étais enfant.

Il a des accents beethoveniens, comme si les violons émettaient une sentence définitive. Cette partie

de l'oeuvre est la première composée, en sonate, puis modifiée pour être interprétée par l'orchestre.

L'adagio qui suit est annoté des paroles "Benedictus qui venit in nomine Domini", peut-être après la

tentative de suicide de Schumann, le mouvement évoque une quête spirituelle. Les deux derniers

mouvements sont postérieurs à l'écriture du premier, et ne parlent pas autant à ma mémoire. En revanche, on

trouve dans le troisième mouvement des accords qui existeront plus tard dans le Requiem allemand,

et dans le rondo final, se dessine le compositeur symphonique qui utilise volontiers de la musique

de danses populaires dans une écriture savante. Mes voisins marquent le rythme dansant...

Paul Lewis et Daniel Harding

Paul Lewis et Daniel Harding

Le pianiste du concerto pour piano était Paul Lewis (ci-dessus avec Daniel Harding). Ce concerto

a ceci de particulier que l'instrument solo n'y lutte pas contre l'orchestre, mais joue avec lui.

L'orchestre et le pianiste sont très applaudis. Daniel Harding a été magistral, comme il est d'habitude,

je regrette de na l'avoir pas mieux vu, c'est à retenir pour un prochain placement. Paul Lewis, bissé, revient

plusieurs fois sur scène, puis après concertation avec le chef, nous joue un bis au piano.

Ce concert est donné une seconde fois ce soir à la Philharmonie, il reste quelques places...

 

Je sors de la salle à la fin du bis, entre 22h35 et 22h45, pour avoir ma correspondance RER,

et arrive chez moi vers 23h45, le passe Navigo fonctionne, ce n'était pas le cas à l'aller, ouf!

 

 

Sylvie, blogmestre

Birtwistle et Brahms
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1 février 2017 3 01 /02 /février /2017 09:30

J'ai assisté hier soir à la première représentation, sous forme d'oratorio, de l'opéra Carmen

de Georges Bizet, interprété par l'Orchestre national de France, le Choeur de Radio France,

la Maîtrise de Radio France, sous la direction de Simone Young.

Carmen

Arrivée Pont de l'Alma à 19h06* pour la représentation qui commençait à 19h30, les machines

à flasher étaient affligées d'un malaise, et j'eus tout le temps de grimper au 2è balcon où était ma place.

Le théâtre étant plein, j'avais du voisinage, dont à ma droite les parents d'une enfant de la Maîtrise.

Carmen

Je n'avais pas entendu l'Orchestre national de France depuis le concert du 14 juillet dernier...

Simone Young, chef d'origine australienne, était vêtue de dentelle et toute en énergie.

Carmen

Ci-dessus l'orchestre, le choeur, le chef tels que je les voyais du rang V du second balcon.

Il y aura une seconde représentation de ce concert-oratorio le 2 février, c'est une coproduction

Radio France - Théâtre des Champs Elysées, dont la salle se prête mieux à une production de ce type

que le grand auditorium de Radio France, et peut accueillir davantage de public.

Ci-dessous la moitié des enfants de la Maîtrise, qui entraient en scène par les deux côtés.

Carmen

Carmen, dans l'histoire de Prosper Mérimée, mise en scène par Bizet, est une cigarière andalouse,

bohémienne, qui séduit tout ceux qui passent, avec des amours, dira l'un d'eux, dont la durée

n'excède pas six mois. Un brigadier, Don José, incapable de se résigner à la fin de leur relation, lui sera

fatal, alors qu'elle s'est entichée d'un toréador, c'était écrit dans les cartes que lui ont lues ses amies...

Carmen

La musique de Bizet est brillante, l'oeuvre est classée "opéra comique" bien que sa fin soit sanglante.

Probablement parce que Carmen se moque de tout et de tous! La Carmen de la soirée, interprétée

par Marie-Nicole Lemieux, soprane québecoise, rousse à la peau claire, est une gitane inédite.

