17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 13:33

J'ai entendu hier soir le Requiem d'Anton Dvorak en l'église Saint-Roch, dans le 1er arrondissement de Paris.

Une heure avant le concert, j'ai gagné le Châtelet à pied depuis la cathédrale, puis pris le métro jusqu'aux Tuileries.

N'ayant pu réserver de billet pour ce concert, et le placement étant libre, il valait mieux arriver en avance!

 

Jeudi 16 juin 2016

Voici une photo du Choeur philharmonique international, en place dans l'église Saint Roch:

 

Jeudi 16 juin 2016

Le Requiem était accompagné au piano, et placé sous la direction d'Amine Kouider.

En introduction, le Choeur faisant partie des "artistes de l'UNESCO pour la paix", une déléguée de l'organisation internationale

vint nous parler des ventes illicites d'oeuvres d'art réprimées par l'UNESCO et auxquelles le concert contribuait par la vente

de programmes. Je me sentis très décalée par rapport à cette préoccupation honorable, question de quotidien...

 

Jeudi 16 juin 2016

 

Le Requiem de Dvorak est une oeuvre de 1890, écrite dans la tonalité de si bémol mineur, pour grand

orchestre, choeur et solistes, qui a suivi de 14 ans le Stabat Mater. C'est une oeuvre brillante et intellectuelle,

construite, effectivement sans l'émotion que provoque l'audition du Stabat Mater, que nous avions chantée

conjointement avec le choeur Hugues Reiner en l'église de la Trinité, en 2012, accompagnés par l'Euromusic symphonic orchestra,

  qui comptait alors Anne Gravoin parmi les volonistes. La réduction de l'orchestre pour piano, qui est celle qu'utilise

le choeur pour travailler en répétition, enlevait de la brillance instrumentale, et mettait davantage en relief

les voix. Elle rendait aussi plus difficile l'exécution chorale, car comme vous pourrez le constater sur les

extraits vidéos, si vous n'êtes pas familiers de l'oeuvre, celle-ci n'est pas des plus faciles à chanter.

Pour les 140 choristes, le piano s'entend moins que l'orchestre, et on peut moins se reposer sur lui.

Il y avait quatre solistes, dont j'ai apprécié les performances vocales. Un choriste qui a lu cet article, et

que je remercie, m'a envoyé les noms des quatre solistes qui me manquaient, en soulignant qu'il avait

trouvé la soprano exceptionnelle (moi aussi, je parlais de la couleur vocale particulière de l'alto qui est en fait une

mezzo-soprane) Il y avait donc Perrine MADOEUF (soprano), Camille MERCKX (mezzo-soprano),

Paul GAUGLER (ténor), et Virgile ANCELY (baryton-basse).Voici une photo où l'on voit les solistes:

 

Les solistes, au premier rang

 

 

 

Ci-dessus un extrait du Dies irae du Requiem, illustrant la difficulté de l'exécution chorale de l'oeuvre.

La couleurest un peu bizarre,  toutes mes photos et mes vidéos du 16 juin sont sombres, j'ai corrigé du mieux possible.

Le concert fut très applaudi. Le Quam olim Abrahae (fugue, morceau de bravoure choriste de l'oeuvre)

fut magistralement exécuté, je ne l'ai pas enregistré car j'attendais la reprise...mais il ne fut chanté qu'une fois.

Ci-dessous, un extrait mieux coloré du Sanctus, il s'agit des "cloches" du Hosanna:

 

 

 

Un beau concert, et une entreprise courageuse menée à bien. Le public a beaucoup apprécié.

Nous sommes ressortis de l'église Saint-Roch, qui était pleine pour le concert, vers 22h25.

 

Sylvie, blogmestre

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 08:22

Je suis allée hier, 16 juin à Notre-Dame pour la dédicace de la cathédrale, c'est-à-dire le

renouvellement de sa consécration comme lieu de culte. Puis j'ai rejoint l'église Saint Roch,

pour y entendre le Requiem d'Anton Dvorak, interprété par le Choeur philharmonique international.

Partie d'Arcueil-gare à 17h53*, je suis arrivée à St Michel-Notre Dame à 18h17**, après changement de rame de RER en route.

