8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 11:10

Hier après-midi, j'ai vu le film muet Le Fantôme de l'Opéra de Rupert Julian

à la Philharmonie, en ciné-concert.

Billet de parterre

Billet de parterre

Il s'agissait d'un spectacle en famille, et l'audience était composée de grands et de petits spectateurs,

lettrés nécessairement, à cause des intertitres. Il y avait quand même majoritairement des adultes.

 

Les spectateurs arrivent au ciné-concert

Les spectateurs arrivent au ciné-concert

J'étais placée au premier rang du parterre, c'est la première fois depuis que je fréquente la Philharmonie que

je suis au parterre. Le dispositif était le suivant : un très grand écran à l'arrière de la scène, pas de spectateurs

devant, évidemment, et sur la scène, une console d'orgue. Mes voisins de rangée s'allongèrent sur leur siège pour ne

pas avoir mal à la nuque à regarder en l'air. J'en fis autant, c'était très confortable quoique un peu incongru pour le lieu.

 

Le grand écran au fond de la grande salle, et la console de l'orgue

Le grand écran au fond de la grande salle, et la console de l'orgue

Le Fantôme de l'Opéra est l'adaptation du livre homonyme de Gaston Leroux, de 1910, et son action

se déroule à l'Opéra Garnier, au début du XXè siècle . Il s'agit d'un film d'horreur muet,

interprété principalement par Mary Philbin et Lon Chaney. Pendant la projection, le film

était accompagné musicalement par une improvisation somptueuse de Thierry Escaich à l'orgue.

 

Le Fantôme de l'Opéra a connu des adaptations multiples, plus ou moins réussies. Celle-ci est réputée

la plus fidèle au roman de Gaston Leroux. Elle a été tournée par un réalisateur américain, avec des

acteurs américains, mais certaines scènes sont presque documentaires. Ainsi il est très amusant de voir

s'animer le Palais Garnier à la Belle Epoque, avec ses spectateurs en hauts-de-forme, queues de pie, ou

crinolines, ses ballerines en tutu, ses machinistes... D'autres scènes situées à Paris ont manifestement été

tournées en studio, peut-être à partir de décors élaborés précédemment pour Notre-Dame de Paris, où le même

Lon Chaney jouait  Quasimodo. En effet, on aperçoit en plan court quelques bâtisses qui n'ont rien de haussmannien,

et les portes de la cathédrale ne sont pas celles de l'époque considérée. Le sixième sous-sol de l'Opéra avec lac

souterrain, qui aurait été une chambre de torture pendant la deuxième révolution (1848) laisse perplexe...

Une chambre des tortures secrète au XIXè siècle? Une improbable remontée de la nappe phréatique, affleurant très

en-dessous du niveau de la Seine, et vidangeable de surcroît ? (c'est-à-dire que l'eau s'écoulerait encore plus bas, mais

vers où?)  Très peu crédible, Leroux n'aurait pas validé un examen d'histoire ou de mécanique des fluides, à mon avis.

 

L'intrigue est la suivante : l'Opéra est vendu avec, dans sa loge 5, une créature nommée le Fantôme, qui

porte un masque. La créature est amoureuse d'une cantatrice, Christine, et va menacer le directeur du

théâtre et sa rivale Carlotta pour que sa favorite interprète Marguerite dans Faust de Gounod. Carlotta

passe outre, et tandis qu'elle rit de se voir si belle en ce miroir, sous sa perruque de fausses tresses

blondes, les vibrations de sa voix décrochent le grand lustre du Palais Garnier, qui écrase quelques

spectateurs et provoque une grosse panique. Christine accède au rôle, et le Fantôme lui déclare sa flamme.

Ayant aperçu son visage monstrueux, Christine tente d'échapper à son emprise avec l'aide de son amant

Raoul. Il y a une scène où les amants montent nuitamment sur le toit de l'Opéra et échafaudent des plans de fuite près

d'une statue, dans un vol de chauves-souris dérangées par leur présence, qui m'a beaucoup réjouie (pour les

chauves-souris!) Ce film qui se veut d'horreur recèle de nombreux gags hilarants. C'est une histoire

fantastico-abracadabrante à grand spectacle, mais sympathique à regarder, le méchant finit dépecé par

la foule portant des torches sur un quai de Seine (on a des antécédents dans l'Histoire de France),

où ses restes sont jetés, et les tourtereaux sont saufs. Finis (sic), c'est la fin.

