29 avril 2016 5 29 /04 /avril /2016 08:29

Je fais mention ici rapidement du spectacle que j'ai vu hier soir au Théâtre du Châtelet, car il est dans ses

toutes dernières représentations. Si vous aimez la comédie musicale, le swing, l'opéra, Bizet, et la

culture latino-américaine, précipitez vous sur l'une des dernières représentations, avant le 1er mai!

Carmen la Cubana

Hier soir, le théâtre était presque complet sur internet,mais dans la pratique il restait quelques

places libres, si le coeur vous en dit n'hésitez pas. Voici la scène vue de ma place:

 

Carmen la Cubana

Il s'agit d'une adaptation du drame de Prosper Mérimée et de l'opéra de Bizet à Cuba, située à l'époque

de la Révolution cubaine, et mettant en scène une cigarière, Carmen, qui a un fort tempérament et une

très belle voix (alto, avec tessiture importante). Elle est aussi très jolie, ce qui lui attire l'assiduité du champion

de boxe local (le pendant du toréador d'origine), et d'un certain José, fiancé lui-même à une douce jeune fille

virginale. Donc, comme vous voyez, la trame est conservée, et adaptée à la situation cubaine.

La musique de Bizet est complétée de chansons dans le style de la comédie musicale,

il y a un excellent orchestre jazzy, c'est un régal!

L'orchestre de Carmen la Cubana

L'orchestre de Carmen la Cubana

Voici la joyeuse troupe des chanteurs acteurs danseurs (dont la souplesse m'étonne toujours!)

Les chanteurs de la comédie musicale, Carmen est à droite, en blanc avec une fleur dans les cheveux

Les chanteurs de la comédie musicale, Carmen est à droite, en blanc avec une fleur dans les cheveux

Comme dans l'original, Carmen meurt à la fin de la main de José, devenu fou de douleur

de la voir tomber amoureuse d'un autre homme. Mais contrairement à l'oeuvre de Bizet, le drame n'est

pas trop tragique, et le comique des situations est épinglé tout au long du spectacle (ainsi, par exemple,

le boxeur opposé à El Nino qui courtise Carmen, est un Américain arrogant doté de tous les excès stéréotypés).

On rit davantage qu'on pleure, les paroles sont lestes, c'est une version populaire de Carmen.

On en ressort de bonne humeur et la chanson à la bouche, ce qui est parfait!

Le livret aligne trois pages de noms, je vais me contenter des rôles principaux.

Carmen était interprétée par Luna Manzanares, José par Joel Prieto, et Marilù,

la fiancée de José (très jolie voix de soprano), par Raquel Camarinha.

Ci-dessous au centre, José, Carmen, et Marilù.

Carmen la Cubana

Je souhaite une très bonne soirée aux personnes qui iraient le voir ce soir ou demain!

 

Sylvie, blogmestre

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 08:34

Hier soir à la Philharmonie, j'ai entendu le Stabat Mater de Dvorak, interprété par l'Orchestre

de Paris, et ses deux choeurs d'adultes et de jeunes, sous la direction de Tomas Netopil.

Stabat Mater de Dvorak

J'étais au deuxième rang du deuxième balcon de côté. La salle était pleine.

Stabat Mater de Dvorak

C'était très agréable d'entendre à nouveau, en spectatrice, cette oeuvre que nous

avons chantée en 2013. Voici une photo de l'ensemble choeurs et orchestre:

Stabat Mater de Dvorak

On découvrait dans le livret que c'était un certificat de pauvreté qui aurait sauvé le jeune Anton Dvorak,

lui permettant d'obtenir une bourse d'Etat à Vienne, et d'être remarqué par Johannes Brahms qui faisait

partie du jury d'attribution de la bourse. L'éditeur de celui-ci lui commanda les « Danses slaves » qui

assurèrent au jeune musicien impécunieux renommée et avenir. La genèse du Stabat Mater fut

plus douloureuse, Dvorak ayant perdu ses trois premiers enfants en deux ans, ces deuils successifs

l'incitèrent à écrire cette musique en phase avec son chagrin. Le Stabat Mater fut créé à Londres

en 1880, où il reçut un accueil triomphal. C'est une suite de dix mouvements chantés, sur un texte

du XIIIè siècle, qui décrit la douleur de Marie pleurant son fils en croix.

C'est une partition qui va de la douleur (Stabat mater dolorosa) à la tendresse (Eja, mater,

fons amoris), comptant sept choeurs avec ou sans solistes, et trois mouvements pour solistes.

Le livret qualifiait le Stabat Mater de Dvorak de "généreux et extraverti", alors que son Requiem

(chanté par le Choeur Deux des Choeurs de Paris 13 en 2012) serait tragique et introverti.

