18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 10:08

Hier soir, 17 septembre, c'était l'ouverture de la saison 2015-2016 de l'orchestre national

de France, au grand auditorium de la maison de la radio. Ce premier concert de l'année,

sous la direction de Daniele Gatti, proposait le concerto pour violon et orchestre en

ré majeur opus 61 de Beethoven, et la Symphonie fantastique d'Hector Berlioz. La partie

de violon soliste du concerto était jouée par Sergey Khachatrian. Aimant les deux œuvres,

j'avais pris un billet... au poulailler. Sur mon e-ticket, il était indiqué qu'il fallait se

présenter tôt, et qu'il était interdit de photographier le concert.

e-ticket partiel

e-ticket partiel

J'arrive avec 45 minutes d'avance et m'installe dans l'auditorium presque vide, la messe

en ut mineur dans mon baladeur et sa partition sur les genoux, pour combler le temps mort.

Sur la scène, huit contrebasses semblent faire un petit somme avant l'épreuve.

Contrebasses au bois dormant

Contrebasses au bois dormant

Le grand auditorium de la Maison de la radio

Le grand auditorium de la Maison de la radio

Le concert est à 20h, et la masse des auditeurs déboule d'un bloc, un quart d'heure

avant le début... Queue et petit retard. Quand le concert commence, l'auditorium est plein.

Les musiciens se mettent en place pour le concerto, le soliste et le chef font leur entrée

sous les applaudissements. J'ai lu dans le programme qu'il était diffusé en direct

sur France Musique, et écoutable en replay sur le site de la station de radio.

 

Comme en juillet lors du Requiem de Brahms entendu dans le même auditorium, je suis

séduite par la qualité des pianissimos, et du silence religieux de la salle qui les accompagne.

Dans le livret, Hélène Cao a écrit deux pages très techniques sur le concerto pour violon,

où l'on apprend par exemple que le premier mouvement compte 535 mesures...

Je suis plus motivée par l'extrême sensibilité du jeu du jeune violoniste, et la virtuosité

de l'ensemble des musiciens. Cette œuvre était l'une des préférées de mes parents

quand j'étais enfant, je l'ai abondamment entendue, et la sais presque par cœur !

A la fin du concerto, le jeune Sergey Khachatrian est bissé et interprète un autre solo.

 

La Symphonie fantastique fait le plein des effectifs en instruments, toutes les contrebasses

sont réveillées. Je constate que les bois ont un petit écran transparent dans le dos destiné

à éviter que les musiciens qui en jouent ne soient assourdis par les cuivres qui sont derrière eux.

Lors du 5è mouvement, on comprendra toute la nécessité du dispositif ! Dans cette

symphonie, mon mouvement préféré est le deuxième, qui évoque une valse gracieuse

à un bal impérial. J'aime bien le cinquième aussi avec ses allures macabres grimaçantes.

La Symphonie fantastique cependant ne suscite pas l'émotion vibrante

du concerto pour violon, de mon point de vue.

 

Le concert est très applaudi, je m'autorise une photo aérienne des rappels, prise

du poulailler, qui ne gênera personne (et où personne n'est reconnaissable).

Rappels de l'orchestre national de France, dirigé par Daniele Gatti

Rappels de l'orchestre national de France, dirigé par Daniele Gatti

En ressortant sur l'avenue du Président Kennedy, la gardienne des quais de la Seine,

sur ses grandes pattes, est toute brillante de lumières.

Sylvie, blogmestre

Symphonie lumineuse fantastique

Symphonie lumineuse fantastique

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 09:21

Je suis allée hier soir 15 septembre 2015 au concert de l'Ensemble vocal

de Notre-Dame, intitulé "Ave Maris stella", en la cathédrale Notre Dame de Paris.

Acquisition du billet en deux temps
Acquisition du billet en deux temps

Acquisition du billet en deux temps

Le concert que j'avais écouté en août était chanté par huit messieurs, ce concert-ci était interprété

par cinq dames et deux messieurs, trois sopranos (Cécile Achille, Anaïs Bertrand, Cécile Dalmon)

et un contreténor (Raphaël Mas) au chant, et trois instrumentistes,une harpiste (Bérengère Sardin),

une flûtiste (Solène Riot), un joueur de vièle à archet (Sylvain Dieudonné, qui dirige l'ensemble),

et un percussionniste (Raphaël Mas) qui est aussi le contreténor, soit sept musiciens.

