18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 08:31

Partie hier matin d'Arcueil-gare à 9h37*, j'ai eu la chance d'attraper le train de 9h38,

et suis arrivée sur le parvis de Notre Dame à 9h55**, sous un beau soleil.

Dimanche 17 juillet 2016

J'ai participé à la messe grégorienne de 10h, puis à la messe internationale de 11h30. La Maîtrise

était composée de quatre solistes, trois jeunes femmes, deux sopranes et une alto, et d'un contre-ténor

pour la première, et de deux jeunes femmes sopranes pour la deuxième, dans laquelle chantaient

aussi les Cantabile choirs of Kingston, venus de l'Ontario, au Canada.

L'article complet a été posté le 19 juillet sur le blog Cum sancto spiritu.

 

Le bourdon Marie de Notre Dame sonna à midi pour les victimes de l'attentat de Nice.

Dimanche 17 juillet 2016

Un concert fut annoncé à la fin des messes, celui du 20 juillet en la cathédrale Notre Dame, chanté par

cinq solistes de la Maîtrise accompagnés à l'orgue, au programme: Bach, Monteverdi, Purcell.

 

 

Et un deuxième concert me fut communiqué sous forme de tract par les choristes canadiens

des Cantabile Choirs of Kingston, invités hier à Notre-Dame, qui chanteront en l'église de la Madeleine

le 19 juillet à 16h. Programme de musique sacrée américano-européenne, et entrée libre.

Je suis ressortie de Notre-Dame vers 12h45***, et suis rentrée sous un soleil  très chaud.

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 17 juillet 2016
Dimanche 17 juillet 2016
Dimanche 17 juillet 2016
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17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 18:41

L'Opéra Bastille, pour le 14 juillet, donnait une représentation gratuite, sur réservation individuelle, du

spectacle de ballet chorégraphié par Justin Peck, sur une musique de Francis Poulenc, et par George

Balanchine, sur une musique de Johannes Brahms, orchestrée par Arnold Schönberg. Il s'agissait de la 6è

représentation du ballet, qui a été donné 7 fois à l'Opéra Bastille, la dernière étant le 15 juillet 2016.

Billet gratuit pour ballet nouveau

Billet gratuit pour ballet nouveau

J'avais eu la chance de trouver l'information assez tôt: il n'y avait plus de place en catégorie 1, mais toutes les autres catégories

étaient disponibles, d'où la catégorie 2. Arrivée devant l'opéra, ma surprise fut grande de voir une foule de personnes,

certaines en files incertaines, d'autres en gros rassemblement serré devant l'entrée (habituellement l'entrée des spectateurs 

est très fluide, je n'ai jamais vu d'attroupement serré). Les personnes qui arrivaient étaient égarées comme moi par le

nombre de postulants à l'entrée au spectacle. Il m'a fallu une dizaine de minutes pour comprendre que les files incertaines

étaient les possesseurs de billets, et que le gros rassemblement serré était formé par ceux qui n'en avaient pas,

qui empêchaient involontairement ceux qui en avaient d'entrer normalement, en tentant, devant les portes,

de récupérer une place inutilisée. Ca marchait, d'ailleurs, un peu. Je n'avais réservé qu'une place.

 

La salle de l'Opéra Bastille vue de la place 39 rangée 26 du parterre

La salle de l'Opéra Bastille vue de la place 39 rangée 26 du parterre

Une fois assise, je constatai que l'entrée se faisait plus lentement que d'habitude. La sonnerie retentit,

la représentation commença un peu en retard mais finit à l'heure prévue. Il devait y avoir des personnes

qui entraient dans cette salle d'opéra pour la première fois, ce qui était probablement l'un des objectifs

de l'Opéra de Paris: ouvrir un lieu culte à toutes les populations, en ce jour de Fête nationale. L'idée de

réserver des places numérotées, même gratuites, était bonne, puisque l'algarade déroutante de spectateurs qui s'em-

poignent pour une place, dont j'avais été témoin le 21 juin au grand auditorium de la Maison de la Radio, ne se renouvela pas.