Je n'en ai, personnellement pas gardé le même souvenir, le Stabat Mater m'apparaissant comme l'expression d'une

profonde douleur en cours, alors que le Requiem correspond à un rite de passage vers la mort. Cela se ressent aussi

quand on le chante. Le lyrisme et l'émotion du Stabat Mater de Dvorak étaient contagieux, lorsque nous l'avons chanté,

or, à part le Requiem allemand de Brahms qui est particulier, les Requiem ne déclenchent habituellement pas

 de poussées d'émotion douloureuse chez les interprètes. Lors de ce concert donné par l'Orchestre de Paris,

les choeurs de l'Orchestre de Paris étaient le choeur principal, et le choeur de jeunes, que leurs camarades

de classe étaient venus applaudir dans la salle de concert, ce qui était sympathique, et rajeunissait le public!

Les choristes, très nombreux, déployèrent une belle puissance dans les fortissimos de l'oeuvre, et firent

aussi de très beaux pianissimos, en dépit de leur nombre. J'ai retrouvé dans ce concert la beauté du

Requiem de Verdi chanté par le choeur de l'Orchestre de Paris il y a quelques mois dans cette même salle.

 

Stabat Mater de Dvorak

Une grande discrétion règne, dans les livrets sur l'âge et la nationalité des interprètes.Néanmoins,

le chef Tomas Netopil est tchèque, comme l'était Dvorak. La soprano Aga Mikolaj était polonaise,

la mezzo-soprano Elisabeth Kulman était autrichienne, Dmitry Korchak, le ténor, était russe,

et Georg Zeppenfeld, la basse, allemand. Ils sont réunis sur la photo ci-dessus.

 

Sylvie, blogmestre

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 08:11

Hier après-midi, bravant les averses de neige fondue entre lesquelles il y avait

un si joli soleil, je suis allée revoir le Château de Versailles.

Billet acheté en ligne et validé par le contrôle du Château

Billet acheté en ligne et validé par le contrôle du Château

Ca paraissait simple: le RER B passe par Arcueil et le RER C par Versailles, il y a plusieurs

correspondances possibles, j'y serais en trois quarts d'heure maximum, pensai-je ingénument.

Départ d'Arcueil gare vers Versailles à 14h15
Départ d'Arcueil gare vers Versailles à 14h15

Départ d'Arcueil gare vers Versailles à 14h15

C'était compter sans les trois gares de Versailles, les recommandations du billet de la visite, et la RATP qui avait décidé que je

passerais par Paris pour aller à Versailles... Je partis pour Massy, mais ne pus passer le portillon du RER C. Après être restée

coincée dans un sas, j'ai passé le portillon avec une autre personne. Sur le quai, il y avait une direction Versailles Rive gauche,

via Paris, et une direction Versailles-Chantiers. J'ai pris celle-là, et nous sommes arrivés à Versailles par les champs et les

labours ! Je suis ressortie de la gare sans problème, alors que mon ticket avait été refusé à Massy, allez comprendre !

Une heure et demie après mon départ, j'étais enfin à Versailles... Cadeau: il y avait du soleil,

bienvenue du Roi Soleil! Je suis entrée dans le Château, devant lequel stationnait plusieurs

cars de touristes,essentiellement japonais, touristes que j'ai retrouvés à l'intérieur.

Galerie des glaces

Galerie des glaces

Le Château ferme à 17h30, mais la visite était limitée, certaines parties n'étaient pas visibles. J'ai vu

ce qui l'était, ou plutôt revu, car je n'étais pas retournée à Versailles depuis très longtemps.

Puis j'ai fait un tour dans les jardins, il ne pleuvait pas, mais le ciel était couvert

et un froid piquant n'incitait pas à l'excursion dans les bosquets.

Voici le montage de mes photos, à l'intérieur du Château et dans le parc,

vous reconnaîtrez la marche des Turcs de Lully pour l'accompagnement sonore.

 

 

 

Le Château me fit l'effet d'être un peu délaissé, pas dans l'état de soin dans lequel j'avais trouvé

le Louvre. La difficulté à s'y rendre, déjà, était révélatrice (comment font les touristes provinciaux ou étrangers,

si les Franciliens se perdent?), la complexité de l'existence de trois gares, l'absence d'indication une fois arrivé

à la gare (j'ai du demander mon chemin). Une fois sur place, le fléchage n'était pas évident non plus, il y avait des

salles fermées « pour soirée » (domaine public annexé par des personnes privées?) Les meubles m'ont paru rares

par rapport au souvenir que j'avais gardé du lieu, sont-ils partis dans d'autres musées, ou dans des

collections ? Les dorures de la grille d'entrée étaient fraîches,mais cela se voit de l'extérieur. Derrière le

Château, il y avait un préfabriqué avec du fil de fer barbelé au-dessus, et devant l'entrée, une de ces moches

tentes en plastique blanc qui fleurissent dans toutes les foires. Je ne crois pas (j'en suis même sûre) que

les règles de l'urbanisme permettent d'enlaidir les abords d'un monument historique de cette envergure.