Christine et le Fantôme, photo du livret extraite du film

Christine et le Fantôme, photo du livret extraite du film

La musique de Thierry Escaich magnifie le film, en appuyant les intentions du réalisateur. Le livret écrit

qu'il a vu le film plusieurs fois pour bien l'appréhender avant le spectacle. Il est en effet indispensable

qu'il sache avant nous ce qui va suivre à l'écran pour pouvoir anticiper musicalement. La musique conduit

le spectateur, elle révèle l'atmosphère de la séquence et se substitue au contenu verbal que nous

n'avons pas, elle soutient l'expressivité amplifiée des comédiens, elle supplée même à Gounod dans l'air

des bijoux de Faust...Le très grand écran, une copie du film restaurée et partiellement colorisée pour

accentuer certains passages importants, et la musique de Thierry Escaich en liant magnifique, quel

bonheur ! J'aime beaucoup le cinéma muet, et manifestement, je n'étais pas seule à prendre un très grand plaisir à

cette projection musicale. J'ai lu que Thierry Escaich avait accompagné Metropolis, qui est l'un

de mes films muets préférés.Thierry Escaich a été fort applaudi, par une salle enthousiaste.

Thierry Escaich devant la console de l'orgue

Thierry Escaich devant la console de l'orgue

Il pleuviotait à la sortie de la Philharmonie, et curieusement, dix kilomètres plus au sud, à la sortie des tunnels, le soleil

était toujours présent. Ayant oublié de remettre un pull sous mon manteau, je suis rentrée un peu gelée quand même...

 

Sylvie, blogmestre

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 23:10

Ce matin je suis arrivée involontairement un peu après 10h à Notre-Dame, pour la messe grégorienne.

En me présentant au contrôle à l'entrée de la cathédrale, il y avait un haut-parleur, et j'ai entendu la Maîtrise.

C'était un dimanche de ténors et de basses, le 5è du temps ordinaire.

En-tête de la feuille liturgique du jour

En-tête de la feuille liturgique du jour

L'Evangile du jour racontait l'histoire de la pêche miraculeuse : Jésus requit le bateau de Simon, et

enseigna à la foule depuis le bateau, puis il demanda aux pêcheurs qu'ils lancent leurs filets au large

dans le lac. Ceux-ci obéirent parce qu'il le demandait, et ramenèrent une foule de poissons, alors qu'ils

n'avaient rien pris jusque là. Ce qui plongea Simon dans un grand effroi. Les pêcheurs savent en effet que

lorsque le poisson ne veut pas se laisser prendre, il ne veut pas ! Soit il a déserté les fonds pour raisons de lui seul

connues, soit il n'a pas faim, soit il vous a vu, ou entendu, et se méfie... Comment expliquer l'afflux de poissons

dans les filets de Simon ? Les vibrations du discours de Jésus transmises par la barque à l'eau du lac ?

Il serait très intéressant que ce soit cela, car la voix de Simon produisait probablement un tout autre effet

sur le poisson. Qu'y avait-il dans les vibrations de la voix de Jésus qui pouvait entraîner un déplacement

massif de la population poissonneuse ? Même présenté ainsi, en supposant que l'hypothèse soit fondée,

on comprend l'effroi de Simon, pêcheur chevronné, qui avait obéi par déférence, devant ce grand mystère.

Pêcheurs d'hommes...

Pêcheurs d'hommes...

Nous fûmes incités à participer au denier du culte, et l'on annonça l'entrée en carême avec le mercredi

des cendres le 10 février, la fête de Notre-Dame de Lourdes et la journée mondiale des malades le

11 février, et l'arrivée d'un nouvel organiste, Vincent Dubois. Ainsi que deux concerts de la Maîtrise

de Notre-Dame, le 9 février à 20h30 un concert de musique médiévale, et le 16 février à 20h30

un concert de motets de Bach et de Mendelssohn, dont les places peuvent être réservées à l'accueil

de la cathédrale, jusqu'au soir du concert, les renseignements et programmes sont

sur le site de musique sacrée de la cathédrale.

 

J'ai tourné une petite vidéo de sortie entre les deux messes, vers 11h15.

 

Puis je suis rentrée chez moi, avant de ressortir en début d'après-midi.

Il faisait beau, et il y avait du soleil!

 

Sylvie, blogmestre

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7 février 2016 7 07 /02 /février /2016 12:52

Hier au Théâtre du Chatelet, j'ai vu la comédie musicale de Cole Porter, Kiss me Kate, qui fut

créée en 1948 à New York, et tient l'affiche actuellement à Paris pour une dizaine de jours.

Billet avec place introuvée

Billet avec place introuvée

Ma place était sans poteau et au 6è étage, je suis montée en ascenseur jusqu'au 5è. On m'a dit que l'ascenseur était

réservé aux personnes invalidées - j'ai répondu que j'étais dans le bon créneau - et qu' il y avait encore un étage à monter

à pied ensuite. Ne sachant pas qu'il y avait deux escaliers partant du 5è, j'ai pris, semble-t'il, l'escalier pair, car toutes

les places étaient paires sur le balcon qui faisait suite à l'escalier. Mais comme certaines étaient inoccupées,

je me suis installée à la place 24 rang C, je crois, au 6è étage. Voici une vue du théâtre de ma place alternative:

Le théâtre du Châtelet vu du 6è étage

Le théâtre du Châtelet vu du 6è étage

La vue sur la scène était dégagée de la place que j'occupais, mais, autant le dire, si vous êtes myope, comme moi,

même corrigé(e), le 6è étage c'est un peu loin pour profiter pleinement d'une comédie musicale (pour un concert

symphonique ce n'est pas gênant), ou alors munissez-vous de jumelles de théâtre! (il y en avait autour de moi.)