Les personnes qui connaissaient la salle et ses usages entraînaient ou guidaient les autres. Arrivée de l'orchestre

et salut du chef d'orchestre à la salle: applaudissements (ne riez pas, ce n'est pas automatique pour tout le monde!)

Personnes mal placées: autorisation possible d'occuper des places libres voisines, mais juste avant le début du spectacle...

Ballet Peck/ Balanchine

Après avoir applaudi l'orchestre de l'Opéra national de Paris et son chef, Patrick Lange, la lumière

s'éteignit, et l'orchestre joua la Marseillaise. Tous les spectateurs se levèrent. Certains chantèrent un peu,

mais la version orchestrale était splendide, il eut été dommage de chanter par-dessus. L'hymne terminé

fut salué par des applaudissements, puis nous nous rassîmes dans le noir, pour le spectacle.

 

Habituellement, je me documente avant d'aller à l'opéra Bastille, sur l'opéra que je vais voir. J'aurais du le

faire aussi pour ce ballet, ce qui m'aurait appris que George Balanchine (1904-1983) fait partie des

chorégraphes à l'origine de la danse néo-classique, dont Justin Peck (28 ans) est un admirateur.

Voici la bande-annonce du spectacle:

 

 

N'ayant aucune formation en danse classique ou néo-classique, j'ai eu la chance d'avoir quelques commentaires subséquents

d'une enseignante en danse qui faisait partie du groupe avec lequel j'ai été au concert du Champ de Mars le soir du 14 juillet,

et qui m'a expliqué qu'il s'agissait de pliés de bras et de positions de pieds (ah oui, j'avais remarqué!). Je ne peux pas vous

en dire davantage. Les personnages de Peck sont arrivés en combinaison noire à liseré coloré, dans un décor

moderne, chic. Ils avaient un masque rond coloré sur le visage, qu'ils ont perdu au cours de la chorégraphie,

que j'ai trouvée très belle. L'oeuvre jouée par l'orchestre était le concerto pour deux pianos et orchestre

de Poulenc.Voici une photo des danseurs à la fin de la première partie du spectacle:

Ballet Peck/ Balanchine

La deuxième partie était de mon point de vue de néophyte en danse classique, beaucoup plus classique

que la première, et d'esprit, dirais-je, "Lac des cygnes". Des tutus en ligne, en rond, des demoiselles avec

des serre-têtes, pas en plumes mais en fleurs, des jeunes gens avec des bottes de cosaques... L'oeuvre

jouée par l'orchestre de l'Opéra national de Paris était le Quatuor pour piano n°1 de Brahms, orchestré par

Schönberg. Une peinture de fond représentait un château qui évoquait Charlottenburg, concession à la

nationalité germanique du compositeur (?) mais il me semble qu'il vivait plutôt à Vienne qu'à Berlin, notre ami Johannes...

Voici une photo des danseurs et danseuses, et du chef d'orchestre Patrick Lange:

Ballet Peck/ Balanchine

Il y eut à la fin de l'oeuvre de Brahms un rondo tzigane (ah, les tziganes de Brahms!:) mais les jeunes

gens n'avaient rien de tzigane dans leur costume, plutôt d'inspiration géorgienne. Qu'importe,

Balanchine et Brahms ont fait un tabac dans la grande salle de l'opéra Bastille, et c'était l'essentiel.

Personnellement, je retiens Justin Peck, un jeune homme qui a de l'avenir...

 

Sylvie, blogmestre

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 18:27

On sut assez tardivement quelle serait la teneur de la partie précédant le feu d'artifice de Paris, pour le 14 juillet. Y aurait-il

un concert comme les années précédentes? La réponse arriva sous la forme d'une annonce entendue sur France Inter,

une semaine avant la fête nationale. L'an dernier, j'étais allée au Champ de Mars en compagnie d'autres personnes rencontrées

sur un site de sorties. L'unique sortie proposant le concert du 14 juillet avait été prise d'assaut, je décidai d'en lancer une autre.