Carmen

Peu ou prou, nous connaissons tous Carmen, c'est l'un des opéras les plus donnés au monde,

pour sa musique entraînante, son intrigue simple et dramatique. Il était hier soir remarquablement

interprété, comme il se devait par les musiciens et les choristes en résidence à la Maison de la Radio.

Les enfants subirent le baptême du feu dans la chanson de la garde montante, puis revinrent à la fin

du spectacle pour chanter la gloire du toréador avec le choeur. Sofi Jeannin, chef de choeur

de la Maîtrise monta sur scène et je l'aperçus presque à l'aplomb de nous, entre les projecteurs.

Carmen

Ce furent deux heures quarante qui passèrent comme un rêve musical, tout était superbe,

et le public fut très enthousiaste. Il y avait des enfants dans les auditeurs, dont certains étaient de la

fratrie de ceux qui chantaient sur scène. Les solistes vinrent saluer le public, se tenant par la main.

Carmen

Simone Young, qui avait fait montre d'une maestria et d'un punch peu communs,

fit lever tout aussi énergiquement les pupitres des musiciens.

Carmen

Carmen sauta dans les bras de Don José à la fin du spectacle (interprété par Michael Spyres),

et avant ce grand moment, fit tournoyer l'élégante jupe bleue et noire de sa robe de scène.

 

 

Nous sommes ressortis du théâtre laborieusement, du fait de notre nombre, vers 22h30, comme

prévu par l'horaire officiel. Une superbe soirée, merci aux chanteurs, musiciens, chefs,

je recommande chaudement la représentation du 2 février!

 

Sylvie, blogmestre

 

 

Carmen
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30 janvier 2017 1 30 /01 /janvier /2017 09:15

Hier, après nourriture des mésanges (BA dominicale environnementale), je suis partie vers Notre-Dame de Paris, en retard,

pas à cause des mésanges, mais en raison des précautions multiples que je dois prendre avant de quitter mon domicile,

ai raté de justesse le train de 9h45 qui m'aurait permis d'arriver à l'heure, et suis parvenue sur le parvis à 10h10*.

Dimanche 29 janvier 2017

La messe grégorienne était commencée, et j'entendis les voix bien timbrées des enfants de la Maîtrise.

Il y avait des enfants et des adolescents, que j'ai vus de loin, sous la direction de Sylvain Dieudonné.

Dimanche 29 janvier 2017

Ma voix parlée était revenue depuis quelques jours, et, bonheur, ma voix chantée depuis la veille. Je pus donc

participer vocalement à la célébration. La messe fut dite par Mgr Beau, archevêque auxiliaire de

Notre-Dame de Paris, en français et en latin, avec la fin du sermon en anglais. L'Evangile selon Matthieu

était celle des pauvres de coeur, à qui le royaume des cieux appartient. La jeune Maîtrise anima

parfaitement la messe, y compris les plus petits, que je vis lors de la communion, avec une assurance

affirmée dans le registre grégorien. Mgr Chauvet, recteur de la cathédrale, nous fit part des

conférences de carême et des prochaines célébrations.

Dimanche 29 janvier 2017

La messe internationale qui suivit fut dite en français avec une lecture en anglais. Elle était animée

par un quatuor de solistes adultes de l'ensemble vocal de Notre-Dame, qui chantèrent la Missa

secunda de Hans Leo Hassler (Kyrie, Sanctus, et Agnus Dei), et le Beati omnes de Henry Purcell,

pendant la communion. Voici le Sanctus de Hassler, que j'ai bien aimé:

 

 

La messe fut célébrée par plusieurs chanoines que je ne connaissais pas. Nous sommes ressortis de Notre-Dame vers

12h30. Il y avait à la sortie une quête de l'Ordre de Malte pour la lèpre, ce qui m'a surprise, comme m'avait surprise

une quête de l'association Raoul Follereau dans le RER à l'aller, je n'aurais pas dû, il semble que la journée des lépreux

ait une date flottante. On est actuellement très sollicité de tous côtés, on sent que le pays ne va pas bien, c'est dur de

répondre que l'on n'a plus rien à donner parce qu'une autre personne nécessiteuse est déjà passée avant...