 

La comédie musicale Kiss me Kate est une mise en abyme, c'est-à-dire qu'il y a une seconde comédie

musicale, une adaptation de la Mégère apprivoisée de Shakespeare, dans la première. Dans l'adapatation

de la Mégère, un père veut marier sa fille aînée, Katharine, qui fait fuir tous les prétendants par son caractère

bien trempé. Se présente un volontaire, Petruchio, qui entend la mater et récupérer sa dot. Bianca, la soeur

cadette de Katherina, attend le mariage de l'aînée parmi ses prétendants, dont le futur heureux élu, Lucentio.

 

Hors de Shakespeare, Lilli (qui joue Katharine), et Fred (qui joue Petruchio), ont eu une liaison et

se chamaillent. Lilly est courtisée par Harrison, dont Fred semble jaloux. Lequel a des dettes de jeu, et

a falsifié des reconnaissances sur l'honneur, ce qui lui vaut d'être escorté par deux gangsters qui veillent

au grain. En l'occurrence, Fred se refera si la comédie musicale est un succès et tient l'affiche assez

longtemps. Ce qui s'avère compromis car Lilli veut abandonner Shakespeare et partir couler une retraite

paisible avec Harrison! Fred entreprend de dissuader sa partenaire en coulisses, comme il entreprend de

la mater sur scène. Vous suivez toujours? C'est assez emberlificoté. Shakespeare lui-même pratiquait la

mise en abyme, il y en a une dans Hamlet. Et je pensais à la Nuit américaine de François Truffaut, césarisée et

oscarisée, dont le sujet est un film en train d'être tourné, à l'intérieur du film qui nous est donné à voir.

 

"Kiss me Kate!", c'est ce que Petruchio demande à Katherina, et aussi ce que Fred espère de Lilli.

L'effet miroir entre les personnages de Shakespeare et leurs acteurs dans la comédie de Cole Porter

est continuel. Le texte est en anglais, sous-titré. Il y avait des adolescents en sortie scolaire dans le

théâtre, et toutes les classes d'âge supérieures étaient représentées, l'anglais ne semblait pas

constituer un problème.Mention spéciale à Christine Buffle, soprano lyrique suisse qui joue Lilli

pour la beauté de sa voix et la pureté de son chant. Mention spéciale comique aux deux malfrats

qui nous ont beaucoup fait rire à la fin du spectacle avec la chanson "Brush up your Shakespeare"

"Brush up your Shakespeare, Start quoting him now
Brush up your Shakespeare, And the women you will wow"

Messieurs, vous savez ce qu'il vous reste à faire...! Jolis costumes, chorégraphies et décors soignés,
beaucoup d'entrain et de gaieté, un spectacle très fréquentable,que je recommande!

 

Sylvie, blogmestre

Les comédiens de Kiss me Kate aux saluts

Les comédiens de Kiss me Kate aux saluts

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6 février 2016 6 06 /02 /février /2016 13:25

Hier soir, je suis partie de chez moi vers 19h15 pour me rendre à la Philharmonie où quelques places

pour le concert de 20h30 s'étaient libérées, j'avais eu la chance de pouvoir en réserver une.

 

Billet au dernier rang du dernier balcon, vue superbe!

Billet au dernier rang du dernier balcon, vue superbe!

J'ai perdu quelques minutes en route, et raté le RER pour Paris. A peine entrée dans la gare, une annonce semi-inaudible de la RATP fut diffusée. Puis l'annonce est revenue, audible et très étrange, il y avait « une voiture » sur la voie du RER à Gentilly, qui bloquait la circulation des trains... Gentilly est une gare presque souterraine à l'orée d'une portion de ligne aérienne, comment une voiture pouvait-elle pénétrer dans une gare ? En franchissant le grillage à grande vitesse, et en atterrissant sur la voie ferrée en contrebas. La voiture, dont les occupants s'étaient enfuis indemnes, avait ensuite été percutée et poussée par une rame de RER vide, heureusement pour les passagers... On nous a demandé de quitter la gare et d'aller prendre le bus, puis j'ai continué en métro. Toute ma sympathie au conducteur de la rame de RER pour cette mauvaise rencontre!