Enfin, j'en ai eu de la peine, comme j'avais eu de la peine en 1999, lorsque la tempête avait abattu des

arbres, et que la mobilisation des Français pour le parc du Château n'avait pas été ce qu'on aurait pu espérer.

Le Ministère de la Culture abandonnerait-il Versailles au profit des monuments et musées parisiens?

Ou manque-t'il une dynamique pour lui assurer des visiteurs toute l'année?

Ou les deux?

 

Achat de marque-pages classe pour mes manuels de droit

Achat de marque-pages classe pour mes manuels de droit

Une partie des visiteurs des jardins y étaient, semble-t'il, entrés gratuitement, car on me dit

que leur entrée était gratuite ce jour-là. Je crois que mon billet comprenait les jardins,

mais finalement, je ne sais plus... Non, il y a marqué "bosquets et jardins, accès gratuit" sur le dépliant du Château.

Les salles inaccessibles pour cause de "soirée" comprenaient les appartement de Mesdames, richement meublés,

dit le dépliant. Ah, c'est bien dommage, j'aurais vu quelques meubles...(voir documentaire Arte).

 

Je suis ressortie de l'enceinte du Château vers 17h30, et ai trouvé, par hasard, le moyen de transport en

commun le plus pratique et le moins cher pour aller de Versailles à Paris, en l'occurrence le bus n°171

qui va du Pont de Sèvres au Château, et l'inverse, en une demi-heure... pour 1,41€. Imbattable!

Je suis repartie vers Paris par le bus 171 à 17h33.

.

Sylvie, blogmestre

Retour en bus vers Paris, pris devant la Petite Ecurie du Château

Retour en bus vers Paris, pris devant la Petite Ecurie du Château

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 08:55

Il y a des moments de grâce dans la vie... Hier soir, après mes protestations du matin, j'ai pu aller

voir Rigoletto de Verdi à l'Opéra Bastille sans escorte visible, et l'opéra m'a enchantée!

L'Orchestre et les Choeurs de l'Opéra national de Paris

étaient placés sous la direction de Nicola Luisotti.

Billet d'occasion

Billet d'occasion

J'avais une place d'occasion achetée à un autre amateur d'opéra empêché pour la soirée, sur l'une

des galeries latérales, surplombant la salle à l'exception du haut du deuxième balcon, ce qui

permettait d'embrasser toute la salle et ses proportions formidables d'un seul regard.

 

La salle de l'opéra Bastille vue de la galerie 5

La salle de l'opéra Bastille vue de la galerie 5

Je n'avais encore jamais été placée là, on est obligé de se pencher sur la balustrade pour voir,

mais on est plus proche de la scène, ce qui est très appréciable.

L'ensemble des chanteurs et figurants de l'opéra Rigoletto

L'ensemble des chanteurs et figurants de l'opéra Rigoletto

Rigoletto est bossu, et officie comme bouffon auprès du Duc de Mantoue, au XVIè siècle (il s'agissait

au départ de la Cour de François Ier, et du bouffon Triboulet, d'après la pièce de Victor Hugo

"Le roi s'amuse") Lorsque le rideau se lève, on découvre Rigoletto grimé et prostré, tenant dans

ses bras une boîte en carton qu'il ouvre, où l'on entrevoit un costume d'Arlequin. De la boîte sort aussi

l'évocation de son passé récent, de la suite d'événements qui l'ont conduit à sa situation misérable 

actuelle. Ces événements prennent vie sous nos yeux, nous voyons la cour du Duc de Mantoue, et

Rigoletto à l'oeuvre, moqueur, railleur et persifleur. Puis, nous le voyons dans l'intimité, auprès de sa fille

Gilda, le soleil de sa vie. Mais les courtisans du Duc ont repéré Gilda, et sa grande beauté leur a fait

croire qu'elle était la maîtresse du bossu. Ils décident de se venger des persiflages de celui-ci en enlevant

Gilda, et en l'offrant au Duc qui la courtise depuis plusieurs semaines,et qu'elle trouve agréable. Dupé

par leur ruse, le bouffon, découvrant qu'il a été abusé, leur révèle que Gilda est sa fille, et la retrouve...

déflorée et amoureuse de son séducteur. Rigoletto s'adjoint un tueur pour venger l'honneur de la famille,

dont la soeur séduit le Duc, qui est un coureur de jupons. Mais elle aussi en tombe amoureuse, et

propose de tuer Rigoletto et d'empocher les 20 louis promis, laissant la vie sauve au Duc. Finalement,

c'est Gloria qui est tuée, car elle a fauté, et souhaite que le Duc survive. Le tueur et sa sœur encaissent

le prix du sang, et la vengeance ourdie par Rigoletto, qui avait fait l'objet d'une malédiction, retombe

sur sa tête. Il reste seul, avec la robe sanglante de sa fille, et sa boîte pleine de reliques...