Encore plus dur pour celui ou celle qui reçoit la réponse à la place de la pièce escomptée.

Il devrait y avoir des distributeurs de monnaie dans les rues, même payants, ça rendrait service!

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 29 janvier 2017
Dimanche 29 janvier 2017
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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 18:21

C'était le titre d'un concert d'après-midi, hier 28 janvier 2017, à la Philharmonie. J'avais réservé une

place parce que c'était l'orchestre Pasdeloup que je n'avais plus entendu depuis longtemps, et que

j'aime beaucoup. Et puis c'était du Mahler, que j'ai appris à aimer durant mes sorties musicales.

Lumière d'éternité

Le concert était à 16h, j'allais pouvoir passer la soirée chez moi, chic! Je partis un peu avant 15h et arrivai à la

station de RER à 15h07*. J'avais oublié le passe Navigo à la maison, et dus acheter un ticket... peut-être est-ce la raison

pour laquelle je n'ai pas fait l'objet de contrôles RAtépesques sur cette sortie? La citadelle musicale de

la Villette se profilait sur un ciel chargé, vers 15h50, et accueillait ses fidèles auditeurs.

Lumière d'éternité

Ma place était à l'avant-dernière rangée de l'arrière-scène, derrière des places laissées libres

pour des choristes. Comme toujours, à l'arrière-scène, on voyait très bien.

Lumière d'éternité

L'orchestre, sur scène, paraissait gigantesque. L'oeuvre au programme de ce concert était la

gigantesque symphonie n°3 de Gustav Mahler, interprétée par l'orchestre Pasdeloup, la Maîtrise

des Hauts-de-Seine, et le Choeur Vittoria d'Ile-de-France, sous la direction éclairée du chef d'orchestre

viennois Wolfgang Doerner, symphonie que j'avais entendue en mai 2016 au Festival de Saint-Denis.

Je m'inquiétais un peu de la longueur du concert, mais le programme précisait que l'oeuvre durait 90 minutes.

Le premier mouvement, à lui seul, dura 45 minutes! C'est le plus long mouvement instrumental

écrit par Mahler. Il est plein de bruits et de musiques, allant des citations de confrères altérées, à

des sonneries de cors (il y en a huit sur scène), de passages aux accents forains où l'on s'attend à

voir caracoler des chevaux et tournoyer des acrobates sur des trapèzes... c'est une symphonie

hommage flamboyante à la Terre, à ce qui y pousse, à ceux qui la peuplent.

Wolfgang Doerner et l'Orchestre Pasdeloup

Wolfgang Doerner et l'Orchestre Pasdeloup

La symphonie comporte 6 mouvements, les 2è, 3è, 4è sont assez courts, environ une demi-heure

à eux trois. Wolfgang Doerner dirige à mains nues, avec des grands gestes souples et élégants.

Le plaisir de créer cette symphonie se lit sur son visage. Après le très long premier mouvement, il sort

sous les applaudissements, et les choristes entrent par l'arrière de l'arrière-scène, nous les

applaudissons au passage. il n'y a que des choristes féminines, d'abord les adultes du Choeur

Vittoria, puis les enfants, adolescentes, et jeunes adultes de la Maîtrise des Hauts-de-Seine.

Une soliste alto, Qiulin Zhang, entame la partie vocale du 4è mouvement, le "Chant de minuit", dont le

texte est extrait d'Ainsi parlait Zarathoustra, du philosophe préféré de mes 18 ans, Friedrich Nietzsche.

L'alto solo est rejointe par les voix des choristes dans le 5è mouvement, qui fait passer la symphonie,

je cite le livret "de l'obscurité à un monde angélique" (Lux aeterna, confere le titre du concert).

C'est dans ce 5è mouvement qu'il y a ce qui ressemble furieusement à un solo de trompette,

et qui parait pouvoir être joué par un cor de poste ou par une trompette. L'artiste soliste est caché

dans les douves de la citadelle musicale, à ma droite, et chacun cherche d'où vient le son... (il y a une

double paroi entourant la salle de la Philharmonie, avec de petites passerelles, d'où ma comparaison avec des douves...)