 

Je suis arrivée à 21h passées à la Philharmonie, et ai rejoint d'autres retardés de circonstance, nous

étions regroupés devant un écran qui diffusait en direct le concerto n°5 pour piano et orchestre de

Beethoven,filmé depuis le haut de la grande salle, dans ses dix dernières minutes. Aux applaudissements,

on nous mobilisa pour entrer rapidement dans la salle. Je gagnai le 2è balcon, au 6è étage, et m'assis

précipitamment à une place libre, car le pianiste, Nelson Freire, s'apprêtait à jouer un

morceau supplémentaire à la suite des rappels. A la qualité de ce bis, hélas,

je mesurai tout ce que j'avais manqué en ratant la première partie...

La grande salle de la Philharmonie vue du haut du 2è balcon

La grande salle de la Philharmonie vue du haut du 2è balcon

Ensuite, ce fut l'entracte. Je tentai de récupérer ma place, qui était occupée par une autre personne. Quand j'y parvins,

quelqu'un d'autre la revendiqua, une personne qui avait un malaise et ne parlait pas français, puis on revendiqua la place

provisoire que j'occupais, et je me retrouvai un rang plus bas, et fort heureusement le concert reprit, ce qui interrompit

la partie de chaises musicales... J'étais initialement placée au dernier rang du deuxième balcon de face, et

 remarquai un aménagement sympathique : les fauteuils alternent avec les places pour fauteuils roulants,

qui gagnent le 6è étage sans difficulté grâce à un ascenseur spacieux. Bravo, la Philharmonie !

 

Je ne commenterai pas la première partie du concert, que je n'ai pas vue, hormis les dix dernières minutes

sur l'écran vidéo. La seconde partie du programme était une œuvre de Richard Strauss "Une vie de héros",

poème symphonique n°40, interprété par le Royal Concertgebouw Orchestra d'Amsterdam, sous la

direction de Semyon Bychkov. Voici des photos de Semyon Bychkov et du Royal Concertgebouw,

très nombreux, avec beaucoup de cuivres qui faisaient sonner magnifiquement la musique de Strauss.

Semyon Bichkov et une partie du Royal Concertgebouw Orchestra

Semyon Bichkov et une partie du Royal Concertgebouw Orchestra

Ce poème symphonique de Strauss a été créé en 1898, c'est le dernier poème symphonique du compositeur

avant qu'il aborde l'opéra. Il comprend six mouvements enchaînés: le héros, ses adversaires, sa compagne,

sa bataille, ses oeuvres de paix, son accomplissement... Les musicologues semblent penser que le héros est

Strauss lui-même, et qu'il s'agit d'une autobiographie musicale. J'ai aimé l'ampleur de l'oeuvre,la très belle partie de

violon solo jouée par Vesko Eschkenazy, premier violon, l'intervention des trois trompettes depuis les

coulisses, la puissance des cuivres, l'énergie du chef, la synergie des cordes, les quelques notes veloutées

des harpes, ici et là... La conclusion de l'oeuvre rappelait harmoniquement Also sprach Zarathoustra.

Le chef congratule le premier violon

Le chef congratule le premier violon

L'orchestre royal du Concertgebouw d'Amsterdam est l'un des meilleurs orchestres du monde.

Il sera dirigé la saison prochaine par Daniele Gatti, qui dirige actuellement l'orchestre national de France.

Semyon Bychkov, qui est d'origine russe, a dirigé tant d'orchestre fameux que je ne me lancerai pas

dans leur évocation, en faisant une exception pour l'Orchestre de Paris, qui est partenaire de la Philharmonie,

qu'il dirigea de 1989 à 1998. Ce fut une très beau concert, dont la première partie m'a manqué...

D'autant plus que j'aime beaucoup le concerto " l'Empereur" de Beethoven!

Et voici les cuivres, les bois, et les percussions!

Et voici les cuivres, les bois, et les percussions!

Au retour, le RER B ne dépassait pas Denfert en direction du sud (avait-il encore son encombrante voiture?), ce fut un retour

en métro et bus depuis le fond du 19è arrondissement... mais plus rapide qu'à l'aller, heureusement.

 

Sylvie, blogmestre

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 15:15

Hier soir, j'ai vu le dernier concert de la tournée nationale de Johnny Hallyday, au Palais omnisport de

Bercy (Accor Hôtels Arena). Après mes mésaventures précédentes dans le même lieu, à la générale des Enfoirés,

je m'étais méfiée, et étais arrivée avec une demi-heure d'avance pour ne pas entrer dans la salle dans le noir,

et crapahuter pour trouver ma place à la lueur de l'écran d'un appareil électronique...

L'entrée du concert au Palais omnisport de Bercy

L'entrée du concert au Palais omnisport de Bercy

Malgré la contenance de la salle (20300 places), l'entrée était assez fluide.

J'ai trouvé sans difficulté ma place dans les gradins latéraux.