La messe commença vers 18h20, peu après mon arrivée. La célébration est évoquée ici sur le blog Cum sancto spiritu.

 

Que les personnes qui lisent ce blog spirituel ne soient pas surprises: il affiche de la publicité à chaque nouvel article et

me propose obligeamment de choisir mon type de publicité, en attendant Overblog choisit pour moi. Sur le blog des choristes

des CP13, il n'y a pas de publicité parce que je paie un abonnement pour qu'il n'y en ait pas. CQFD...

Jeudi 16 juin 2016

Je suis ressortie de la cathédrale par la porte latérale vers 19h35***, ai rejoint le Châtelet à pied.

La Seine avait baissé, et des péniches passaient sous le Pont-Neuf.

Jeudi 16 juin 2016

Puis j'ai pris le métro jusqu'aux Tuileries. Et de là ai gagné l'église Saint Roch, où la messe n'était pas terminée.

N'ayant pu réserver de billet pour ce concert, et le placement étant libre, il valait mieux arriver en avance!

Jeudi 16 juin 2016

Je fais état de cette journée du 16 juin, et rédigerai les deux articles correspondants durant cette

présente journée du 17 juin, si vous voulez bien.Nous sommes ressortis de l'église Saint-Roch, qui était pleine pour

le concert, vers 22h25. Arrivée à Châtelet, l'un de ces incidents désopilants REResques se manifesta, arghhh!

 

 

Jeudi 16 juin 2016

Mais les choses se sont arrangées assez vite, merci à la RATP!

A très bientôt pour le détail des articles, en vous remerciant pour cette petite attente.

 

Sylvie, blogmestre

Jeudi 16 juin 2016
Jeudi 16 juin 2016
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16 juin 2016 4 16 /06 /juin /2016 08:21

Il y avait hier soir un concert splendide à l'Opéra Bastille, joué par l'orchestre de l'Opéra National

de Paris, dirigé par Philippe Jordan. J'ai eu beaucoup, mais vraiment beaucoup, de mal à trouver une place,

cependant.. in-extremis, la chance de décrocher l'attribution d'un strapontin se présenta :-)

Prokofiev, Ravel, Moussorgski

Je me croyais partie pour le 2è balcon, mais pas du tout: j'étais au parterre... Voici la vue de l'opéra depuis mon strapontin.

Prokofiev, Ravel, Moussorgski

Quand la lumière baissa, le strapontin étant très confortable visuellement, mais un peu moins sur le plan de l'assise,

j'ai migré vers une place de fauteuil restée vacante au milieu de la rangée qui me précédait.

Le programme du concert se composait de la symphonie n°1 en ré majeur de Serguei Prokofiev,

du concerto pour piano en sol majeur de Maurice Ravel, et des "Tableaux d'une exposition"

de Modeste Moussorgski, dans l'orchestration de Maurice Ravel.

Ravel était au centre de ce concert, dont le thème était néoclassicisme et orchestration. La première

symphonie en ré majeur de Prokofiev, qui ouvrait le concert, est une œuvre néoclassique inspirée de

Haydn, dont il partageait le goût avec Maurice Ravel. Selon le compositeur russe, cette symphonie, composée entre

1916 et 1917 ( c'est-à-dire pendant la première guerre mondiale et la révolution russe !), était subversive car les musicologues

attendaient de lui une œuvre moderne, cette œuvre de facture classique allait donc bien les surprendre. Vu le contexte

d'embrasement international, la subversion paraît assez subtile, en effet... D'autres auraient plutôt créé une œuvre de

fracas, mais non, c'est une gentille symphonie néoclassique, très agréable à écouter. En quatre

mouvements dont une gavotte, assez courte, orchestrée pour un petit ensemble, comme ceux de l'époque

de Haydn. Peut-être le fracas des armes et des canons a-t'il produit l'inverse de l'effet attendu ? La deuxième œuvre

de la première partie du concert, le concerto pour piano et orchestre de Ravel, était musicalement plus

attachant. Il datait de 1932, et avait été composé simultanément avec le Concerto pour la main gauche.