Voici le solo en question, joué au grand air sur un cor postal en hymne à la création:

 

Le dernier et 6è mouvement est un adagio d'une ampleur considérable, dit le livret. En effet, on ne saurait

mieux dire... Le sixième mouvement, dont je sentais venir la fin en regardant les partitions des musiciens dont certains

en étaient à la dernière page, signe habituellement infaillible, dura encore dix minutes au delà de ce repère...

C'était les violons qui avaient encore des pages de symphonie à finir! Il y eut à la fin une apothéose éclatante,

où les instruments en souffrance sur leur dernière page purent enfin reprendre vie musicale.

C'était très beau, le chef était extraordinaire dans son extraction de la substance de la musique

mahlérienne, et sa volonté de transmettre aux Français qui l'écoutaient cette perle autrichienne.

Le voici sur la photo ci-dessous, juste après la fin du concert:

Wolfgang Doerner devant les violons

Wolfgang Doerner devant les violons

Après cette photo, constatant qu'il était presque 17h55, je suis sortie de la grande salle pour repartir vers Paris, passant

en m'excusant devant toute ma rangée... Arrivée Porte de la Villette vers 17h59, impossible d'acheter un ticket de RER

pour cause de queues multples aux appareils, je choisis pour gagner du temps d'utiliser un ticket t+, qui indiqua sobrement

5 S2 04**, soit 5 à 6h, samedi, post-meridiem, 4è semaine. Ce n'est qu'à Denfert-Rochereau que je trouvai un appareil

qui me vendit un ticket de RER, à 18h34*** (que celui qui fait Denfert- La Philharmonie un samedi aux alentours

de 18h et mettrait moins de 34 minutes me le signale, je lui offre une tablette de chocolat!)

 

Sylvie, blogmestre

départ d'Arcueil

départ d'Arcueil

ticket t+ oblitéré Porte de la Villette à 17h59

ticket t+ oblitéré Porte de la Villette à 17h59

ticket de RER acheté à Denfert à 18h34

ticket de RER acheté à Denfert à 18h34

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 16:23

C'était avant-hier, l'anniversaire de Mozart!  J'ai le plaisir de vous annoncer que la page la plus

consultée de ce blog est celle de la traduction de son Requiem (964 visiteurs depuis le 1er janvier),

suivie par la page de téléchargement des fichiers musicaux du Requiem (468 visiteurs depuis le 1er janvier).

 

 

Frohe Geburstag!

Et il y a même des visiteurs qui viennent aussi pour mes articles, heureusement!

Sylvie, blogmestre

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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 09:16

Il y avait hier soir un concert de l'Académie à l'opéra Garnier, intitulé "Scènes d'opéra". J'étais allée

à un concert similaire l'an dernier avec grand plaisir, et avais pu acheter un billet d'occasion

pour celui-ci (ma présence à l'opéra deux soirs de suite est le fait du hasard de la revente des billets).

Scènes d'opéra, concert de l'Académie
Scènes d'opéra, concert de l'Académie

Voici le billet et l'attestation d'achat, puisque le billet n'était pas à mon nom.

La place était située dans les 3è loges de face, au 3è rang. Je m'étais trompée d'une demi-heure dans l'horaire

(c'était à 20h et non à 20h30 comme je croyais), et arrivai in-extremis, la loge était pleine, il ne manquait plus que moi.

Ma voisine la plus proche cependant, une jeune femme étrangère disparut peu avant le début du concert et ne revint pas,

ce qui me laissa deux places à disposition.Ci-dessous, la vue depuis ma place avant le spectacle:

La salle de l'opéra Garnier depuis les loges 25-27

La salle de l'opéra Garnier depuis les loges 25-27

Le programme se composait de 7 extraits d'opéras, dont tous m'étaient connus par le nom,

mais dont je n'ai, musicalement, reconnu que deux, le premier et le dernier. La soirée aura

donc eu un bénéfice culturel certain dans l'accroissement de mes connaissances!