L'on nous a distribué un livret avec les textes des chants, le nom des musiciens et des instruments,reproductions

d'époque, que  l'on peut relire par la suite. Il y a la traduction du vieux françois, en français moderne, et en anglais.

L'Ensemble vocal de Notre-Dame au concert Ave maris stella du 15 septembre 2015

L'Ensemble vocal de Notre-Dame au concert Ave maris stella du 15 septembre 2015

Comme lors du concert du 13 août déjà cité sur ce blog, je suis éblouie par la beauté

de la musique, magnifiée par l'écrin de la cathédrale, dont elle est contemporaine.

J'acquèrerai un CD de l'Ensemble vocal de Notre-Dame en sortant, il n'y aura donc pas de petite vidéo.

J'ai la chance de pouvoir être au premier rang, il y a beaucoup plus de public que lors

du premier concert auquel j'avais assisté en août. Motets, conduits, se succèdent, mais aussi

des chansons et rondeaux, le concert est plus joyeux que celui de l'Assomption, quoique placé

le jour de Notre Dame des douleurs. Mon attention est plus concentrée sur les voix et sur les flûtes,

puisque l'on est plus savant et plus apte à apprécier ce que l'on a soi-même déjà pratiqué. J'aurais volontiers

observé le cornet à bouquin d'un peu plus près...C'est un concert brillant est très agréable à écouter,

je regarde les hauts murs de la cathédrale pour saisir une onde de joie, que je me plais à imaginer.

Le lieu inspire toujours autant le respect, et le silence règne du début à la fin du concert.

Enfin, le public s'autorise à applaudir les chanteurs et les musiciens.

 

 

L'Ensemble vocal de Notre-Dame sous les applaudissements

L'Ensemble vocal de Notre-Dame sous les applaudissements

Le concert prochain de l'Ensemble vocal de Notre Dame s'intitule "Musique au temps de Saint-Louis",

il est programmé le 20 octobre. A la suite d'incidents survenus hier soir, j'ai rédigé cet article

en deux temps, il est à présent complet. Si l'Ensemble vocal de Notre-Dame a des objections à soulever

aux photos que j'ai prises, envoyez-moi un courriel au blog, et donnez-moi votre opinion!

Merci,

Sylvie, blogmestre

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13 septembre 2015 7 13 /09 /septembre /2015 20:10

Après beaucoup d'hésitations, liées à la météo, je me suis inscrite dans un groupe qui allait à la

Fête de l'Humanité aujourd'hui dimanche 13 septembre. J'ai passé mon adolescence dans une cité

de ce qui était, à l'époque, la « banlieue rouge » de Paris, avec beaucoup de bonheur. La médiathèque avait tout

Jean Ferrat, et je m'étais entichée de Bertholt Brecht, c'était nouveau et très excitant ! Le premier mai je vendais

du muguet pour la Croix-Rouge, en face du stand de fleurs du parti communiste local, nous partagions en bonne

entente le rond-point Youri Gagarine. Mais je n'avais pas le droit d'aller avec mes copains à la Fête de l'Huma,

où j'aurais pu être « endoctrinée », selon mes parents...Il était temps de réparer cette lacune.

J'ai donc acheté une entrée à la Fête en ligne, en pensant que pour une fête populaire, c'était

quand même plus onéreux qu'à l'époque où l'on y allait en mobylette sans moi.

billet de Fête

billet de Fête

La station de RER indiquée par la RATP comme étant la plus proche était totalement dépourvue

de signalisation de l'événement, et des voisins du lieu bien intentionnés m'ont même fourvoyée un peu.

Finalement bien orientée, à la descente du bus, une pluie drue s'est abattue sur la Courneuve, je suis

arrivée trempée et en retard au rendez-vous, et n'ai jamais trouvé les personnes du groupe dont je

faisais partie. Refusant de céder à la grognonnerie devant cette situation désagréable et 

imprévue, puisque j'étais là, même seule, autant musarder un peu !

 

Humide Huma

J'ai commencé par m'imprégner de l'ambiance, l'allée Karl Marx, l'allée Che Gevara, et bien d'autres

(mais pas les mêmes que dans mon adolescence, remaniement idéologique!), les stands du secours

populaire, des cellules locales, les vendeurs de brochettes et de bière. Tout cela était très bon enfant.

La Fête de l'Huma, et ses brochettes fumantes

La Fête de l'Huma, et ses brochettes fumantes

Il y avait même l'orchestre national de France sur la grande scène, devant ce qui avait été une pelouse

verdoyante, que la pluie avait transformée en marécage glaiseux, glissant et collant. Les auditeurs

contournaient prudemment les ornières les plus dangereuses, ou restaient à distance et écoutaient de loin.