Le genre était à l'époque tombé en désuétude, mais Ravel avait toujours ambitionné d'écrire un concerto,

alors pourquoi pas deux ? Ravel écrivait pour le piano des parties tellement virtuoses qu'il ne pouvait les

jouer lui-même, et devait faire créer l'oeuvre par un autre pianiste. Le pianiste soliste, excellent, était dans

le concert d'hier soir Alexandre Tharaud. Il fut abondamment rappelé et nous joua un bis, dont le titre ne nous fut pas

communiqué. Le premier mouvement du concerto était tellement brillant que lorsque Philippe Jordan le

clôtura d'un envol de baguette, le public frémit d'une envie d'applaudir. Mais c'est une assistance mélomane que

celle de l'Opéra Bastille, qui sait qu'un concerto comprend trois mouvements, et que les applaudissements intermédiaires

perturbent la concentration des musiciens... Même si c'est très agréable d'être applaudis !

Il y eut des passages jazzy qui faisaient penser à Gershwin.

Le programme, avec une belle photo de Philippe Jordan

Le programme, avec une belle photo de Philippe Jordan

Ravel, ayant exploré toutes les ressources du piano pour assouvir son génie créatif, se tourna vers

l'orchestration, dont celle (1922) des Tableaux d'une exposition (1874) de Moussorgski est l'un des exemples

les plus connus. Le concert, comme vous pouvez le constater, allait crescendo en émotion et en

aboutissement musical. Les « Tableaux d'une exposition », fresque musicale décrivant en musique les

émotions artistiques d'un promeneur dans une galerie, était l'une de mes œuvres préférées de jeunesse, l'un

des tous premiers disques de musique classique que j'ai achetés. Je crois que je ne l'avais jamais vue jouer. Ce fut un

ravissement, pas seulement pour moi, mais collectif. Toute la salle était particulièrement silencieuse, d'une

qualité de silence extraordinaire. Le thème récurrent de la promenade nous emmenait d'une tableau à l'autre,

vieux château, poussins, catacombes, et lorsque la Grand Porte de Kiev, le dernier tableau, apparut,

d'abord lointaine, puis de plus en plus éclatante, de tous ses cuivres et cymbales (et même un gong!),

un frisson électrique parcourut l'assistance. J'en ai eu les larmes aux yeux (c'est une des œuvres qui déclenchent

chez moi un réflexe lacrymal par la magnificence de l'orchestration...). Le public applaudit frénétiquement l'orchestre

et son chef, du bonheur de cette magnifique interprétation. Philippe Jordan est revenu,

revenu encore, saluant et faisant lever ses musiciens acclamés. Quel succès !
 

Philippe Jordan et l'Orchestre national de l'Opéra de Paris

Philippe Jordan et l'Orchestre national de l'Opéra de Paris

Et ci-dessous, voici le génie de la Bastille, sous un ciel plombé, à la sortie du concert vers 22h.

Je suis rentrée chez moi en fredonnant la Grande Porte de Kiev pendant tout le trajet...

 

Sylvie, blogmestre

Prokofiev, Ravel, Moussorgski
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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 08:18

Il y avait hier soir à la Salle Gaveau le concert d'ouverture du Festival des cultures juives 2016,

et j'avais une place très poétique au "Pourtour paradis".

Avishaï Cohen Trio

Le Festival dure du 14 au 28 juin, et présente de la musique, des conférences, spectacles, balades,

lectures, films... On peut s'informer au 01.42.17.10.70, ou consulter le programme et réserver ses billets

en ligne sur le site du Festival, ici. Les maires des 3è et 4è arrondissements étaient présents, ainsi

que de nombreux délégués, ou hauts représentants comme un ambassadeur israélien à la culture.

J'appris que le Festival avait 12 ans cette année, ce qui était "l'année de sa Bar-Mitsva". Une dame protesta,

car les femmes ne sont pas concernées par cette cérémonie...

Le programme du Festival

Le programme du Festival

Petite parenthèse: le pourtour paradis est l'ensemble des sièges qui bordent les murs de la salle, sans visibilité.

Comme il y a toujours des personnes absentes, les bénéficiaires d'un siège au pourtour paradis peuvent

éventuellement trouver une place vacante alternative plus visuelle, ce fut mon cas hier soir.