Un peu trop vite... Un ou deux jours plus tard, Radio France m'adressa une invitation pour deux personnes, pour assister au

concert du Champ de Mars dans un espace réservé à l'avant, d'où, j'imagine, l'on voyait et l'on entendait très bien.

Entretemps, des personnes s'étaient inscrites à la soirée que j'avais lancée... Je décidai d'honorer l'engagement pris.

Les personnes assises dans les allées

Les personnes assises dans les allées

A l'entrée du Champ de Mars, les forces de l'ordre fouillaient tous les sacs. L'alcool et le verre étaient prohibés, mais nous ne le

savions pas. J'avais failli apporter une bouteille de vin pétillant et des gobelets en plastique, puis renoncé devant le poids.

Bien m'en prit, mon vin pétillant aurait fini dans une poubelle! Nous nous sommes retrouvés vers 19h-19h15, devant le Mur pour

la Paix, qui fait face à l'Ecole militaire. Il y avait déjà beaucoup de monde... En fait, la pelouse était remplie de gens sur toute sa

surface, des personnes s'étaient même installées sur le sable des allées. Il ne restait plus de place que sur les côtés.

L'Euro de foot et sa fan-zone étaient passés par là... L'herbe de la pelouse était dans un piètre état. Mais c'est très résilient,

l'herbe. Elle va ressusciter dès qu'on la laissera tranquille. Ce n'était pas encore pour ce soir-là, cependant!

Notre petit coin tranquille...

Notre petit coin tranquille...

Nous n'étions pas trop éloignés de la scène et pensions bien entendre, et nous verrions un peu, entre les pins qui nous

entouraient. J'avais cependant oublié que les arbres absorbent les sons... et que le mouvement incessant allait boucher la vue.

La scène, à notre hauteur, vue du bord de la pelouse centrale

La scène, à notre hauteur, vue du bord de la pelouse centrale

Je l'ai déjà dit, mes goûts ont évolué depuis l'an dernier, quand j'ai commencé ce pélerinage musical, en juillet 2015. L'an dernier,

j'avais apprécié d'être là, d'entendre un peu, de voir un peu, de vivre une soirée marquante. Cette année, j'ai eu du mal avec

l'incivilité généralisée (vous êtes assis par terre, on vous enjambe comme si vous étiez un sac de patates...), avec les palabres

incessantes, voire les lecteurs de CD de nos voisins (qui avaient fumé trop de "beuh" et se sont déclarés ravis de "faire ch...

tout le monde", sic). Bref, j'ai pensé que j'aurais mieux fait d'aller dans l'espace réservé où m'avait invitée Radio France...

Ci-dessous, l'illustration de ce que je viens d'écrire. J'ai extrait une minute du concert diffusé par France 2, et la même minute

de concert enregistrée le soir du 14 juillet de ma place sur la pelouse. Je n'aurais pas rendu justice à l'Orchestre national

de France en ne présentant que mon seul enregistrement, que France 2 m'en excuse. Le concert entier

peut être vu et revu pendant une semaine sur le site de replay de France Télévisions, pluzz.fr, voici le lien direct

 

Erratum: vous ne pourrez pas voir l'extrait du concert diffusé à la télévision incrusté ci-dessous, France TV l'a bloqué

pour cause de "droits d'auteur" (il doit s'agir de la propriété intellectuelle du réalisateur, les mânes de Bizet n'y sont

pour rien!) en revanche, vous pouvez l'entendre en suivant le lien direct ci-dessus, à 30' 25" du début du concert.