Billet de gradin

Billet de gradin

A l'usage, la barre garde-fou s'est avérée gênante pour les prises de vue. Heureusement, la rangée derrière moi était plus

clairsemée, un spectateur sympathique me hissa au rang supérieur par dessus les sièges... (c'est un stade!) A l'entrée, on

avait confisqué le bouchon de ma bouteille d'eau, que j'ai prudemment remontée débouchée d'un étage. Au premier rang

du gradin où j'étais, une dame est passée avec un manteau flottant, et a renversé une bouteille ouverte sans bouchon posée

sur le garde-fou, qui, ensuite, a chuté sur les spectateurs d'en-dessous avec son contenu... Le propriétaire de la bouteille

n'a pas osé se pencher par dessus la rambarde pour constater les dégâts éventuels, mais l'on n'entendit aucun grand cri!

 

La salle de concert et la scène avant le concert

La salle de concert et la scène avant le concert

A 20 heures, la salle n'était remplie qu'aux deux-tiers, ce qui m'a beaucoup surprise. Est alors entré

un jeune groupe de hard-rockers, chantant en anglais, nous nous sommes extasiés qu'ils nous remercient

en français, mais ils étaient manifestement francophones. Le nom du groupe m'a semblé être « La

Sphaigne », bucolique et mousseux, mais j'ai peut-être mal compris, ou alors je suis encore très imbibée de culture

environnementale. En tout cas, la guitare arrachait, le chanteur aussi, la batterie déménageait, et la basse nous résonnait

grave dans le sternum, je ne vous parle pas de l'effet sur les tympans délicats, d'autant qu'ils étaient sur une petite scène

proche, au milieu du stade. Mais j'aime aussi le hard rock, et ils étaient performants. Pendant la prestation

de ces jeunes gens, qui se sont dits très honorés de faire la première partie du concert de Johnny Hallyday,

le stade a continué de se remplir discrètement, jusqu'à être plein. De temps à autre, la fosse

manifestait bruyamment que quelqu'un de connu venait d'arriver dans les lieux.

L'arrière de l'arène avant le concert

L'arrière de l'arène avant le concert

A 21 heures, le spectacle de Johnny commença. Trois têtes de mort surplombaient la scène, une énorme

au centre, et deux moins grosses en haut des écrans géants. Le spectacle s'appelait « Rester vivant ».

Dans un dégagement de fumée rouge, l'énorme tête osseuse ornée d'une ravissante mâchoire qui ferait envie à

bien des patients de dentistes, atterrit sur scène, s'ouvrit comme une noisette gigantesque, et Johnny en sortit.

Pendant que la tête regagnait le plafond, il donna le ton en chantant un vieux tube des années 50...

Oh Carol ! Ce concert était très ancré dans les racines de son inspiration. Il y eut aussi la version française

de Summertime blues (La fille de l'année dernière), il nous parla de Carl Perkins, du Rockabilly, d'Elvis

Presley, dont il chanta Jailhouse Rock (Les portes du pénitencier), de la musique de jazz noire (avec des

photos de Martin Luther King). Il nous a dit qu'il était content d'être avec nous ce soir, et qu'il nous aimait, que

c'était une soirée d'amour. Et, ce qui est rare, il l'a prouvé, c'est-à-dire qu'il s'est déplacé dans la foule pour

toucher les mains des uns et des autres, je comprends l'affluence dans la fosse ! Il ne l'a pas fait une fois, mais

plusieurs fois, avec plaisir visiblement. Voilà une facette de la personnalité de Johhny Hallyday qui m'était

complètement inconnue ! Le bain de foule ne m'a cependant pas paru de même nature que celui que

l'on voit dans les manifestations politiques, plutôt un geste christique, un geste d'amour.

 

Son groupe de musique et lui se sont déplacés de la grande scène à la petite scène, où ils ont chanté

quelques tubes, puis sont retournés sur la grande scène. Johnny nous annonça qu'il y avait parmi nous

ce soir sa fille Laura, Nathalie Baye, son épouse Laeticia, et son ami Jean Reno. Il nous nomma

ses musiciens, dont un batteur écossais barbichu en kilt ! Le concert enchaîna les classiques du chanteur,

confirmant ce que Pierre Molina m'avait dit un jour à son sujet, c'est un très grand professionnel

(les Choeurs de Paris 13 ont par le passé eu l'occasion de chanter avec Johnny Hallyday).

Tout était réglé au quart de poil, et tout roulait, pour le plus grand plaisir du public,

qui à la fin chantait autant que le chanteur, en même temps, mais le rapport des décibels restait à l'avantage

du second. J'ai participé un peu, connaissant presque tout le concert, et constaté que le son se perdait

complètement dans l'immense espace, je ne m'entendais pas chanter, ou alors j'étais déjà devenue sourde !

Pourtant le public était globalement très audible, quand il était seul. Sa connaissance des paroles était

impressionnante. Regardez le montage vidéo, vous saurez vous aussi les gestes qu'il faut

connaître pour ne pas passer pour un pied-tendre au prochain concert de Johnny!