Scènes d'opéra, concert de l'Académie

Nous avons donc entendu en ouverture "Les joyeuses commères de Windsor" d'Otto Nicolai, puis

un extrait des "Capulets et Montaigus" de Vincenzo Bellini, acte I scène 2, où deux soprani

interprétaient Roméo et Juliette (il semble que ce soit usuel, et qu'il n'y ait eu qu'une exception notable à cette

règle: Claudio Abbado faisant chanter Roméo par un ténor en 1966), puis un extrait de "Martha", opéra

comique de Friedrich von Flotow, dont l'acte II fut chanté par quatre solistes des deux sexes.

L'orchestre de l'Opéra national de Paris

L'orchestre de l'Opéra national de Paris

Pendant l'entracte, j'allai quérir un Schweppes à la buvette, deux étages au dessous, qui servait plutôt du champagne,

mais le Scwheppes (qui contient du quinquina) est meilleur pour les enrhumés, et je présentais un gros rhume!

Puis je fis un tour par les salons extravagants, et ce qui semblait avoir été une salle de bal somptueuse.

Salle de bal (?) de l'Opéra Garnier

Salle de bal (?) de l'Opéra Garnier

La deuxième partie du concert était composée de quatre extraits d'opéras. Le premier était l'acte I

scène 4 de "Béatrice et Bénédict" d'Hector Berlioz, un duo amoureux, le second, l'acte II scène 2

de l'"Elixir d'amour" de Gaetano Donizetti, un autre duo amoureux, le troisième plusieurs extraits

enchaînés d'"Ariane à Naxos" de Richard Strauss, avec 7 personnages, et l'extrait final était

l'acte III des "Contes d'Hoffmann" de Jacques Offenbach, que j'ai vu l'an dernier à l'Opéra Bastille

et qui était bien frais dans ma mémoire, l'acte où Antonia est tentée par le Diable qui lui envoie

des visions de sa mère lui demandant de chanter alors que cela la tuera.

L'orchestre, les solistes, le chef

L'orchestre, les solistes, le chef

Le concert était interprété par l'Orchestre national de l'Opéra de Paris, sous la direction de

Patrick Lange, que l'on voit sur la photo ci-dessus, au milieu des solistes, qui étaient les chanteurs

de l'Académie de l'Opéra national de Paris. Une belle soirée de musique du XIXè siècle

(Ariane à Naxos est un peu plus tardif, de 1914) dans un monument exceptionnel de la même époque,

et l'occasion d'apprécier la relève lyrique et de découvrir des oeuvres moins jouées.

 

Quand je vais à l'opéra Garnier, je suis toujours frappée par les deux populations qui s'y côtoient sans se mêler:

celle qui boit du champagne dans les salles magnifiques du premier étage, et celle qui pique-nique à l'entracte

aux 3è et 4è étages d'une friandise tirée du sac. J'appartiens à la deuxième catégorie, mais plutôt parce qu'il serait

triste de boire du champagne seule! J'apprécie aussi l'émerveillement des auditeurs de la toute première fois,

ceux qui s'extasient sur tout, les Français et les autres  (et il y a matière à s'extasier, au Palais Garnier!)

Le concert s'est terminé vers 22h10, et nous sommes ressortis en rangs serrés de l'opéra.

 

Sylvie, blogmestre

 

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 09:25

J'avais fini par obtenir, à l'arrachée, une place pour la Flûte enchantée de Mozart, en représentation

actuellement à l'opéra Bastille. La place était pour la deuxième représentation, celle du 26 janvier.

J'avais acheté une place sur un lot de deux, et mon voisin de galerie avait acheté la deuxième place en même temps!

C'était un jeudi, soir de répétition hélas, mais je n'avais pas recouvré ma voix depuis le concert du 19 janvier,

et avais eu suffisamment de peine à décrocher cette place pour craindre que l'occasion ne se renouvelle pas.

Die Zauberflöte
Die Zauberflöte

J'étais à la dernière place au bout du 2è rang d'une galerie latérale, très près de la scène,

compte-tenu des proportions gigantesques de la salle, et très contente de la vue depuis ma place.

Die Zauberflöte

La salle était pleine, ce qui était normal, puisqu'on ne trouvait plus de places à louer!

