19 août 2015 3 19 /08 /août /2015 20:02

Mon programme d'activités d'hier comportait une sortie dans Paris, à la découverte de la Nouvelle

Athènes, une partie du IXè arrondissement qui recèle quelques particularités architecturales, et fut

fréquentée au XIXè siècle par des artistes et des demi-mondaines. Nous nous retrouvons devant

Notre-Dame de Lorette, et commençons par visiter l'église, du modèle "temple", avec un fronton

triangulaire. L'intérieur cependant est plutôt de style italien, avec son plafond en caissons.

Le corps de l'église Notre-Dame de Lorette, avec son plafond en caissons

Le corps de l'église Notre-Dame de Lorette, avec son plafond en caissons

Notre groupe compte une quarantaine de personnes. Nous remontons les rues voisines et

découvrons des ruelles privées avec des cours pavées indiquant de "marcher au pas", il s'agit

d'anciens passages pour les chevaux. Nous croisons la maison de Chopin (chacun prend

la plaque en photo), puis un peu plus loin, celle de George Sand (idem)... indépendance!

et admirons des façades très ouvragées d'hôtels particuliers.

Corne d'abondance sur un bel hôtel particulier

Corne d'abondance sur un bel hôtel particulier

Ci-dessous la statue de l'inventeur des "lorettes", destinée à l'un de mes camarades ténors,

pour son affection à l'égard de la chanson homonyme, "c'était bien, chez Laurette..."

Nouvelle Athènes

Nous tournons dans les rues et les ruelles, le groupe écoute, photographie, commente... On en apprend

de belles sur les courtisanes et les grands de l'Empire, les tragédiennes et leurs partisans qui se

déchiraient sur scène et dans la salle. Notre guide est très intéressant à écouter, il nous commente

les détails architecturaux des maisons qu'habitaient les unes et les autres. O tempora, o mores...!

Notre groupe dans les petites rues de la Nouvelle Athènes

Notre groupe dans les petites rues de la Nouvelle Athènes

Et puis, je la vois qui joue à saute-mouton par-dessus les maisons, je te vois, je ne te vois plus, je te revois...

Et nous voici à deux pas de la crypte bien connue de notre église fétiche,

à nous les CP13. La Trinité! Sommes nous encore dans la Nouvelle Athènes?

Je ne me suis pas posé la question, une petite pause assise sous sa haute voûte était bienvenue.

L'église de la Trinité, vue de l'arrière

L'église de la Trinité, vue de l'arrière

Et nous voila repartis par la rue Blanche, nous croisons une caserne de pompiers viticole.

Et des théâtres, il y a beaucoup de théâtres dans le IXè arrondissement. Il y a le théâtre où fut tourné

le "Dernier métro" de Truffeau, une scène des "Quatre cents coups" fut aussi tournée devant l'église de la Trinité.

Très belle caserne de pompiers, rue Blanche, avec vigne et raisins!

Très belle caserne de pompiers, rue Blanche, avec vigne et raisins!

Encore quelques rues dont nous examinons les huis, les façades, les fenêtres... La visite se

termine après une heure et demie de randonnée parisienne, au musée de la vie romantique,

qui est au fond d'une ruelle, abritée par des robiniers curieusement penchés.

Robinier pseudo-acacia, tout en hauteur

Robinier pseudo-acacia, tout en hauteur

C'était divertissant et instructif, je pense que je ferai d'autres visites de Paris!

NB: cet article comporte peu de détails, ceci pour respecter le droit de propriété intellectuelle de notre guide,

j'espère qu'il vous aura néanmoins intéressés, et donné envie de découvrir les petits secrets de Paris!

Le programme des visites est disponible sur le site indiqué en lien ci-dessus. Notre guide est très ouvert et gentil.

Sylvie, blogmestre

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 10:30

J'ai entendu hier soir un très joli concert interprété par un trio baroque en la Sainte-Chapelle.

Je n'y étais pas retournée depuis l'enfance et n'en avais pas gardé de souvenirs précis.

Le décor est luxuriant! On apprend par le programme que la chapelle est en rénovation.