 

 

C'était une soirée très agréable, un très bon concert avec de nombreux morceaux que j'ai aimé réentendre,

mais je crois que l'humanité du chanteur et sa volonté exprimée de mettre de l'amour dans

cette rencontre sont ce qui m'a le plus touchée. C'était le bonus inattendu et bienvenu de la soirée.

 

Je suis restée jusqu'à la fin, bravant la perspective d'engorgement des transports en commun pris d'assaut simultanément

par dix mille personnes. Bien m'en a pris, car les escaliers étaient éclairés, personne n'y a chuté,

et la sortie a été aussi fluide que l'entrée, jusque dans le métro.

Sylvie, blogmestre juke-box

 

PS: l'interprète n'a pas semblé se soucier des enregistrements, cependant la vidéo est longue,

si cela pose un problème de droits, merci de le signaler au blog

 

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 08:29

J'informe les lecteurs de ce blog, choristes et non choristes, que vous aurez du mal à trouver des places

de concert classique dans les grandes salles de la capitale dans les jours à venir. Cette constatation vise

particulièrement la grande salle de la Philharmonie, qui est totalement réservée, pour tous les concerts,

jusqu'au 18 février inclus, ce qui est inusité, et même... bizarre. N'y aurait-il pas là un gros bug

du système de réservation? A moins qu'un mécène ait acheté les places par centaines... je le souhaiterais

à la Philharmonie, mais alors se pose la question de l'accès égalitaire aux salles nationales de concert.

Sur la même période, j'ai dû acheter deux pass Italia à la Maison de la Radio pour pouvoir réserver un

concert, ce qui relève aussi du bug de fonctionnement, à moins que le même mécène rattrape ici ce qu'il

dépense là! Ceci est écrit avec toute la sympathie que j'ai pour ces deux salles, leur personnel, et bien

entendu leurs musiciens, et tout mon regret de n'y pouvoir réserver normalement de beaux concerts.

 

Sylvie, blogmestre

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 17:40

Ce matin, j'ai pris le RER de 9h38, de justesse, pour aller à la cathédrale, pour la messe grégorienne

de 10h. Un choriste m'ayant fait le reproche de donner trop de détails, de trop me justifier, je donnerai volontiers moins de

détails, ce qui est lourd aussi pour moi. Ne vous gênez pas pour critiquer, surtout, si vous trouvez que j'en fais trop !

J'ai déjà expliqué précédemment que le fait d'être croyante relevait de ma vie privée et qu'en parler sur un blog m'était

difficile. Il y a aussi des jours où je suis moins encline à raconter que d'autres, ou je suis littérairement plus mauvaise, 

où j'ai l'impression d'être exhibitionniste, etc... Enfin, ce n'est pas simple. Vous allez déjà échapper au ticket de RER

aller, dont la validation n'est pas lisible. Il bruine sur le parvis, j'arrive avant le début de la célébration.

 

Notre-Dame un dimanche d'hiver

Notre-Dame un dimanche d'hiver

C'est le 4è dimanche du temps ordinaire, et tout-à-fait accessoirement, mon anniversaire.

Liturgie du jour

Liturgie du jour

La maîtrise de la cathédrale chante l'introït, et avant que je puisse la voir, je devine qu'elle est

aujourd'hui composée de jeunes femmes, et d'un contre-ténor, qui se succèderont ensuite à la chaire

pour faire chanter l'assemblée. C'est un joli assemblage vocal. La Maîtrise de Notre-Dame donnera un

concert grégorien le 9 février, dont on nous informe que nous pouvons acheter dès à présent nos places à l'accueil.

 

Dimanche 31 janvier

La lecture est la première lettre de Saint-Paul aux Corinthiens, qui est très belle et parle de l'amour.

« L'amour prend patience, l'amour rend service, l'amour ne jalouse pas, il ne se vante pas, il ne se gonfle

pas d'orgueil, il ne fait rien d'inconvenant, il ne cherche pas son intérêt, il ne s'emporte pas, il n'entretient

pas de rancune, il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai, il supporte

tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. L'amour ne passera jamais. » Je ne sais pas si l'on

entend encore de tels propos ailleurs que dans les églises, mais en ce qui me concerne, il n'y a rien à ajouter,

Paul est parfait. L'Evangile selon Saint-Luc évoque la vérité selon laquelle nul n'est prophète en son pays.

On y parle de purification des lépreux. On nous en reparlera plus tard, puisque le 31 janvier c'est la journée

de la lutte contre la lèpre, deux associations recueillent les dons à la sortie de la cathédrale. La quête

est faite au profit des aumôneries des hôpitaux. Je me souviens d'un aumônier très jovial

qui passait réconforter les malades, lors d'une de mes hospitalisations... un rayon de soleil.

C'est comme d'habitude une très jolie messe, d'une grande qualité musicale.

 

 

Je filme la sortie de la messe, une fois passé l'espace de prière, discute à la sortie avec une personne de l'association

Raoul Follereau, qui me souhaite un bon anniversaire, filme la cathédrale dont les cloches appellent à la messe suivante.