 

 

 

Après un peu d'écoute musicale, je me suis promenée dans les allées, et ai rapporté beaucoup

d'images, deux bretzels, achetés à un boulanger Poulaillon de la vallée de Thann, dans le Haut-Rhin,

à qui j'ai exprimé mon plaisir de voir des Alsaciens, ai promis de repasser pour un kugelhopf avant de repartir

et n'ai jamais retrouvé le stand... Ai vu des bribes de débats politiques ici et là, et me suis demandé

quelle était la tendance politique des personnes qui étaient venues à la Fête, je parierais pour

un éventail plus ouvert qu'on le penserait. Des gens qui venaient passer à la Courneuve

un bon moment de détente collective, même si la couleur politique affichée n'était pas la leur.

Socialement, c'est plutôt réconfortant!

Sylvie, blogmestre

Casse-croûte!

Casse-croûte!

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 16:16

La chaîne KTO diffusera en clair ce soir à 21h45 la messe en si mineur de Jean Sébastien Bach à

21h45, enregistrée en l'église de la Trinité à Lyon, sous la direction de Michel Corboz (on a un peu de mal

à avoir des détails,mais je suppose que le choeur qui la chante est l'ensemble vocal de Lausanne). Ce concert sera

rediffusé le 13 septembre à 9h35 et le 14 septembre à 12h30, sur la chaîne KTO. A vos télévisions!

 

Sylvie, blogmestre

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 20:43

Je n'avais jamais vu un opéra en plein air. Aussi avais-je pris soin de consulter le site de météo-France

pour choisir le soir au ciel le plus dégagé de la semaine, mercredi, avant de réserver ma place

pour une représentation de la Traviata, de Giuseppe Verdi, dans la cour de l'Hôtel des Invalides.

Opéra sous le ciel de Paris

Vers 20h 30 hier soir, la foule se pressait devant l'entrée du bâtiment édifié par Louis XIV, dont la statue

orne la grande porte, sur les pavés d'époque, à peine moins meutriers, question torsion de pieds,

que ceux du Palais Royal déjà mentionnés dans un article antérieur. Dans la grande cour, à côté des canons

sagement rangés en ligne, une tribune était montée avec des sièges bleus type stade de foot, et en bas

un "carré VIP". Ensuite, la scène, l'orchestre dans une fosse de plain-pied à l'arrière de la scène,

un étage au-dessus de la scène, et dans le ciel la flèche dorée du dôme. Sur la façade derrière

la scène, la statue de Napoléon, grand modèle. Des appareils à diodes de sous-titrage

flanquaient la scène en hauteur de chaque côté.

Merci!

Merci!

Le conservateur du musée de l'armée nous fit un discours introductif, puis on nous pria d'éteindre

nos portables, de ne pas filmer ni photographier le spectacle. Nous avons donc photographié le décor.

La grande cour des Invalides de nuit et le carré VIP devant la tribune

La grande cour des Invalides de nuit et le carré VIP devant la tribune

Il faisait trop noir pour lire un programme, et un petit vent glacial s'était levé. On nous prévint que s'il pleuvait,

il fallait attendre la reprise du spectacle et ne pas s'en aller... mais il ne plut pas. Violetta était une soprano

dotée d'une fort jolie tessiture et de beaucoup de puissance (pas vraiment phtisique, donc), Alfredo ne me

causa pas trop d'émotion, mais son père avait une belle voix. Un jeune homme dénudé portant

un boa en plumes oranges m'intrigua, ainsi que quelques créatures masquées avec des antennes. En fait, lire

la traduction privait d'une partie du spectacle, je scrutai donc davantage la scène, et lus moins.

Ci-dessous, la bande-annonce de l'opéra sur YouTube:

 

 

Dans sa niche enluminée, Napoléon prenait des airs de statue du Commandeur...

Opéra sous le ciel de Paris

Cependant la scène était éloignée de la tribune, les personnages étaient  bien petits, plus que sur la

bande annonce. Je préfère habituellement regarder les opéras sur un écran, alors que

de mon avis, rien ne vaut le spectacle vivant pour les concerts. Je suis donc mal placée pour donner

un avis autorisé. Cet opéra m'a semblé être un spectacle vivant de qualité pour un prix abordable,

ce qui était son argument. J'ai regretté l'absence de pensionnaires des Invalides. Ne sont-ils pas invités lorsqu'il y a

spectacle dans leur Hôtel? (l'Hôtel des Invalides a été créé par Louis XIV pour accueillir les "soldats estropiés",

l'Institution nationale des Invalides est un hôpital comptant 90 lits; parmi ses pensionnaires en fauteuil, n'y avait il

aucun amateur d'opéra que l'on aurait pu sortir pour la soirée chaudement entouré d'une couverture?)