Intérieur de la Sainte Chapelle

Intérieur de la Sainte Chapelle

Le concert s'appelle "Folies baroques", il est interprété par Charles Limouse aux flûtes,

David Braccini au violon, et Gilles Harlé au clavecin. Il y a en effet plusieurs flûtes, cinq: ténor, alto,

soprane, et ce que j'appelle une sopranino, qui est en fa comme l'alto, la flûte ténor étant en do comme la soprane,

ainsi qu'une "flûte de voix", qui est en ré (je me suis un peu documentée sur les flûtes baroques).

Les solos alternent avec les duos et les trios, les pièces sont variées. Les plus marquantes sont

les deux Ave Maria de Gounod et de Caccini dont la partie chantée est jouée au violon, deux délires

animaliers de Couperin (le "Rossignol en amour") à la flûte, et de Von Biber au violon (outre le Rossignol,

il y a aussi la poule, le coq, la grenouille, le chat, très réussi, et quelques autres...),

et la sonate finale de Vivaldi, avec les trois instruments, qui clôture le concert.

Le trio des Folies baroques

Le trio des Folies baroques

A la sortie, je m'entretiens avec le flûtiste, qui me dédicace très gentiment un CD de danses Renaissance

et baroques. Il nous a fait sortir de la Sainte-Chapelle en nous conduisant à l'extérieur avec sa flûte

(mais nous ne l'avons pas suivi jusqu'à la Seine!) Ayant vu des CD à l'entrée, je n'ai pas pris de vidéo.

Une jolie soirée, ce programme sera redonné le 20 août à 19h à la Sainte Chapelle.

Arriver un peu en avance à cause du passage par le détecteur à métaux du Palais, Vigipirate oblige!

Sylvie, blogmestre

 

La Sainte-Chapelle vue de l'extérieur, hérissée de gargouilles

La Sainte-Chapelle vue de l'extérieur, hérissée de gargouilles

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14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 15:29

Hier soir, il y avait en la cathédrale Notre-Dame de Paris un concert de musique médiévale dédié

à Marie, mère de Jésus de Nazareth, introduisant la fête catholique de l'Assomption, le 15 août.

Ce concert, interprété par l'ensemble vocal de Notre-Dame de Paris, était composé de chants

grégoriens et de musique médiévale dont une partie était d'origine locale, nous a-t'on dit.

Mater dolorosa, choeur de Notre-Dame de Paris

Mater dolorosa, choeur de Notre-Dame de Paris

J'arrive à Notre-Dame en avance pour retirer mon billet pré-réservé, et j'ai l'agréable surprise de rentrer très vite

dans la nef, où des places sont encore disponibles dans les premiers rangs. Les touristes qui y déambulent

habituellement sont restés dehors, l'auditoire se montre respectueux des lieux, un sentiment de paix s'installe.

Seconde surprise: dans la nef, le public est assez diversifié, il y a même des familles avec de petits enfants.

Je ne pensais pas que les amateurs de musique grégorienne fussent si divers... je me trompais.

Le choeur de Notre-Dame de Paris

Le choeur de Notre-Dame de Paris

J'aime beaucoup les cathédrales, qui ont été bâties sur des lieux d'activité magnétique tellurique intense.

On dit qu'elles sont bénéfiques et élèvent la conscience. Je perçois leur puissance et les considère comme

des amies bienveillantes, surtout celles de Paris et de Strasbourg, que je connais mieux.  Un prêtre strasbourgeois

m'avait dit que lorsqu'on a besoin de réfléchir, il faut aller s'asseoir dans une cathédrale...  Je vais toujours saluer

"mes amies les cathédrales" lorsque je passe dans leur quartier. Mais s'il est aisé d'entrer dans Notre-Dame

de Strasbourg, il est plus difficile d'entrer dans Notre-Dame de Paris, et je renonce souvent devant la longueur

des files d'attente, me contentant d'un salut extérieur. Ma joie d'une entrée facile hier soir s'explique!

Un billet pour une heure de voyage dans le temps!

Un billet pour une heure de voyage dans le temps!

L'ensemble vocal de Notre-Dame de Paris est composé de huit solistes, sous la direction

de Sylvain Dieudonné, qui chante également. Le concert débute par un conduit à deux voix.

Dans la nef, un silence religieux accueille la musique modale, tellement évocatrice de temps anciens.