 

La mise en scène est minimaliste mais efficace : la petite boîte en carton ondulé dans laquelle Rigoletto

transporte ce qui reste de sa vie est reprise pour le cadre de l'action. C'est-à-dire que l'action se passe,

sur scène, dans une très grosse boîte en carton ondulé ouverte et renversée. Les acteurs-chanteurs

prennent leur place dans la boîte, ou sur l'un de ses côtés ouverts. Voici Gloria et le Duc:

Gloria et le Duc de Mantoue

Gloria et le Duc de Mantoue

On voit bien le carton ondulé. En fait, c'est une trouvaille, car la boîte d'où sort la vie maudite de

Rigoletto est une parfaite boîte de Pandore, on l'ouvre et les calamités en sortent.

Mention spéciale aux trois interprètes principaux Quinn Kelsey (Rigoletto), Olga Peretyatko (Gilda)

et Michael Fabiano (le Duc de Mantoue) pour leurs exploits vocaux. La soprano était particulièrement

impressionnante dans la maîtrise des notes très aiguës qu'elle produisait pianissimo,

puis faisait vivre la note (hum!), en augmentant le volume. Matthieu aurait adoré...

Il y eut un moment de rigolade lors de "La dona e mobile", avec l'apparition de girls à plumes...

Les girls de "La dona e mobile"

Les girls de "La dona e mobile"

Sans surprise, la salle était pleine, même en période de vacances scolaires.

Si vous avez l'occasion d'avoir une place pour Rigoletto, n'hésitez pas, c'est un bonheur.

 

Sylvie, blogmestre

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 08:07

Dimanche après-midi, je suis allée écouter un concert de jazz dans la grande salle de la Philharmonie.

Je ne connaissais pas le Kenny Garrett Quintet, mais j'avais apprécié le concert de jazz féminin « Ladies »,

donné précédemment dans la même salle et relaté sur ce blog, et le nom « Quintet »

sonnait classique, donc engageant.

 

Kenny Garrett Quintet

Il faisait gris et humide Porte de Pantin ce dimanche après-midi vers 16h,

tandis que les spectateurs affluaient vers la grande salle de la Philharmonie.

Kenny Garrett Quintet

Ma place était dans la bulle blanche aux sièges jaunes, dont la pente s'avéra forte . J'étais à l'avant-dernière rangée,

le long de la travée centrale. La scène centrale habituelle avait été démontée pour placer des

spectateurs supplémentaires au parterre, devant une scène à l'arrière de la salle.

 

Kenny Garrett Quintet

Des instruments attendaient le concert : un piano à queue, une contrebasse, une batterie,

des cuivres, et des percussions ethniques et variées.

 

Kenny Garrett Quintet

Sur le programme, était décrit l'itinéraire de Kenny Garrett, qui avait commencé par le jazz classique

de type Nouvelle-Orléans, était un émule de Duke Ellington, Miles Davis, John Coltrane. En fait, le programme

ne contenait pas de programme, tout au plus était cité ce que, peut-être les musiciens allaient jouer... Ils arrivèrent sur

scène en costume trois pièces, et nœud papillon, sauf le batteur et le percussionniste. On comprenait

qu'ils ne pouvaient s'encombrer d'une veste, il était même méritoire qu'ils conservent le nœud papillon ! Le contrebassiste tomba

la veste pour jouer en chemise et gilet. Le pianiste et lui portaient des dreadlocks fines attachées en catogan. Kenny Garrett

avait le chef couvert d'une calotte bleu foncé. Le look de l'ensemble était très étudié ! Ils se mirent tout de suite à jouer,

sans nous dire un mot et ce fut (de mon point de vue) une longue improvisation de saxophone sur une impro-

visation de piano et de contrebasse, avec en fond le batteur qui battait avec une énergie surhumaine, et

faisait un boucan d'enfer. Ce spectacle était aussi bruyant qu'un concert de rock ! Eh oui, la Philharmonie où le moindre son

s'entend, le plus subtil pianissimo, proposait un concert à nous arracher les tympans. Ces cinq jazzmen produisaient

plus de décibels que les 270 exécutants réunis des Gurre-Lieder de la semaine précédente... Je n'aurais pas

voulu être juste devant la scène, mais les intéressés paraissaient heureux. Tant mieux. Suivit une improvisation

(me sembla-t'il) sur un saxophone soprano qui ressemble à une clarinette métallique avec un tuyau conique.