Puis je tente d'aller en bus dans le 14è arrondissement, à partir du Palais de Justice, mais il n'y a pas de bus...

L'Horloge du Quai, bruyante, me rappelle les paroles de Brel « qui dit oui, qui dit non, et puis qui nous attend... ».

Finalement je rejoins Saint-Michel, et faute de bus, prends le métro ! Je me suis fait très mal

au dos en chemin, ce qui a suspendu les activités de l'après midi...

Sylvie, blogmestre

PS: suite à la remarque de François, je n'ai pas mis de tickets, mais si quelqu'un les veut... :-)

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 08:31

Je suis allée hier soir écouter et voir l'opéra de Erich Wolfgang Korngold, en version concert,

au grand auditorium de la Maison de la Radio, interprété par le Choeur de Radio France,

la Maîtrise de Radio France, l'Orchestre Philharmonique de Radio France, et quelques

solistes impressionnants sous la direction de Marzena Diakun.

 

Billet pour trois heures d'opéra-concert

Billet pour trois heures d'opéra-concert

Radio-France a programmé trois jours autour de Korngold et de la ville de Bruges.

Le week-end Korngold n'est pas fini, et il y a encore des concerts dans la journée autour

de ce grand concert, que vous pouvez trouver sur le site de la Maison de la Radio.

Hier soir, le grand auditorium était très plein.

 

Grand auditorium vu de ma place

Grand auditorium vu de ma place

J'ai visité Bruges, il y a longtemps, lors d'un échange entre la chorale de jeunes dont je faisais partie et un orchestre de

jeunes Belges, et n'en ai pas gardé le souvenir d'une ville morte. Mais peut-être avions nous apporté l'animation avec nous !

Surnommée la Venise du Nord, Bruges est une ville de canaux, dont la dentelle a été célèbre, et qui en a tiré

une certaine opulence. Comment était-elle à l'époque de Korngold ? Il en fait la peinture d'un lieu religieux

et suranné. Dans cette ville de Bruges, les brumes des canaux rejoignent les songes. L'écrivain belge

Georges Rodenbach a publié un feuilleton en 1892, dans les colonnes du Figaro, intitulé « Bruges-la-Morte »,

dont il fera ensuite une pièce de théâtre, et que Korngold transposera pour en faire l'opéra La Ville morte.

Livret de la soirée

Livret de la soirée

Voici l'intrigue : un jeune homme, Paul, ne se remet pas de la mort de sa femme, Marie. Il s'est

entouré de souvenirs d'elle, dont ses cheveux, qu'il a enfermés dans une pièce. Un jour, il rencontre

un sosie de Marie, qui s'appelle... Marietta. Autant Marie est morte, autant Marietta est très vivante, solaire.

Paul confond les deux femmes. Finalement tous deux vont chez lui, Marietta pénètre dans la pièce aux

secrets, et défie la morte. Paul l'étrangle... puis s'éveille. Tout n'était qu'un rêve, et Marietta est bien vivante.

L'intrigue est mince, mais la musique est flamboyante, instrumentalement, et vocalement très riche.

Créé en 1920, composé de trois actes, l'opéra dure un peu moins de trois heures, entrecoupées de deux

entractes. L'orchestre était au grand jour, les chanteurs lyriques étaient sur le devant de la scène, aux côtés

du chef d'orchestre, le Choeur et la Maîtrise de Radio France étant à l'arrière de l'orchestre, dans les gradins.

Dans une salle d'opéra, l'orchestre aurait d'ailleurs eu du mal à tenir dans la fosse, car il était en grande formation, avec

piano à queue, celesta, xylophone et métallophone, de multiples percussions de différentes tailles, deux harpes, et je ne

voyais pas tout... Les deux protagonistes principaux, Paul et Marietta, étaient interprétés par le ténor

Klaus-Florian Vogt, et par la soprano Camilla Nylund. Tous deux avaient des voix splendides, très riches,

à la tessiture étendue, dont nous profitions pleinement. Le duo présentait en outre une particularité :

dans le registre vocal qui leur est commun, les timbres de leurs voix se ressemblent, on a l'impression d'une

continuité vocale entre deux chanteurs. Marzena Diakun, qui dirigeait l'ensemble avec une grande maîtrise,

a été très applaudie. Sofi Jeannin, qui dirige les choeurs, viendra saluer le public avec les chanteurs lyriques.

Les solistes devant l'orchestre, Marzena Diakun et Sofi Jeannin

Les solistes devant l'orchestre, Marzena Diakun et Sofi Jeannin

Le duo Klaus-Florian Vogt et Camilla Nylund

Le duo Klaus-Florian Vogt et Camilla Nylund

Il était impossible de prendre des photos aux entractes, car le concert était diffusé en direct et la salle

abondait en caméras de télévision, qui pouvaient voir les petits signaux lumineux des appareils à mise au point

automatique. Mais le public se rattrapa à la fin du concert, et moi aussi.