 

 

Ci-dessus le concert joué et chanté par l'orchestre, le soliste et le choeur, et ci-dessous ce que nous entendions:

 

 

Ce qui frappe en écoutant les deux enregistrements, c'est le faible niveau musical du second. Tout à la fin du concert,

quand Stéphane Bern a remercié les musiciens, nous avons été très surpris de l'entendre distinctement (ses commentaires

diffusés à la télévision ne nous étaient pas audibles). Pourquoi le présentateur était il plus amplifié que les musiciens?

Nous avons pique-niqué, puis le groupe s'est dispersé pendant le concert pour trouver un meilleur emplacement pour le

feu d'artifice. Je suis restée sur place avec une, puis deux autres personnes. Le concert s'est achevé vers 23h.

Le feu d'artifice a débuté peu après. Il y avait un pin qui me masquait la Tour Eiffel, de toute manière entourée de fumée.

Les fusées semblent donc sortir du pin, j'ai trouvé que c'était joli, un pin en ombre chinoise sur un ciel coloré...

 

 

Cette vidéo de feu d'artifice, et plus particulièrement la Marseillaise cristalline, presque enfantine, est dédié aux victimes de Nice.

Quand le feu d'artifice de Paris a été tiré, l'attentat avait déjà eu lieu, mais nous ne le savions pas. Les forces de l'ordre ont eu

l'excellente idée de faire comme si tout allait bien, évitant une panique possible. Nous sommes ressortis paisiblement.

 

 

Grâce à la vigilance des gendarmes et CRS, il n'y a pas eu de tessons de bouteilles dans les allées cette année. Passy,

Bir-Hakeim, Dupleix, La Motte-Piquet étaient fermées. On nous a fait contourner l'Ecole militaire par le nord. Je suis repartie

par l'avenue Duquesne, puis ai retrouvé le métro à Sèvres-Lecourbe, en bénéficiant par chance d'une baisse relative

de la demande. D'autres ont marché jusqu'à Pasteur et n'ont pu monter dans la rame trop pleine...

 

Sylvie, blogmestre (éreintée... rentrée après une heure du mat')

 

PS; merci à Radio France pour l'invitation, qui m'a beaucoup touchée, même si les circonsatnces ont fait que je n'en ai pas usé.

Mais une autre fois, je laisserai mes scrupules au placard, c'est promis. Merci aux musiciens, aux solistes et aux choristes

pour ce superbe concert que l'on peut heureusement revoir dans de bonnes conditions sur France 2... merci France 2!

Et merci à Daniele Gatti qui a dirigé cet orchestre qui fut le sien pendant 8 ans, avant de partir pour Amsterdam.

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 08:46

M'étant abstenue d'articles hier en raison des événements dramatiques, j'ai pris un peu de retard.

Je fais acte de ma présence au ballet Peck-Balanchine donné à l'Opéra Bastille le 14 juillet à 14h30.

14 et 15 juillet 2016
14 et 15 juillet 2016

Ainsi que de ma présence parmi les 400.000 spectateurs du Champ de Mars pour le concert de

l'Orchestre national de France, le Choeur et la Maîtrise de Radio France, le 14 juillet à partir de 19h.

Chacun essaie de trouver une place avant le concert...

Chacun essaie de trouver une place avant le concert...

Et de ma persistance sur le Champ de Mars pour le feu d'artifice qui a suivi, puis de mon retour pedibus

cum jambis jusqu'à la station Sèvres-Lecourbe, les stations plus proches de la ligne 6 de métro ayant

été fermées, attesté par un retrait d'espèces effectué rue de Breteuil à 0h11 le 15 juillet 2016.

14 et 15 juillet 2016

Hier soir 15 juillet, j'ai vu la tragédie de Racine Britannicus à la Comédie française, grâce à un ticket

acheté d'occasion (toutes les réservations sont complètes).

14 et 15 juillet 2016
14 et 15 juillet 2016

Ces trois événements vont faire l'objet de trois articles séparés, avec ajout des photos,

et des vidéos (pour le concert et le feu d'artifice du 14 juillet) correspondantes.

Ci-dessous les tickets correspondant aux déplacements.