La Salle Gaveau vue du deuxième balcon

La Salle Gaveau vue du deuxième balcon

Après les discours officiels de Pierre Aidenbaum et de Christophe Girard, on nous demanda

de nous lever et de faire une minute de silence à la mémoire des victimes récentes

du terrorisme, celles d'Orlando, et des policiers tués la veille en région parisienne.

Les élus et délégués

Les élus et délégués

Puis le trio de musiciens entra en scène, sous les applaudissements, composé du contrebassiste

et chanteur israélien Avishaï Cohen, du pianiste Omri Mor, et du batteur Itamar Doari, israéliens aussi.

Omri Mor et Avishaï Cohen

Omri Mor et Avishaï Cohen

Comme vous pouvez le voir, j'avais pu avancer d'un rang, puique j'avais une visibilté. Mais du fait de la balustrade et

du projecteur, il fallait choisir entre voir le pianiste ou voir le contrebassiste, le batteur étant, de ma place, invisible.

C'était un concert de jazz, de type improvisation à trois, mais manifestement maîtrisée et répétée car

ils se concertaient entre eux. Sur le plan acoustique, j'ai apprécié que le batteur connaisse aussi les

nuances piano et mezzo-forte, en plus du forte et du fortissimo habituels aux percussions. La contrebasse,

qui paraissait d'âge vénérable, était électrifiée (on électrifie aussi les dames âgées?) Les trois musiciens étaient

excellents, et jouaient avec élégance en respectant l'esprit de la salle, et ses spectateurs habituels.

Le concert avait commencé avec un peu de retard, car une pluie violente s'était abattue sur le quartier, et une longue file de

postulants sous parapluies attendait devant l'entrée de la salle Gaveau. Il pleuvait tellement fort, avec des bourrasques de vent,

que je n'ai pu lâcher mon parapluie pour prendre une photo... dommage! La pluie avait retardé les entrées.

Il eut donc une musique jazzy à trois instruments pendant la majeure partie du concert. La salle s'échauffa

progressivement, applaudissant après chaque démonstration de virtuosité de l'un ou de l'autre. Puis, ils

firent une fausse sortie, mais personne ne partit, la salle était et restait comble. Quand ils revinrent

sur scène, sous les applaudissements et les acclamations, la dame qui s'était manifestée sur l'affaire

de la Bar Mitsva demanda un chant (enfin, de ma place c'était la même voix venant du même endroit). Le concert se

termina donc par du chant, Avishaï Cohen ayant une très belle voix. Il interpréta plusieurs chants, dont un

en Hébreu, qu'il annonça en disant qu'il était très heureux d'être parmi nous dans cette salle ce soir-là.

Il y eut une deuxième fausse sortie, et juste avant, il a utilisé une percussion inattendue, que j'ai filmée:

 

 

Hein? Vous n'aviez pas pensé à utiliser ce petit utilitaire du musicien à cette fin, n'est-ce pas?

Le troisième retour sur scène fut le dernier, et la lumière se ralluma après les derniers chants.

Le concert s'est achevé vers 21h45, il ne pleuvait plus, ouf! Une belle soirée, dans une ambiance chaleureuse.

 

Sylvie, blogmestre

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14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 07:58

L'église de la Trinité était pleine hier soir pour notre concert de fin d'année, et le public s'est montré

enthousiaste et chaleureux, comme toujours, merci au public! De l'intérieur, il était plus difficile de

se prononcer.. Après une générale trop réussie on a un peu tendance à se reposer sur ses lauriers, ou inversement,

à trouver que tout ce qui n'est pas aussi réussi que la générale n'est pas satisfaisant. Mon invitée avait pris des notes pour

me les communiquer après le concert: Dies irae du Requiem de Cherubini, "top!"...c'est normal, c'est le passage le

plus animé et expressif de l'oeuvre, avec le Quam olim Abrahae, qui est bien passé aussi. Sur la Messe en ut mineur,

nous avons retrouvé notre forme habituelle sur le Qui tollis, et on m'a dit que la reprise du Gloria en bis

était "top" aussi. Personnellement, j'ai bien aimé les Osanna, quoiqu'un rythme légèrement moins enlevé

aurait permis de mieux en détacher les doubles croches. Les solistes ont assuré, particulièrement les

voix féminines, ainsi que l'orchestre. Voici une photo prise de ma place, à la fin du concert:

Retour sur concert

Il y eut des fleurs, de l'émotion, et de la passation de baguette de Pierre Molina à Matthieu Stefanelli,

qui lui succèdera à partir de septembre à la tête des Choeurs de Paris 13 renommés.