Il me plait de penser que mon amie la cathédrale retrouve ses jeunes années dans les motets et antiennes,

que l'on y chantait lorsqu'on la bâtissait. Meme les enfants se sont tus. Un bébé rompant le recueillement

est prestement emporté à l'extérieur par sa mère. Tous les auditeurs sont sous le charme de ces sonorités

venues du fond des temps, et des voix qui les font vivre. Les motets à deux voix

alternent avec les antiennes, psaumes, hymnes. Les solistes chantent en duo tour à tour. Ils ont tous

une particularité vocale qui est mise en valeur dans les pièces qu'ils interprètent.

 

 

 

Quelles voix splendides, bravo messieurs! Est-ce la majesté de la cathédrale, dont la galerie

s'est nimbée d'une lueur bleue, ou la magie de la musique ancienne?... Aucun applaudissement

incongru ne vient troubler le cours du concert. Les solistes prennent le ton à partir de clochettes

qui sonnent à des hauteurs différentes. Les auditeurs sont suspendus à la grâce des voix.

Après une heure qui passe trop vite, l'ensemble vocal nous salue et le public ose enfin applaudir.

 

 

 

La rosace au-dessus du portail

La rosace au-dessus du portail

Nous ressortons sous une pluie drue, curieusement inaudible de l'intérieur de la cathédrale.

Le sol du parvis est luisant, et les auditeurs s'éparpillent rapidement. Qu'importe, la beauté

de la musique ancienne écoutée est un soleil intérieur qui se joue de l'averse!

 

Sylvie, blogmestre

 

PS: le concert "Assumptio" est à nouveau programmé le 15 septembre

en la cathédrale Notre-Dame de Paris

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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 10:41

Hier soir je suis allée écouter l'ensemble "les Violons de France" en l'église de la Madeleine.

Devant le péristyle, on a disposé des fleurs aux couleurs nationales adoucies. C'est très joli,

cette végétalisation d'un énorme monument particulièrement... minéral. Une odeur suave se dégage

des bouquets colorés. Une jeune japonaise se fait prendre en photo devant le parterre fleuri.

 

L'église de la Madeleine végétalisée et parfumée

L'église de la Madeleine végétalisée et parfumée

Surprise: l'acoustique du lieu, connue et redoutée des choristes, pour éparpiller les vibrations

vocales, se révèlera superbe pour celles des cordes... (y a-t'il un spécialiste de l'acoustique

parmi les lecteurs du blog qui pourrait nous expliquer ce curieux phénomène?)

Ma voisine vient de Bordeaux et elle est aussi choriste, nous échangeons nos impressions!

On nous demande de ne pas filmer ni téléphoner, je me limiterai à une photo de l'ensemble.

réservation et programme

réservation et programme

Le programme annonce la Petite musique de nuit de Mozart, l'Adagio d'Albinoni, le canon de Pachelbel,

l'Ave Maria de Schubert, la méditation de Thaïs de Massenet, et les Quatre saisons de Vivaldi,

qualifiés d' "oeuvres fétiches" du public. Quatre musiciens interprètent Mozart, Albinoni, et Pachelbel.

Le public, ravi d'entendre ses oeuvres fétiches, applaudit abondamment, même quand il ne faut pas...

 

Frédéric Moreau, soliste et chef de l'ensemble, fait une entrée très remarquée dans l'Ave Maria

de Schubert, interprétant au violon l'air habituellement chanté par une mezzo-soprano.

L'ensemble "Les Violons de France" et le soliste Frédéric Moreau

L'ensemble "Les Violons de France" et le soliste Frédéric Moreau

Puis c'est Thaïs, après quoi les musiciens se réaccordent rapidement, et enchaînent sur Vivaldi.

L'oeuvre comprend quatre saisons (comme chacun sait), dont chacune compte trois mouvements musicaux

au tempo contrasté. Le public présent, dans son enthousiasme, applaudit à chaque rupture de tempo, ce qui est

un peu déconcertant, et agace mon voisin de devant. Les musiciens le prennent avec philosophie, et anticipent

sur les applaudissements, fâcheux pour leur oreille, mais signe du plaisir de l'auditoire. Entre le largo et l'allegro

de la dernière saison, le public a compris qu'il ne fallait pas applaudir avant la fin de l'oeuvre, ouf!

C'est un ensemble très agréable à écouter, et Frédéric Moreau est impressionnant de virtuosité.

Il est aussi complice du public, lorsqu'il nous fait chanter, pour le bis, un "Joyeux anniversaire" destiné au jeune

violoncelliste, dont il nous confie qu'il a demandé en cadeau une Ferrari ou une Lamborghini (effet Vivaldi?), et farceur

lorsqu'il nous annonce, également en bis, un "scherzo surprise" constitué de quelques coups d'archet dissonants!