 

L'orchestre philharmonique de Radio-France

L'orchestre philharmonique de Radio-France

Le Choeur de Radio-France

Le Choeur de Radio-France

Une très belle soirée, sur une œuvre que je ne connaissais absolument pas, et que j'ai été enchantée de découvrir!

 

Sylvie, blogmestre

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 17:44

Hier soir, je suis allée au concert donné au bénéfice de l'association Retinostop par des choristes issus

de multiples chorales, accompagnés par le Paris Festival orchestra, sous la direction de Hugues Reiner,

et en l'église Saint-Sulpice. Arrivée avec une demi-heure d'avance, je fis la queue devant l'entrée de

l'église, qui se prolongeait, au moment où j'entrai finalement, jusqu'à la fontaine sur la place Saint-Sulpice.

Messe en ut à Saint Sulpice

On m'indiqua que je pouvais choisir ma place dans la partie latérale droite de l'église. Je pris mes quartiers

derrière le choeur, plus précisément derrière le pupitre de basses.

Messe en ut à Saint Sulpice

Vision insolite, la preneuse d'images de l'association Retinostop vint interviewer le chef Hugues Reiner à

quelques mètres de nous, puis l'aida à parfaire sa mise de concert. On sentait une complicité de plusieurs années !

La présidente de l'association Retinostop nous parla du rétinoblastome qui affecte les jeunes enfants

et les nouveaux-nés, et de la nécessité de faire de la recherche, appuyée dans ses propos par un cancérologue.

Le concert commença par la courte symphonie n°29 de Mozart,

  je ne voyais pas les instrumentistes, mais j'entendais très bien.

Messe en ut à Saint Sulpice

La vue disparut brusquement quand les basses se levèrent pour chanter le Kyrie de la Messe en ut.

Ce fut un repli presque général vers l'arrière, où nous avons trouvé un endroit à la vue très correcte

mais dépourvu de chaises... Finalement, nous sommes parvenus à voir et à nous asseoir !

Je vais me concentrer sur le travail choral du concert, c'est mon job principal, après tout !

Messe en ut à Saint Sulpice

J'ai participé à la première répétition de ce concert avec les mêmes participants, en novembre 2015, avant

qu'il soit reporté. J'en connais les forces et les difficultés. Le Kyrie est sorti brillamment, comme attendu,

ainsi que les choeurs suivants, Gloria, Gratias. La partition en deux choeurs pour le Qui tollis (qui est à 8 voix)

était réussie, mais j'ai senti que la division des effectifs par deux et la complexité de l'ensemble jouait un peu

sur la confiance en eux des choristes. Je l'ai senti personnellement parce que nous travaillons la même œuvre

actuellement aux CP13, rassurez-vous, le public n'a rien remarqué. Puis ce fut le Cum sancto spiritu (à 4 voix),

sommet musical du concert, particulièrement réussi, il y eut des prémices d'applaudissements, sous le

coup de l'émotion. Ensuite vinrent d'autres choeurs redoutés à 8 voix, le Sanctus et la reprise du Osanna

dans le Benedictus. Par la suite, autour d'un verre, ou à sec, les choristes interprètes m'ont fait part de leur vécu dans

ces doubles choeurs périlleux. Je citerai Pierre Molina, qui a une maxime inusable à propos des mini-incidents

de concert : « ça ne s'est pas entendu ! ». Et je le prouve, dans le montage vidéo ci-dessous :

 

 

Ce fut un concert très réussi, avec deux très belles oeuvres, et très apprécié des auditeurs.

J'espère que l'association Retinostop a été pleinement satisfaite de la soirée.

 

Sylvie, blogmestre

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 09:23

A la demande de Christian, de Pierre, et de Jacques, je vous informe que deux concerts extérieurs

ayant pour objectif de soutenir la recherche sur le cancer auront lieu ce soir 29 janvier, et demain soir

30 janvier 2016. Le concert de ce soir soutient l'association Retinostop et propose la Grande messe

en ut mineur de Mozart en l'église Saint-Sulpice, à 20h45, il est interprété par une réunion de choeurs

et de choristes indépendants, et l'orchestre Paris Festival Orchestra, dirigés par Hugues Reiner.

J'irai entendre ce concert comme auditrice, ma participation comme choriste n'ayant pas été agréée.

 

 

Le concert du 30 janvier 2016 est celui de l'ensemble vocal OTrente et de l'Orchestre Colonne à la

salle Gaveau, il s'agit aussi d'une messe de Mozart, la Messe du Couronnement, sous la direction

de Marc Korovitch. Pour celles et ceux qui ont connu Ursula, ex-choriste des CP13, qui chantait avec le choeur OTrente,

et dont ce blog a souvent fait l'annonce des concerts en qualité de soliste, ce concert est dédié à sa mémoire.

 

Sylvie, blogmestre

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