Lors des rappels à la fin, chacun a dégainé son portable, j'ai donc ressorti mon appareil photo,

et pris une photo des acteurs et chanteurs en plan large, suffisamment large pour ne pas être inquiétée!

L'opéra a été très applaudi, je ne suis pas restée jusqu'à la fin des rappels à cause du froid...

une pensée solidaire pour le jeune homme au boa et deux autres qui dansaient torse nu...!

Sylvie, blogmestre

 

Les rappels à la fin, au centre Violetta, entourée d'Alfredo et de son père

Les rappels à la fin, au centre Violetta, entourée d'Alfredo et de son père

Carissimo Giuseppe, aucune soprane phtisique ne chanterait une partition pareille...!

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 09:22

Hier j'ai rejoint les Bachiques bouzouks au kiosque du Parc Montsouris, pour les chansons en plein air

de l'après-midi. L'événement était annoncé sur le site de la Ville de Paris, il y avait donc un soutien

municipal. Mon voisin de l'après-midi, qui m'a invitée à un karaoké subséquent, m'a dit que les carnets de chant

(nous suivions sur le même) étaient plus élaborés que précédemment. Il m'a aussi semblé que le répertoire avait

un peu changé par rapport à ce que j'avais vu sur internet, dans le sens de davantage de variétés françaises des trente

glorieuses, que de Nini peau d'chien, avec la notable exception de la chanson de Craonne (centenaire oblige!)

Voici "Les petits papiers", initialement chantés par Régine, sur un texte de Serge Gainsbourg,

version Bachiques bouzouks au parc Montsouris (et, même de près, tout le monde chante juste!)

 

 

 

C'est sympa, c'est de l'exercice physique, social, et convivial, ça défoule (surtout le chanteur

de Mexico, a-yyyyyyy!) La disposition en cercles concentriques autour des musiciens (banjo, contrebasse, accordéon,

à l'oreille) n'est peut-être pas idéale pour intégrer les personnes vocalement moins sûres d'elles, qui se retrouvent

à l'extérieur des cercles, à écouter. Un arc de cercle autour des musiciens serait peut-être plus intégratif.

Pour le reste, bravo pour l'animation, et merci!

Sylvie, blogmestre

 

PS: j'ai rajouté une photo de la diffusion de l'émission de télévision sur l'article du 4 septembre

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 17:25

Si j'en juge par la fréquentation inhabituelle du blog durant l'été, et par les commentaires des choristes
à la reprise de lundi dernier, mon initiative de décrire mes sorties à Paris a séduit et inspiré certains
lecteurs d'icelui blog. Tant mieux ! Comme je ne me suis pas encore désaccoutumée de la fièvre du
samedi soir et des autres jours de la semaine, je continuerai, si vous le voulez bien, à intercaler ici et là
dans le programme des CP13, des occasions de distractions qui font du bien à l'esprit, pour inspiration...

 

Hier, j'ai croisé une proposition de participation à l'enregistrement d'une émission

de télévision, il s'agissait d' « On n'est pas couché » sur France 2, animée par Laurent Ruquier.

L'émission porte bien son nom, puisque l'on nous proposait de participer en studio le jour même

à l'enregistrement, de 19h à 00h30 ! Je me suis inscrite avec un groupe, c'est plus sympa, mais on peut aussi

s'inscrire en individuel. J'ai une sympathie particulière pour Laurent Ruquier, qui animait dans les années 90 une

émission de radio sur France Inter qui me faisait beaucoup rire, à une période de ma vie où j'étais consignée à

domicile par un état de santé très dégradé, et où toute occasion de gaudriole était une petite béquille spirituelle

bienvenue. Il était normal que j'aille, à l'occasion, voir jouer Laurent Ruquier « à domicile » en retour!

L'ambassade des Etats-unis, avenue Gabriel, Paris 8è

L'ambassade des Etats-unis, avenue Gabriel, Paris 8è

J'arrive avenue Gabriel, 8è arrondissement, lieu du rendez-vous, un peu avant 19h, et passe

devant l'ambassade aux grandes oreilles, protégée par un dispositif de CRS. Le studio

Gabriel où a lieu l'enregistrement est de l'autre côté de l'avenue.