Il y aura finalement un vrai bis avec un vrai scherzo, dont le nom de l'auteur sera, hélas, réverbéré.

Un très joli concert, d'oeuvres accessibles et connues, parfait pour une chaude soirée d'été!

A la sortie, le parterre coloré embaume la nuit, et au loin l'obélisque de la place de la Concorde semble un glaive

tranchant l'Assemblée nationale en deux parties. Deux jeunes japonaises font des selfies devant la Madeleine fleurie.

 

Sylvie, blogmestre

 

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 13:09

Ces dernières années, le Palais Royal se résumait pour moi au Conseil d'Etat, ses salles

splendides, et ses pavés Louix XIII sur lesquels l'on se tord les pieds. J'avais un peu oublié

qu'il y a aussi, au Palais Royal, la Comédie française, et (après le Conseil constitutionnel!),

le théâtre du Palais Royal, où j'ai vu hier soir une comédie musicale hilarante dont

je me dépêche de faire l'article car ce sont ses toutes dernières représentations.

Une soirée au Palais Royal

Il s'agit des" fiancés de Loches", une pièce de Feydeau et Maurice Desvallières, arrangée en

comédie musicale. J'adore les comédies musicales de bonne tenue, et celle-ci est excellente.

Sous le haut-patronage de Rabelais, dont la maxime la plus fameuse figure en bonne place

au-dessus de la scène, neuf comédiens chanteurs, accompagnés de trois

instrumentistes, réjouissent avec virtuosité un public qui s'amuse beaucoup.

Mieulx est de ris que de larmes escrire, pour ce que rire est le propre de l'homme

Mieulx est de ris que de larmes escrire, pour ce que rire est le propre de l'homme

On rit pendant une heure et demie de cet imbroglio de candidats provinciaux au mariage, d'abord

pris pour des domestiques, puis pour des névropathes, et bouclés à leur corps défendant

dans un institut hydrothérapique de santé mentale... J'ai tellement ri que j'ai rapporté le CD

de chansons! A écouter, et à réécouter, pour entretenir la bonne humeur!

Le CD des chansons du spectacle, avec les noms des artistes et des auteurs

Le CD des chansons du spectacle, avec les noms des artistes et des auteurs

Le spectacle est encore à l'affiche cette semaine, précipitez-vous au Palais-Royal!

Sylvie, blogmestre

 

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 13:43

Samedi soir, je suis allée à une soirée dansante sur le quai en contrebas de la Tour Eiffel,

en face de l'embarcadère des bateaux-mouches, avec un petit groupe très sympathique constitué

sur internet, qui a rejoint le gros de la troupe des danseurs dans un espace bordé de palmiers,

à l'entrée duquel on nous a tamponné l'avant-bras d'un sigle sibyllin... Ambiance!

 

 

Des promeneurs nous observaient du haut du quai ( allaient-ils nous lancer des cacahuètes?)

et d'autres d'en-bas du quai. La Tour Eiffel trônait de toute sa stature, illuminée et débonnaire.

Assez téméraire de ma part, eu égard à l'état de mes vertèbres, mais je tins bon pendant une heure!

Une soirée très agréable, physique, qui nettoie le corps et l'esprit, mens sana in corpore sano!

Un peu de mouvement rythmique s'est avéré bénéfique pour les muscles dorsaux, avis aux amateurs.

C'était gratuit avant 22 heures, il suffisait de s'inscrire. Nous avons bu une coupe de champagne!

 "T'en souviens-tu, la Seine, t'en souviens-tu comme je m'en souviens...?"

Sylvie, blog-hips!-mestre

 

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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 14:40

Le blog a sept ans aujourd'hui!

Bonnes vacances à tous!

Sylvie

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10 août 2015 1 10 /08 /août /2015 08:23

Je suis retournée hier au Festival Musique en l'Ile écouter le Choeur Oxford Voices, où j'ai retrouvé

une autre choriste CP13, nous avons donc discuté chorales, concerts, etc... en attendant la mise

en place du choeur, qui fut spectaculaire. Un rang masculin entra d'abord, au pas,

dans l'allée centrale, tandis qu'un choeur féminin invisible l'accompagnait musicalement,

emplissant toute l'église d'une polyphonie de Hildegard von Bingen.