Retour sur concert

Voici, tels que nous les voyions du choeur, les solistes du concert d'hier soir, de gauche à droite

Patrice Berger, Patrick Garayt, au centre Pierre Molina, puis Virginie Besson, et Sylvia Kevorkian.

Retour sur concert

Merci à tous pour cette belle soirée! Et merci à l'église de la Trinité pour son acoustique très

particulière, qui tous les ans nous oblige à nous remettre en question...

 

Sylvie, blogmestre

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 13:47

Aux lecteurs de ce blog qui ne chanteraient pas ce soir: il y a un très beau concert en l'église de la Trinité,

Cherubini et Mozart, 250 choristes, il reste des places... et on va rajouter des chaises...

 

 

Sylvie, blogmestre

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13 juin 2016 1 13 /06 /juin /2016 07:53

Hier, après notre générale, je suis allée à la célébration du 25è anniversaire de l'association Musique

sacrée à Notre-Dame de Paris, à 18h30. C'était une très belle messe, pleine de musique, contribuant

au rayonnement de la cathédrale, comme l'a dit Mgr Vingt-Trois, qui présidait la célébration.

Le compte rendu de cette célébration est sur le blog Cum sancto spiritu, ici.

 

NB: quand j'ai écrit cet article ce matin, il n'y avait pas de pub sur le blog spirituel.

Elle y est apparue comme par enchantement quand j'ai mis le lien ci-dessus sur le blog CP13 ... Désolée.

 

J'ai pris peu de photos, car le temps était très pluvieux, j'étais fatiguée, et la messe était enregistrée et

télévisée, ce qui donne la possibilité de reprendre des images meilleures que les miennes.

Celle de la sortie est tout de même de moi... trombes d'eau sur le parvis et forêt de parapluies.

Dimanche 12 juin 2016

ainsi que la petite vidéo de l'orgue qui suit:

 

 

En gare d'Arcueil à 17h53*, je suis arrivée à Saint-Michel Notre-Dame à 18h27**,

et en suis repartie par le RER B à 19h58***

Et ce soir, concert! Economisez votre voix aujourd'hui, les choristes!

 

Sylvie, blogmestre

En gare d'Arcueil à 17h53

En gare d'Arcueil à 17h53

Arrivée à St Michel Notre-Dame à 18h27

Arrivée à St Michel Notre-Dame à 18h27

Retour de St Michel Notre-Dame à 19h58

Retour de St Michel Notre-Dame à 19h58

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12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 15:08

J-1

Nous avons fait une répétition générale très coopérative et satisfaisante ce matin.  Les choristes étaient

encore un peu fatigués de la répétition de la veille, et l'entassement habituel, debout à 250 dans le gymnase derrière l'orchestre,

n'est pas des plus confortables non plus. Enfin, c'est fait, et la répétition d'hier s'avéra fructueuse.

Il y a encore quelques défauts par ci par là (entrées trop faibles...) à corriger d'ici demain.

Le concert sera enregistré, et un CD sera disponible sur commande, à usage interne des choristes CP13.

C'est sympa que le dernier concert de Pierre avec nous puisse être enregistré!

 

Voici un petit extrait du Cum sancto spiritu de la Messe en ut, avec une précision de taille: le son réel est

beaucoup plus puissant que la vidéo le laisse croire (c'est un micro à niveau automatique, qui écrête les pics sonores).

 

 

Je n'ai pas demandé l'accord des musiciens pour cette vidéo, comme ils étaient d'accord pour qu'on

enregistre le concert, j'ai pensé que ça ne posait pas de problème, et ça fait une bande-annonce.

S'il y a opposition, merci de me prévenir en contactant la blogmestre sur le côté de ce blog.

A demain soir, le raccord est à 19h30, arrivez à partir de 18h45 pour avoir le temps de vous préparer.