L'orchestre de l'Opéra national de Paris et les Choeurs étaient dirigés par Henrik Nanasi.  La mise

en scène était celle, récurrente, de Robert Carsen, et la représentation du 26 janvier était la 34è donnée

à l'Opéra Bastille dans cette mise en scène. Les décors de Michael Levine consistaient en un gazon

synthétique creusé de fosses (dont celle de l'orchestre, ceinte d'une couronne de gazon!), et un support

translucide vertical sur lequel étaient projetées les images d'un sous-bois au cours des saisons.

Die Zauberflöte

Pour les lecteurs qui ne connaîtraient pas l'histoire, La Flûte enchantée est un opéra en deux actes,

le dernier écrit par Wolfgang Amadeus Mozart, en 1791, en allemand, destiné à un public populaire.

Mozart, qui était initié à la franc-maçonnerie, est réputé avoir glissé dans son opéra des allusions

maçonniques. L'opéra évoque les amours contrariées que vivent deux hommes qui se rencontrent par

hasard, Tamino, Prince, et Papageno, oiseleur. Pour délivrer la belle Tamina, fille de la Reine de la Nuit,

du joug de Sarastro qui l'a enlevée,Tamino va devoir traverser des épreuves, ce qu'il fait avec courage

et détermination. Papageno qui vit du commerce des oiseaux est un épicurien qui souhaite seulement

rencontrer une compagne, avoir bonne chère et boisson assortie! Trois dames surveillent Papageno

et sauvent Tamino d'un serpent mortel. Trois jeunes garçons les guident dans les épreuves.

Chacun trouve sa chacune, mais on les empêche rapidement des se parler. Sarastro est le chef d'une

bande d'initiés, qui finit par intégrer les deux hommes, après leurs épreuves. Et tout le monde se

réconcilie, la Reine de la Nuit oublie sa fureur, Sarastro devient sympathique, les amoureux convolent...

 

Cela donnait hier soir: Tamino en blanc, pieds nus, sort d'une fosse funéraire creusée dans le gazon, où était le serpent.

Les trois dames arrivent, toutes de noir vêtues et le visage couvert d'un voile noir, et snappent le serpent, qui devient

raide mort. Un hurluberlu avec rucksack et flûte de Pan arrive depuis le parterre, c'est Papageno, qui raconte à Tamino

qu'il capture des oiseaux pour la Reine de la Nuit (qu'il stocke dans une glacière en plastique bleu, pauvres piafs!), et que

c'est lui qui a tué le serpent. Crac, les trois dames réapparaissent et lui cadenassent le museau avec un bip à verrouiller

les voitures... pour cause de mensonge. Trois jeunes garçons aux voix d'anges, de blanc vêtus et pieds nus vont guider les

deux hommes vers Tamina, que la Reine de la Nuit, vêtue de noir comme une mamma italienne, leur a demandé de

retrouver. Tamina (ce n'est pas la même que sur la bande-annonce) est séquestrée en sous-sol par des hommes en noir

avec le visage voilé de noir (ça fait un peu penser à Dark Vador en version molle...) elle est vêtue de blanc et nu-pieds.

Il y a une séquence tombeaux avec squelettes, on est en-dessous de ce qui était visible au début. Je comprends, en ma

qualité de non-initiée, mais qui a lu un peu, qu'il s'agit de l'initiation maçonnique de Tamino et de Papageno, et que

les épreuves qu'ils traversent, la confrontation à la mort par les cercueils, et aux éléments naturels, le silence, sont les allusions

maçonniques glissées par Mozart dans son opéra. Dans les éléments, le feu et l'eau étaient spectaculaires, les choristes

étaient emballés individuellement dans des suaires blancs, et des rampes de gaz s'allumaient progressivement dans le

gazon. Tamino et Papageno, même pas peur, franchissaient tout cela, et, alors que je m'inquiétais que le gazon prenne

feu, il fut abondamment douché par en haut, et les choristes dans leur suaire avec... Plus tard, Tamina descendit l'allée

centrale du parterre avec un grand couteau pour couper la corde à laquelle Papageno souhaitait se pendre... j'espérais

que personne dans le parterre ne ferait une crise cardiaque à cette vue! Papageno qui avait rencontré une zombie au

royaume du sous-sol se morfondait quand une Papagena toute pimpante avec rucksack, vint le rejoindre pour le duo

pa-pa-pa-pa-pa-pa-pa, très réussi et très applaudi. Dans le rucksack, il y avait de la layette, on n'est pas plus explicite!