La première partie du concert était composée de pièces variées anciennes, avec en conclusion

le Miserere d'Allegri. Le choeur compte quatorze choristes et un chef, Mark Shepherd. Il n'y a que

cinq femmes dont une soprane extraordinaire, soulevant l'enthousiasme des auditeurs.

Le Choeur Oxford voices en l'église Saint-Louis

Le Choeur Oxford voices en l'église Saint-Louis

Comme lors des concerts où je suis allée précédemment dans ce Festival, la qualité du choeur

est excellente, les voix sont très belles et l'interprétation nuancée.

La seconde partie du concert est un Requiem de Fauré, chanté avec recueillement.

(Sylvie et Sylvie, sur leurs chaises, sont d'accord sur l'adéquation d'un petit choeur à l'oeuvre proposée!)

Ci-dessous, un court extrait vidéo du Sanctus du Requiem par les Oxford voices:

 

 

Eux aussi sont en tournée en France, aux lecteurs de ce blog qui sont en province...

Applaudissements nourris et très mérités à la fin du concert!

 

Nous ressortons de l'église, une dame italienne de l'âge de mes parents tente de récupérer une affiche collée du Requiem de Mozart du 30 août du même Festival Musique en l'Ile, sa fille la gronde. Je lui en montre une autre, tentant de rassembler mes rudiments d'italien pour l'encourager à venir nous écouter, mais il ne me reviendront que plus tard, dans le métro!

 

Sylvie, blogmestre

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7 août 2015 5 07 /08 /août /2015 16:37

Dans mes pérégrinations estivales, je suis allée dessiner aux Tuileries avec un groupe de mordus

du croquis et du pinceau. Comme je n'avais plus dessiné depuis des années, ma tentative fut hésitante...

Mais j'ai été perturbée par une occupante des lieux, qui a surgi d'un fossé en contrebas pour

se faire tirer le portrait, vraisemblablement! Je savais les chevaux cabots, mais il s'agissait d'une chèvre!

Une jolie petite chèvre qui faisait furieusement penser à la bergerie de Marie-Antoinette.

La jolie chèvre des Tuileries

La jolie chèvre des Tuileries

Comme elle constituait une attraction pour les passants, ils s'agglutinaient autour, impossible

de dessiner dans ce remue-ménage! La chèvre était chargée de l'entretien de la pelouse,

l'herbe était rase, elle avait bien brouté et quémandait autre chose, nous lui avons donné des chips.

Quand nous sommes repartis au crépuscule pour boire un verre en échangeant nos croquis,

je n'avais pas fini le mien... La prochaine fois, vérifier que le fossé est vide avant de s'installer!

 

Sylvie

Louvre crépusculaire

Louvre crépusculaire

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6 août 2015 4 06 /08 /août /2015 09:25

Avec le développement généralisé d'internet, l'été à Paris a pris une autre couleur...

Aujourd'hui, internet recèle une mine de sorties, que l'on peut réserver en ligne, en bénéficiant

de tarifs préférentiels, et sortir seul(e) ou en groupe (à Paris, il y a toujours des volontaires

pour faire ce qui vous tente en même temps que vous!)

Août à Paris

Je suis allée seule voir le Bourgeois gentilhomme au Théâtre du Nord-Ouest, un lieu

chargé de passé, où l'on donnait  aussi Huis clos de Sartre le même soir. Réservation sur internet,

passage en caisse, retrait de ticket, hop! C'est bouclé.

 

 

C'est une version sans décor mais avec musique alternative et danse, c'est-à-dire

une musique joyeuse jouée et dansée par les comédiens, qui n'est pas l'original de Lully.

Les spectateurs sont très proches des acteurs, je ne prends pas de photos pour ne pas les gêner...

La salle en sous-sol est un peu étouffante à cause des projecteurs (qui chauffent),

mais la Compagnie de l'Elan est très bonne, et les époux Jourdain sont excellents. Je compatis

intérieurement pour monsieur Jourdain qui doit avoir très très chaud sous son turban de mamamouchi!

Après deux heures de spectacle très enlevé, nous ressortons dans...

la fraîcheur toute relative du Faubourg Montmartre.

 

Allez, un peu de Lully pour musicaliser l'article: marche des Turcs!

Sylvie, blogmestre

 

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