 

Sylvie, blogmestre

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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 19:25

J-2

A deux jours du concert, nous avons travaillé toute l'après-midi sur les deux oeuvres qui seront chantées

lundi prochain. La météo n'était pas favorable (dépression atmosphérique... perturbe l'oreille), mais nous y sommes

arrivés! Derniers détails réglés, la générale de demain est pour ajuster l'orchestre et les solistes

au choeur. Comme ce sont des professionnels, ça va plus vite que pour nous.

J-2

Ci-dessus le choeur qui porte tous les péchés du monde (Mozart, messe en ut mineur, Qui tollis)...

et ci-dessous une brochette de sopranes qui soutiennent le mur du lycée pendant le Qui tollis.

J-2

Non, c'est une blague, le Qui tollis est simplement plus facile à chanter quand on est debout.

A demain pour la générale!

 

Sylvie, blogmestre

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11 juin 2016 6 11 /06 /juin /2016 08:17

Hier soir j'ai entendu l'Orchestre de chambre d'Etampes, et un choeur composé du Choeur Musiques

en Val de Seine, du Choeur Roland de Lassus, et du Choeur de l'Orchestre de chambre d'Etampes, dans

le Requiem de Giuseppe Verdi, en l'église de la Madeleine, sous la direction de Rodolphe Gibert.

Verdi

Le jardin de la Madeleine était en pleine exubérance printanière, et poussait ses petites têtes

de dahlias dans tous les sens, sur les marches de l'église. Partie d'Arcueil-gare à 20h*, je suis arrivée quelques

minutes avant le début du concert, et j'ai eu la chance d'avoir une place au premier rang non réservé de côté.

Verdi

J'ai pris beaucoup de photos et quelques vidéos, dont je vous ferai part. La journée promettant d'être chargée,

je ne peux à présent que faire état de ce concert, n'ayant pas le temps de faire mieux ce matin.

Je vous prie de m'en excuser, voici quelques photos pour vous donner envie de revenir lire la suite...

Les cordes de l'Orchestre de chambre d'Etampes

Les cordes de l'Orchestre de chambre d'Etampes

Le choeur composé

Le choeur composé

Les quatre solistes, et le chef (flou)

Les quatre solistes, et le chef (flou)

Voici ci-dessus, les cordes de l'Orchestre de chambre d'Etampes, le choeur composé des trois choeurs

cités, et les quatre solistes, dont trois ont chanté avec les Choeurs de Paris 13 récemment: Catherine

Manandaza, soprano, Gosha Kowalinska, mezzo-soprano, Marc Souchet, basse. Le quatrième soliste

était Pierre Vaello, ténor, qui m'est connu aussi, mais je crois que c'était en concert extérieur. Catherine Manandaza

a chanté en 2015 avec nous Paulus de Mendelssohn, et la Petite Messe solennelle de Rossini. Gosha

Kowalinska a chanté avec nous à l'UNESCO sous la direction de Claude Raymond le Requiem de Verdi

en 2013, et la 9è symphonie de Beethoven en 2012. Marc Souchet a chanté avec nous

le Requiem de Brahms, à Lisieux en 2015.

Verdi

Le concert a été très applaudi, j'ai personnellement particulièrement apprécié la performance de

Catherine Manandaza, splendide. Nous sommes ressortis de l'église, difficilement car beaucoup d'auditeurs

connaissaient un choriste ou un musicien et affluaient vers l'avant, vers 22h40. J'ai repris le métro à 22h49**.

 

Sylvie, blogmestre

 

J'ai du annuler hier un RV CP13 / LV suite à un problème physique. Après avoir consulté un médecin ça allait un peu mieux,

ce qui m'a permis d'assister à ce concert d'hier soir. En revanche, j'ai eu la très désagréable surprise de constater, hier soir

et le soir d'avant, à mon retour chez moi, que les viols de domicile avaient repris... Je suis preneuse de tout avis spécialisé

en alarme, vidéo-surveillance ou autre moyen d'identifier ceux qui font ça, merci de me contacter!

 

 

Départ d'Arcueil gare à 20h

Départ d'Arcueil gare à 20h

Retour de la station Madeleine à 22h49

Retour de la station Madeleine à 22h49

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