Ces instruments à vent poussaient des cris déchirants, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la citation de

Mozart, que j'avais reprise dans un article précédent... Après une demi-heure, nous ne savions toujours pas ce que

nous entendions. Le percussionniste s'était rajouté aux quatre autres instrumentistes avec un gong qu'il

frappait et caressait alternativement, mais quand le saxo soprano jouait, le gong devenait inaudible,

validant une intéressante propriété de physique ondulatoire selon laquelle les sons de fréquences hautes

(le saxo soprano)peuvent détruire les sons de fréquences très basses (le gong). Il devint évident que tout

le concert suivrait le même modèle. J'espèrais un peu de jazz New-Orleans qui ne vint pas. Il y eut des

incantations, des sortes de mantras psalmodiés dans la fureur sonore des instruments. On nous donna

les noms des musiciens (inaudibles), et l'on demanda que nous tapions dans nos mains, je laissai taper

les autres, et remarquai que seul le carré d'or tout devant tapait à 100%, les participations étaient

plus discrètes ailleurs. Je n'accrochais pas, mais je n'étais pas la seule. Erreur de choix, ça arrive...

 

On nous avait interdit de photographier, et il fallait que je parte avant 18h pour cause de courses, je ne pourrais pas prendre une

photo à la fin comme d'habitude. Je pris un peu de vidéo sans sortir l'appareil complètement pour que l'écran lumineux ne gêne

personne, en visant au jugé, obtenant un peu moins d'une minute de son et lumières sans personne à l'image. Le son est sympa

d'ailleurs, juste un peu répétitif, et assourdi par le niveau sonore automatique du micro, ce qui empêche d'apprécier le niveau

sonore réel. 53 secondes de durée, on est un peu au dessus de la citation musicale autorisée pour le copyright.

Je ne voulais pas couper en pleine phrase musicale. Voici ce que ça donnait.

 

Je suis sortie de ma place sans problème vers 17h50, de la salle un peu plus difficilement mais on m'a aidée, de la

Philharmonie assez facilement. Je n'étais pas la seule à ressortir, une poignée d'autres devaient aussi avoir des

contraintes d'horaires. A 17h57, j'avais rejoint* la station Porte de Pantin pour reprendre le métro, puis, plus loin, le RER.

 

Sylvie, blogmestre

 

 

Retour à 17h57 de la Porte de Pantin

Retour à 17h57 de la Porte de Pantin

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 16:37

En gare d'Arcueil, à 9h30*, le RER se laissait désirer... arrivée à Saint-Michel Notre Dame à 9h57**,

je suis entrée dans la cathédrale juste à l'heure, accueillie par la Maîtrise pour l'introït, que chantaient

deux sopranes, une alto, et un contre-ténor. Nous étions le 5è dimanche de Pâques.

 

Dimanche 24 avril 2016

Le livre des actes des apôtres relatait ce dimanche la suite du périple de Paul et de Barnabé dans le

Moyen-Orient antique, prêchant et structurant une communauté en voie de formation. L'Apocalypse

évoquait une vision de Jérusalem, la Ville sainte, qui descendait du ciel, comme une épouse parée pour

son mari. (Comme beaucoup de chrétiens, j'aimerais beaucoup voir un jour Jérusalem. En attendant, j'ai vu, grâce à une

choriste que je remercie, les 24 heures de documentaire sur Jérusalem, Ville triplement sainte, diffusées par Arte,

passionnantes et addictives, que je peux prêter si quelqu'un est intéressé...) Dans l'Evangile, Jésus donnait

à ses disciples un commandement nouveau, celui de s'aimer les uns les autres.

Dimanche 24 avril 2016

Je suis restée après la messe grégorienne, pour participer à la messe internationale de 11h30 (objectivement,

je suis plus productive dans la deuxième messe, que je connais beaucoup mieux, mais la difficulté accrue de la messe

grégorienne est stimulante) Il y avait à cette seconde messe un choeur espagnol invité, le Zenobia Consort,

qui a chanté un Ave Maria et la Missa laetatus sum de Tomas Luis de Victoria, a capella, sous la

direction de Rupert Damerell. Il s'agit d'une messe à douze voix pour triple choeur...

Dimanche 24 avril 2016

A la fin de la messe, nous avons été informés qu'un grand rassemblement de lycéens se tenait à Lourdes

cette semaine, et qu'un opéra d'images dédié à Marie aurait lieu régulièrement dans la cathédrale, en mai

et juin sur des textes de Claudel et de la musique de Josquin des Prez, de Monteverdi, de Verdi. Et qu'il y

aura un concert de solistes de la Maîtrise mardi soir 26 avril, avec un programme de motets de Bach,

Haendel, Mendelssohn, Monteverdi. Je suis déjà prise ce soir-là, c'est dommage, mais je le mentionne pour leur faire

« un peu de buzz », comme diraient les lycéens chanceux partis au bord du Gave de Pau, dans les Hautes-Pyrénées.