La Reine de la Nuit (au centre, premier rang), et les trois jeunes solistes à droite

La Reine de la Nuit (au centre, premier rang), et les trois jeunes solistes à droite

Enfin, il y avait de l'idée, et matière à retrouver la jovialité souhaitée par l'auteur. Cependant, le côté

manichéen du noir et du blanc des costumes m'a semblé forcé, et que dire de la vision de la femme?

(mais là c'est la faute à Wolfy!)  Surtout, l'habillage des personnages tous en noir ou tous en blanc ne

permet plus de les différencier pour le spectateur. Et comment ne pas regretter que la voix remarquable

de la Reine de la Nuit et son contre-fa n'aient pas bénéficié d'un costume coloré digne de l'exploit?

Mes coups de coeur musicaux ont été à la Reine de la nuit, interprétée par Albina Shagimuratova,

et aux trois jeunes garçons de l'Aurelius Sängerknaben Calw qui guidaient Tamino et Papageno.

Ci dessus, au centre la Reine de la nuit, et à droite au premier rang les trois jeunes solistes.

Papgeno, Tamina, Tamino, la Reine de la Nuit

Papgeno, Tamina, Tamino, la Reine de la Nuit

L'opéra s'est terminé vers 23h40, très applaudi, rappelé, bissé, je suis ressortie de la galerie en ratant une marche

dans le noir... émoi du 2è voisin de rangée!  Il était 23h45 et j'avais encore  45 minutes de retour à effectuer!

 

Sylvie, blogmestre

 

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25 janvier 2017 3 25 /01 /janvier /2017 09:34

C'était le nom poétique du concert de l'Orchestre national d'Ile-de-France, hier soir, dans la grande

salle de la Philharmonie de Paris, sous la direction d'Enrique Mazzola. En pleine forme pour

ce premier concert de l'année dans leur lieu de résidence!

Princes des neiges

J'avais une place dans un coude du premier balcon, et voyais l'orchestre

de trois-quarts dos, et le chef de trois-quarts face.

Princes des neiges

La salle était remplie de public, encore plus que pour le Te Deum de samedi 21 janvier, puisqu'il

n'y avait pas de choristes, dont les places avaient été occupées par des auditeurs.

Le programme annonçait de la musique d'Europe du nord: en première partie, une création de

Daniel Nelson, compositeur contemporain qui vit actuellement en Suède, suivie d'un concerto

d'Edvard Grieg, et en deuxième partie, une symphonie de Piotr Illitch Tchaïkovski.

 

Daniel Nelson était dans la salle, et monta sur scène nous expliquer sa création, intitulée

"Steampunk Blizzard", avec l'aide d'Enrique Mazzola. Nous apprîmes que la ligne directrice de sa composition,

créée à la demande de l'Orchestre national d'Ile-de-France, lui avait été inspirée par l'idée d'une rencontre de Tchaïkovski

avec une machine à vapeur produisant de la neige, chacun étant dans un rôle musical, Piotr Illitch et la machine.

Le morceau était écrit en 7/8 (des mesures de 7 croches, inhabituel!) et le chef d'orchestre, taquin, lui demanda de

nous chanter le résultat obtenu... A coup de poum tchac pschhhhh, syncope, le compositeur y parvint, déclenchant

l'hilarité du public, par sa reconstitution vocale rythmée de l'activité mécanique de l'engin. Il y avait dans les percussions

une boîte de conserve, et un disque de frein, dûment référencés dans la partition du percussionniste (j'ai surveillé!)