 

Sylvie, blogmestre

Déplacement vers l'opéra Bastille 14 juillet 2016
Déplacement vers l'opéra Bastille 14 juillet 2016

Déplacement vers l'opéra Bastille 14 juillet 2016

Retour de l'opéra Bastille le 14 juillet 2016

Retour de l'opéra Bastille le 14 juillet 2016

Départ pour le Champ de Mars le 14 juillet à 18h15

Départ pour le Champ de Mars le 14 juillet à 18h15

Départ pour la Comédie française le 15 juillet 2016 à 19h45

Départ pour la Comédie française le 15 juillet 2016 à 19h45

Retour de Palais-Royal Musée du Louvre (Comédie française) à 22h50 le 15 juillet 16

Retour de Palais-Royal Musée du Louvre (Comédie française) à 22h50 le 15 juillet 16

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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 14:38

Par respect pour les victimes de l'attentat ignoble perpétré hier soir à Nice, je n'évoquerai

pas aujourd'hui la soirée populaire du 14 juillet, concert et feu d'artifice, qui eut lieu à Paris.

 

Sylvie, blogmestre

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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 08:35

J'ai participé hier soir, comme auditrice enthousiaste à un concert qui, malgré les apparences,

n'avait rien de reptilien. Il s'agissait du concert que donnait l'ensemble Lacertae dans le cadre

du Festival Jeunes Talents, en compagnie d'un serpent ("lacerta" est un genre de sauriens... lézards verts),

le serpent en question étant un instrument de musique. Le concert s'intitulait "Un serpent à Venise"

Lacertae

J'étais partie d'Arcueil très raisonnablement vers 19h*, pensant être à l'Hôtel de Soubise, rue des Francs-Bourgeois

(Paris 4è arrdt) où se déroulait la manifestation, dans la demi-heure, mais n'ai quitté la gare d'Arcueil que vers 19h30...

il fallait retirer son billet de concert à l'accueil au plus tard dix minutes avant le début, j'étais en retard, mais arrivai avant 20h

cependant. Le lieu du concert avait changé, nous fûmes redirigés vers l'église Sainte-Croix des Arméniens, proche.

L'église Sainte-Croix des Arméniens, vue de la place J14

L'église Sainte-Croix des Arméniens, vue de la place J14

L'ensemble Lacertae comprend six membres, dont deux m'étaient connus: Bérengère Sardin à la harpe,

et Raphaël Mas, contre-ténor. Le serpentiste, et fondateur du groupe, est Patrick Wibart. Il y avait aussi

deux théorbes, jouées par Romain Falik et Thibaut Roussel, et un clavecin joué par Marie Van Rhijn.

Le serpent, puisqu'il était à la fête en ce concert, est un tube de deux mètres, nous expliqua son maître,

replié sur lui même et percé de quelques trous, afin de lui donner une dimension convenable.

Le serpent a une sonorité grave et sombre, et appartient à la famille des cuivres,

du fait de son embouchure, du même type que celle de la trompette.

On le voit au centre de cette photo de l'ensemble, posant avec les musiciens.

L'ensemble Lacertae avec le serpent et le théorbe aigu mais harpiste peu visible...

L'ensemble Lacertae avec le serpent et le théorbe aigu mais harpiste peu visible...

Le programme se proposait d'explorer les prémisses du baroque italien, et les pièces jouées et chantées

dataient de 1553, pour la plus ancienne, à 1677 pour la plus jeune. Il s'agissait du renouveau musical

de la Renaissance, et de ses séquelles du XVIIè siècle. Juste avant le début du concert, comme il restait quelques

places libres devant moi, j'en profitai pour avancer de quelques rangs jusqu'à la place F14. Le programme musical était

découpé en onze parties, après chacune desquelles nous avons beaucoup applaudi. Chaque partie