 

Je suis ressortie de la cathédrale vers 12h40 et ai repris le RER pour Arcueil à 12h45***,

à Saint-Michel Notre-Dame, quoique le reçu ne mentionne que Saint-Michel, par concision.

En partant, j'ai photographié le portail de la cathédrale dans la verdure tendre de ce mois d'avril.

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 24 avril 2016
En gare d'Arcueil à 9h30

En gare d'Arcueil à 9h30

Arrivée à St Michel Notre-Dame à 9h57

Arrivée à St Michel Notre-Dame à 9h57

Retour en RER à 12h45

Retour en RER à 12h45

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 08:00

Samedi soir, je suis allée écouter le Requiem de Mozart en l'église de la Madeleine, chanté par

le Choeur Amadeus, et l'Orchestre Jean-Louis Petit, dirigés par Jean-Louis Petit.

Entrée au concert du 23 avril, église de la Madeleine

Entrée au concert du 23 avril, église de la Madeleine

L'église de la Madeleine appliique, comme Notre-Dame de Paris, le tarif étudiant à tous les possesseurs

d'une carte d'étudiant valide, et je l'en remercie! Partie à 20h07 de la gare d'Arcueil* je suis arrivée vers 20h45,

l'église était dans une ambiance de recueillement reposante, et remplie presque aux deux tiers.

Eglise de la Madeleine avant le concert

Eglise de la Madeleine avant le concert

Programme de la soirée, légèrement modifié dans les faits
Programme de la soirée, légèrement modifié dans les faits

Programme de la soirée, légèrement modifié dans les faits

Sandrine Lebec, soprano solo, ouvrit le concert par l'Ave Maria de Franz Schubert. Puis, le choeur

chanta deux extraits de la Passion selon Saint Jean de JS Bach, le premier et le dernier choeurs,

mais dans l'ordre inverse, soit "Ruht wohl", puis, "Herr, unser Herrscher" (plus long et plus complexe).

 

Puis vint le Requiem de Mozart, toujours dans une ambiance recueillie. Les voix étaient doublées par des 

instruments à vent que je ne voyais pas, étant assise loin dans l'église, je dirais clarinette ou/et trompette, ce qui était

agréable à l'oreille, et permettait de limiter l'effet de diffusion vocale du choeur due à l'acoustique.

Voici le Sanctus, suivi du premier Osanna:

 

 

Le Choeur Amadeus et l'Orchestre Jean-Louis Petit, sous la direction de Jean-Louis Petit

 

Le concert fut très agréable, et très applaudi. Il y eut en bis le Dies irae du Requiem de Verdi,

avec solistes, qui eut beaucoup de succès, comme la première fois que je l'avais entendu en ce lieu.

Une belle soirée! Je suis repartie en chantonnant "confutatis, maledictis!", mais avec Cherubini...

J'ai repris la ligne 14, à la station Madeleine à 22h25**, puis le RER B à la station Châtelet.

 

Sylvie, blogmestre

Les fresques du plafond de l'église de la Madeleine

Les fresques du plafond de l'église de la Madeleine

Départ d'Arcueil gare à 20h07

Départ d'Arcueil gare à 20h07

Reprise du métro à Madeleine (MAD) à 22h25

Reprise du métro à Madeleine (MAD) à 22h25

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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 22:27

Samedi après-midi, j'ai entendu l'Orchestre Pasdeloup au Théâtre du Châtelet, sous la direction de

Mykola Diadiura, dans un concert dont le titre, d'après le premier morceau joué, était « Aurore ».

 

Aurore

Le concert était à 16h, il y avait beaucoup de monde dans les entrailles du métro et du RER Châtelet,

qui est le plus gros nœud de lignes ferroviaires souterraines du pays. C'est toujours un peu la jungle à traverser, et hier

ça l'était particulièrement. J'ai émergé de la station sur la place du Châtelet cinq minutes avant le concert, et ai gagné

précipitamment ma place, qui était avec poteau, mais ce n'était pas trop gênant pour voir un orchestre... Ce fut plus

gênant pour l'appareil photo, qui entendait faire sa mise au point sur le poteau, et non sur les musiciens...