La version musicale donnait une alternance de cordes (Tchaïkovski) et de poum-tchac-pschhh produits

par les cuivres et les percussions essentiellement (la machine), dialogue du troisième type. Il me vint à

l'esprit que Nelson faisait l'inverse de ce que pratiquaient les romantiques: eux musicalisaient des sons réels par les

instruments, Nelson, lui, utilisait les instruments de musique pour produire des sons triviaux rythmés.

Nous avons bien ri, et l'oeuvre nous a bien plu. Daniel Nelson est remonté sur scène

pour saluer, et recevoir un bouquet de fleurs (ci-dessous).

Daniel Nelson

Daniel Nelson

Le concerto pour piano en la mineur de Grieg date de 1868, il fut créé l'année suivante à Copenhague.

Grieg avait alors 25 ans... Un pianiste français, Raoul Pugno, imposa le concerto pour piano en 1894

à Paris, avec Grieg lui-même à la direction. Le livret cite Adolphe Boschot qui décrit ainsi l'exécution

du concert "Tandis que Raoul Pugno pétrissait le clavier d'où jaillissait un poétique sortilège de sons

veloutés et caressants, Edvard Grieg, dirigeant l'orchestre, faisait valoir la délicatesse de son style,

sa tendresse nostalgique, ou ses ressauts de fièvre et de passion." Je cite parce que je ne saurais

mieux dire l'impression de douceur et de poésie que dégageait ce concerto, subtilement interprété

par l'extraordinaire pianiste Alexander Gavrylyuk (et par l'orchestre, naturellement). Et Tchaïkovski

d'ajouter: "Que de chaleur et de passion dans ses phrases chantantes, quelle vitalité bouillonnante dans

ses harmonies, quelle originalité charmante dans ses modulations spirituelles et piquantes, et dans

ses rythmes, qui sont, comme tout le reste, toujours intéressants, neufs et personnels! Si l'on ajoute à

ces rares qualités une simplicité totale, exempte de toute recherche et de toute prétention à des

profondeurs et des nouveautés inouïes, on comprend que Grieg soit aimé de tous et soit populaire partout."

Tout est dit! Vous aurez compris que Tchaïkovski était le fil rouge de ce concert! A la fin du concerto,

le chef d'orchestre et le pianiste tombèrent dans les bras l'un de l'autre, le pianiste fut très applaudi,

sortit, revint, et reçut des fleurs dont il fit galamment présent au premier violon (qui est une dame).

 

Enrique Mazzola et Alexander Gavrylyuk

Enrique Mazzola et Alexander Gavrylyuk

Autant le concerto de Grieg était douceur et poésie contemplative, autant la cinquième symphonie de

Tchaïkovski était sonnante et vigoureuse. Créée à Saint-Petersbourg en 1888, après plusieurs années

de faible création musicale consécutive à des problèmes de vie privée, l'avant-dernière symphonie de

Tchaïkovski est bien reçue par le public mais pas par la critique, ce qui plonge le compositeur dans les

affres du doute sur sa valeur personnelle et celle de son travail... Heureusement, il part la donner ailleurs

qu'en Russie, et c'est à Hambourg, l'année d'après que public et critique s'accordent à le réhabiliter

complètement.. La symphonie est dotée d'un motif récurrent, ce qui est unique dans les symphonies

du compositeur russe (à l'instar de ce que l'on a pu trouver chez Beethoven ou chez Brahms).

Les indications du dernier mouvement en restituent l'image brillante que j'ai gardé: "andante

maestoso con fiamma" et  "presto molto furioso". Tous les cuivres étaient de sortie, même le tuba, et le

percussionniste, qui avait remisé le disque de frein précédent jouait des timbales avec beaucoup d'entrain.

Ce concert présenta une particularité rare à la Philharmonie: des auditeurs enthousiastes applaudirent

après chaque mouvement! Je l'ai trouvé divers dans les styles mais brillant en tout.

Princes des neiges

L'orchestre fut très applaudi, bissé, et Enrique Mazzola reçut le troisième bouquet de fleurs de la soirée!

Princes des neiges

Ce fut le retour en beauté d'un orchestre que manifestement son public attendait!

Une très belle soirée, merci à toutes et à tous.

 

Sylvie, blogmestre

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