Juste avant d'arriver au studio

Juste avant d'arriver au studio

La foule des inscrits à l'enregistrement  de l'émission fait la queue devant l'entrée.

C'est là que s'arrête mon témoignage photographique.

Les postulants à l'entrée dans le studio Gabriel

Les postulants à l'entrée dans le studio Gabriel

Ceux-ci postulent aussi!

Ceux-ci postulent aussi!

Attention, spoiler pour la suite !

Dès l'entrée, nous voici vigipiratés, dépôt obligatoire des sacs et des pièces d'identité et surtout des

appareils photo et téléphones, au vestaire. Dans un coin, il y a pour nous de petites bouteilles d'eau et

des sandwiches, qu'il faudra manger avant d'entrer dans le studio. On nous a demandé de venir habillés

de hauts colorés, le mien disparaîtra sous un pull à cause de la climatisation. Il y a environ 300 places de

spectateurs, on est assis confortablement sur des bancs en gradins. On nous explique quand

applaudir, se lever, manifester notre approbation, ou son contraire.

Puis Laurent Ruquier arrive, exactement le même sans caméras qu'avec (ce n'est pas le cas de tous les animateurs!),

puis le duo d'interviewers, Léa Salamé et Yann Moix, dont nous apprécierons le brio et la

complémentarité, elle très journaliste, lui très cultivé. Puis ce sont les invitées :

Sylvie Vartan, Catherine Frot, Isabelle Mergault, Isabelle Monnin, Coeur de pirate. Jusque là, tout va bien,

on est entre gens du monde du spectacle. Arrive l'invité politique, et une tension palpable s'empare

du plateau, qui heureusement repartira avec lui. Je vous laisse la surprise.

 

 

Quelques anecdotes: Il y aura un peu de karaoké sur quelques chansons connues de Sylvie Vartan,

la benjamine des invitées refusant de chanter (ah bon, Renaud, oui, mais Sylvie, non?), ce qui fait la part

belle à Isabelle Mergault. Il y aura aussi un moment très émouvant à propos du livre d'Isabelle Monnin,

écrit à partir de photos d'une famille d'inconnus achetées en vrac sur internet. Catherine Frot

est venue présenter le dernier film de Xavier Gianolli où elle joue une cantatrice qui chante

horriblement faux, laquelle a vraiment existé, pour preuve une abominable "interprétation" de la Reine

de la nuit ( celle de la Flûte enchantée) qu'elle a laissée à la postérité ! Je me demande in-petto comment

l'on fait pour regarder un film dont toute la bande son est abominablement fausse, sans souffrir ? Qu'en pensent

mes camarades choristes qui traquent comme moi le canard musical à longueur de répétition ?

 

 

Pendant presque quatre heures, nous applaudissons, rions, sourions, approuvons. C'est le jeu.

J'observe les caméras, j'en ai compté sept. L'une d'elles est montée sur un bras articulé et survole

gracieusement l'extrémité du rang qui est devant nous, les deux personnes qui sont juste en-dessous restent

stoïques, bravo ! Finalement, nous ressortons un peu avant minuit, il y a encore des métros, chic !

Si vous ne l'avez jamais fait, participer à l'enregistrement d'une émission de télévision est une

expérience intéressante, à faire au moins une fois dans sa vie .Choisissez une émission avec laquelle

vous avez des affinités, pas question de partir pendant que « ça tourne » ! L'émission évoquée ci-dessus

sera diffusée samedi soir 5 septembre sur France 2 en fin de soirée.

 

Sylvie, blogmestre

 

PS: le 6 septembre 2015, ci-dessous une photo de famille, via l'écran de télé, prise lors de la diffusion

de l'émission, je suis au 4è rang à gauche derrière Isabelle Monnin

De gauche à droite: I. Monnin, I. Mergault, S. Vartan, C. Frot

De gauche à droite: I. Monnin, I. Mergault, S. Vartan, C. Frot

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2 septembre 2015 3 02 /09 /septembre /2015 14:16

Inès, alto du Choeur Un, nous écrit sur son IPad du fin fond de la Westphalie, pour nous convier

à la prochaine fête des Bachiques Bouzouks (si le nom ne sonne pas familier à vos oreilles,

c'est que vous n'avez pas suffisamment lu Tintin...) (Haddock, verset zéro pointé)

Merci Inès, je te garde le trophée Chupa-chups pour ton retour, viele Spass!