 

 

Le Théâtre du Châtelet, du dernier rang de la corbeille

Le Théâtre du Châtelet, du dernier rang de la corbeille

La première œuvre était une courte pièce d'Esteban Benzecry, intitulée Aurore, en création mondiale en

présence de l'auteur, qui vint remercier sur scène. Puis suivit le concerto n°3 pour piano de Ludwig

van Beethoven, interprété au piano par David Kadouch. Ce concerto est le seul qu'a écrit Beethoven

en mode mineur (en ut mineur). C'était un grand plaisir de réentendre ce concerto, que j'avais déjà entendu dans l'année

au grand auditorium de la Maison de la Radio, joué par d'autres interprètes. Le jeune soliste avait un jeu d'une grande

sensibilité, et d'une grande virtuosité, comme l'oeuvre le requiert. C'est ce concerto, vous vous en souvenez

peut-être, que Beethoven avait dans la tête sans avoir eu le temps de l'écrire avant son concert de création

en 1803 à Vienne, ce qui constituait un vrai casse-tête pour le tourneur de pages, qui ne tournait que des pages blanches

avec de vagues signes dessus... Il est très beethovenien et dégagé, parait-il, des influences mozartiennes...

quoique, dans le premier mouvement, il y ait un thème bien mozartien, ai-je trouvé.

 

 

David Kadouch interpréta brillamment sa partition, fut rappelé et nous joua un très joli morceau en bis,

qu'il ne nomma malheureusement pas (et sur lequel je ne pus mettre un titre). L'orchestre se réorganisa pour la deuxième

partie du concert. Je sortis brièvement avant la réinstallation des cordes, et rentrai alors que la première symphonie

de Johannes Brahms débutait. Ne voulant pas faire lever ma voisine en regagnant ma place initiale, je m'assis sur un autre

fauteuil, resté libre en bout de rangée, le D14 je crois. La 1ère symphonie de Brahms présentait avec le concerto

précédent une similitude de tonalité, puisque son premier et son dernier mouvements sont en ut mineur.

On l'a qualifiée élogieusement de « 10è symphonie de Beethoven », il est vrai qu'un passage évoque la

9è symphonie de Beethoven. Il est vrai aussi que le rapprochement de ces deux œuvres, le concerto de

l'un et la symphonie de l'autre, au sein d'un même concert, rendait plus évidente la filiation spirituelle de

Brahms et du maître Beethoven. Le quatrième mouvement de la symphonie, ample et lyrique portait

beaucoup de Beethoven en lui. Il s'acheva peu avant dix-huit heures. Je pris deux photos et ressortis de la salle

de concert, il fallait que je rentre* rapidement, devant sortir à nouveau le soir, pendant que les auditeurs applaudissaient

et rappelaient le chef d'orchestre, qui faisait saluer ses musiciens par pupitre.

 

L'orchestre Pasdeloup et Mykola Diadiura (debout)

L'orchestre Pasdeloup et Mykola Diadiura (debout)

Un très joli concert, interprété avec, comme toujours, beaucoup de sensibilité par

l'Orchestre Pasdeloup, et magistralement dirigé par Mycola Diadiura.

 

Sylvie, blogmestre

Achat de tickets à Châtelet à 18h, et reprise du RER à 18h02
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24 avril 2016 7 24 /04 /avril /2016 19:58

Ce message s'adresse à tous les choristes qui ont chanté l'oratorio Elias, de Felix Mendelssohn

en 2011, aux Choeurs de Paris 13, ainsi qu'à tous les lecteurs de ce blog qui souhaiteraient découvrir

cette oeuvre. La version de concert d' Elias par l'Orchestre national de France et le Choeur de Radio France,

sous la direction de Daniele Gatti, sera diffusée sur la chaîne KTO demain lundi 25 avril à 12h,

et jeudi 28 avril à 22h45. L'oratorio dure 145 minutes. A vos magnétoscopes!

 

Ci-dessous, nous voici en concert en l'église de la Trinité en juin 2011, dans "Herr unser Herrscher",

extrait de l'oratorio Elias de Mendelssohn, sous la direction de Pierre Molina

 

 

 

C'est une vidéo amateur avec ses imperfections de son et d'image, mais c'est aussi un bon souvenir!

(toutes les vidéos que j'ai récupérées pour ce concert sont saturées en son, nous sommes trop bruyants ;-)

 

Sylvie, blogmestre

 

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 08:36

Je suis retournée hier soir au Théâtre des Champs Elysées pour écouter un concert de l'Orchestre

national de France, sous la direction de Daniele Gatti. Il y avait au programme le Divertimento K138

de Wolfgang Amadeus Mozart, Sieben frühe Lieder d'Alban Berg, chantés par la soprano Camilla Tilling,

et la 4è symphonie de Gustav Mahler, avec Elisabeth Glab au violon solo.