 

 

Voici l'invitation officielle des Bachiques Bouzouks, qui sont de joyeux drilles organisateurs

de chansons-parties gratuites dans les lieux publics, ouvertes à tous:

 

"Après le temps des vacances, et pour attaquer la rentrée d’un bon pied, les Bachiques Bouzouks
vous donnent rendez-vous en chansons autour du kiosque à musique du Parc Montsouris, samedi 05 septembre prochain, de 15 à 18 heures. Le kiosque est proche de l'entrée de la rue Gazan.
En cas de beau temps nous chanterons devant le kiosque, en cas de pluie à l'intérieur. Notez que
sur ce site, nous ne pouvons pas organiser de buffet. Il n'est pas interdit d'emporter sa bouteille d'eau.."
 
Emportez vos carnets de chants si vous en avez, une boisson, un parapluie, des petites choses
à grignoter, des pastilles pour la gorge, vos maracas, et c'est parti pour le petit-vin-blanc-
qu'on-boit-sous-les-tonnelles et d'autres que vous ne connaissez pas encore!
Sylvie, blogmestre
 
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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 14:13

Hier la saison d'été du blog s'est achevée pour une dizaine de choristes CP13 par un Requiem

de Mozart chanté en l'église Saint-Louis en l'Ile, dont la nef rassemblait beaucoup d'auditeurs.

Saint Louis, tableaux de l'église Saint-Louis en l'Ile

Saint Louis, tableaux de l'église Saint-Louis en l'Ile

La première partie du concert était composée de chants orthodoxes russes interprétés par le choeur

"les Voix de la Néva", dirigé par Serguey Svoysky, dont nous avons aussi découvert la qualité de soliste.

 

 

Les angles de prise de vues un peu étranges de cette vidéo correspondent à la galerie sise derrière

le choeur de l'église et autour, où le choeur (vocal) attend, avant la partie du concert qu'il va chanter.

 

Le Requiem de Mozart était dirigé plus lentement que nous en avons l'habitude, sans courte pause

entre le Kyrie et le Dies irae, et quelques autres spécificités apportées par notre chef russe Serguey.

 

Finalement, nous sommes parvenus à un accord franco-russe pour un concert réussi, de l'avis du public,

du chef, de l'orchestre, et de nous-mêmes, les choristes. Il y eut des fleurs et des félicitations. Nous étions vidés

de toute notre énergie à la fin, mais ça le valait bien! Serguey nous fit bisser le Cum sanctis tuis (fugue finale),

et il me sembla qu'il nous envoyait des baisers... Que d'émotions! Même les choristes eurent un bouquet!

L'enthousiasme de notre chef russe Serguey après le concert

L'enthousiasme de notre chef russe Serguey après le concert

Une jolie fin pour un bel été. Merci aux choristes présents au concert d'hier, merci aux

  lecteurs de ce blog, qui ont suivi ce journal de bord pendant deux mois hors des Choeurs

de Paris XIII, merci à toutes les personnes rencontrées cet été au cours de mes balades artistiques,

et à celles que j'ai croisées lors d'une promenade ou d'une soirée, d'un concert, d'un spectacle.

Merci à tous les artistes entendus sur leurs lieux de représentation, et encore bravo!

Sylvie, artiste amatrice

et blogmestre métronome

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 10:40

Une dizaine de choristes des Choeurs de Paris 13 ont répété hier soir le Requiem de Mozart

qui sera donné en concert aujourd'hui à 16h en l'église Saint Louis en l'Ile, en clôture du Festival

Musique en l'Ile. Ci-dessous mon passeport individuel pour choriste participant, c'est le dernier petit ticket du mois!

Le billet d'entrée éxonérée au concert d'aujourd'hui

Le billet d'entrée éxonérée au concert d'aujourd'hui

Impossible de prendre des photos hier soir, notre chef Serguey nous a demandé (en russe)

au cours de la répétition beaucoup plus de ceci et beaucoup moins de cela, qu'une interprète

traduisait au fur et à mesure. Il a beaucoup transpiré et nous aussi.

Nous espérons que le concours de nos bonnes volontés

sera à la hauteur de nos attentes à tous! bon concert aux participants!

Ci-dessous, une juxtaposition d'affiches de concerts qui m'a amusée, c'était il y a deux jours entre

la Madeleine et la Place de la Concorde, le colleur d'affiches était facétieux!

Notre concert d'aujourd'hui, c'est l'affiche jaune au centre, pour éviter toute confusion!

 

Sylvie, blogmestre

Denier concert d'août!
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