Mozart Berg Mahler

Il y avait plusieurs grands concerts hier soir, et le Théâtre était un peu moins plein qu'il aurait pu

l'être, le concert était néanmoins superbe et captivant. Je me suis déplacée vers la rangée devant

la mienne, où il y avait des places libres. Voici le Théâtre vu de la place Q12:

Le Théâtre vu du premier balcon, côté cour

Le Théâtre vu du premier balcon, côté cour

J'ai revu avec grand plaisir Daniele Gatti à la tête de l'Orchestre national de France (ma part de racines

italiennes vibrait en sympathie), avec lequel on le sentait en osmose hier soir. Il connait ses musiciens

par coeur, et réciproquement, et cela se sentait dans l'interprétation des oeuvres du concert.

Le livret de la soirée s'ouvrait, pour le Divertimento de Mozart, sur une citation du compositeur, que chacun

devrait méditer, tant elle est généreuse : "Les passions, violentes ou non, ne doivent jamais être exprimées

jusqu'au dégoût, et la musique, même dans la situation la plus effroyable, ne doit jamais offenser l'oreille

et rester plaisante, et donc rester toujours de la musique." La pièce jouée avait été composée en 1772

par un jeune homme de seize ans, elle était charmante et gracieuse, légère et élégante. A écouter

sans modération, surtout les jours d'humeur sombre! L'Orchestre national de France et son chef étaient

dans l'extrême finesse des nuances, et c'était très beau à écouter et à regarder. La soliste Camilla Tilling,

soprano suédoise, fit son entrée sur scène en robe longue de couleur bouton de rose, ravissante.

Voici Elisabeth Glab, premier violon, Camilla Tilling, et Daniele Gatti, entourés des violons.

Le premier violon, la soliste, et le chef

Le premier violon, la soliste, et le chef

Camilla Tilling interpréta sept Lieder d'Alban Berg, composés de 1905 à 1908, orchestrés et créés

en 1928. Ces Lieder sont des poèmes de sept poètes différents, mis en musique par Berg. Comparés

aux Gurre-Lieder de Schönberg commentés sur ce blog il y a quelques jours, les Lieder de Berg sont

très concis! Les textes des poèmes figuraient sur le livret, c'est aussi du post-romantisme allemand,

avec rossignol, roseaux et clair de lune... "C'est parce que le rossignol chantait toute la nuit, de son

doux chant, dans l'écho et sa reprise, les roses ont jailli". (Eh bien figurez-vous que l'un d'entre eux, rossignol de

son état, m'a réveillée de son doux chant à trois heures du matin la nuit dernière. J'attends les roses qui devraient jaillir...)

Je ne suis pas une spécialiste de Berg, et j'appréhendais un peu. Cependant ces Lieder furent très agréables

à l'écoute, et Camilla Tilling était une interprète d'une grande classe. Elle fut très applaudie, et revint

après l'entracte, pour la 4è symphonie de Mahler, qui comporte une partie chantée.

 

La quatrième symphonie de Gustav Mahler, nous disait le livret, est d'une bonne humeur réjouissante

du début jusqu'à la fin. Le premier mouvement était effectivement fort réjouissant, puisque j'y ai reconnu

"D'r Hans im Schnokeloch", dont la première phrase musicale est jouée par deux fois! (il s'agit d'une

chanson populaire alsacienne, il m'est venu à l'esprit que "Hans" pouvait être pour Mahler son ami Hans Rott, évoqué dans

l'article précédent. En effet, c'est en se rendant en Alsace alors allemande, où il avait trouvé du travail, que Rott fut pris

d'une crise nerveuse qui déclencha son internement, et in fine, sa mort, qui avait tant affecté Mahler). Au deuxième

mouvement, un violon accordé un ton au-dessus de la normale fut utilisé par le premier violon, créant

une impression dissonante, avec un malaise musical. Puis le violon normalement accordé reprit sa

place dans l'orchestre. La soprano chanta dans le quatrième mouvement une ode aux

joies célestes, évoquant les ripailles et abondances supposées de l'au-delà.

 

Ci-dessous, voici l'Orchestre national de France à la fin du concert:

L'orchestre national de France

L'orchestre national de France

Ce concert était beau à entendre et beau à voir (la musique en groupe est un sport d'équipe, il y avait ici

une superbe coordination, un synchronisme magnifique  de l'ONF sous la baguette de son chef), il fut très applaudi,

Camilla Tilling reçut des fleurs, et Elisabeth Glab, deux bises, le violon désaccordé, rien.

 

 

Sylvie, blogmestre

 

En rentrant, lors du changement de ligne à la station Châtelet, mon graffiti préféré avait été repeint par les services

de la RATP, mais comme il me faisait sourire toutes les fois que je passais par là, je l'avais capté la veille au soir,

entre deux têtes, à la volée, pour vous en faire part... le voici. Mozart n'aurait pas dit mieux!

Mozart Berg Mahler
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