était présentée oralement, ce qui aide bien à suivre le programme. Un couple de pigeons qui étaient perchés en hauteur

dans l'église furent un peu effrayés par le serpent, puis subjugués par la harpe... Les humains ne furent pas effrayés,

mais progressivement conquis par l'assemblage des instruments et des voix, sur des musiques très

plaisantes à écouter, même la tirade de désespoir absolu d'un amoureux éconduit s'en prenant violemment

au séducteur de sa belle (Usurpator Tiranno de Giovanni Felice Sances), chanté par Raphaël Mas. Le duo de

théorbes, un grave et un aigu donnaient une élégance supplémentaire à l'interprétation, le théorbe ayant

un son plus fin que la guitare. Je reconnus dans la Romance de Diego Ortiz l'une des nombreuses variantes de la pièce

connue sous le nom de "Greensleeves", que j'avais apprise autrefois sur tablatures à la guitare. La musique de la Renaissance

était véhiculée de cour en cour par les musiciens itinérants, ce qui rendait parfois difficile d'en identifier le premier auteur.

L'ensemble Lacertae au complet

L'ensemble Lacertae au complet

C'était un très joli concert, de haute qualité. Il fut très applaudi et les musiciens furent rappelés

plusieurs fois. Patrick Wibart proposa de nous jouer/chanter encore une pièce en bis, et quelqu'un ajouta

avec enthousiasme derrière moi "deux, trois, quatre, si vous voulez!" La pièce du bis était une follia, qui fut jouée

puis chantée en duo par un ténor et un contre-ténor. Très joli duo, à conserver au programme!

Je n'ai pas pris de vidéos, car je ne savais pas si c'était autorisé. J'appris à la fin du concert qu'il aurait été possible que je le

fasse de la galerie haute à l'arrière de l'église. Des vidéos ayant été fimées pour l'association Jeunes Talents, j'ai laissé

la carte du blog et demandé la possibilité d'en incruster une dans cet article, quand elles seront visibles.

Le Festival Jeunes Talents continue jusqu'au 23 juillet, je le recommande chaudement!

 

Sylvie, blogmestre

 

En gare d'Arcueil à 19h07

En gare d'Arcueil à 19h07

Retour de la station Hôtel de Ville à 21h42

Retour de la station Hôtel de Ville à 21h42

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14 juillet 2016 4 14 /07 /juillet /2016 08:18

Joyeuse Fêt' Nat'! Pas trop pluvieuse, espère-t'on...

Un grand concert gratuit aura lieu ce soir sur le Champ de Mars, donné par l'Orchestre national

de France, et le Choeur et la Maîtrise de Radio France, sous la direction de Daniele Gatti, à 21h15.

 

 

Le programme est abondant, je vous le mets en lien sur la page de Radio France

Attention: il y aura beaucoup de monde (500.000 personnes l'an dernier), et le périmètre de sécurité est large.

 

Sylvie, blogmestre

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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 19:24

J'étais hier soir au premier concert de Bruce Springsteen à Paris Bercy (Accor Hôtel Arena),

ayant acquis un billet d'occasion. Il y avait beaucoup de revente de billets devant Bercy... et les files

de postulants à l'entrée zigzagaient, houspillées par les agents de régulation de la manifestation.

Bruce the Boss

Partie d'Arcueil-gare à 18h37*, j'étais arrivée à la station Bercy à 19h10, le concert commençait à 19h30, précisait le billet.

"Dépêchez-vous", nous pressaient les agents de contrôle," il commence à l'heure et il n'y a pas de première partie". Je fus ravie:

nous allions ressortir tôt, et je rentrerais chez moi à une heure décente... Mais une fois à l'intérieur, j'appris

que Springsteen, also known as "The Boss", était un habitué des concerts de plus de trois heures!

Bruce the Boss

J'ai payé le billet moins cher que sa valeur faciale, mais vu les conditions de spectacle, c'était quand même exorbitant.

La salle était très pleine, la fosse était séparée en deux par une passerelle déambulable pour chanteur déambulateur.

Bruce the Boss

La scène était dépouillée. Pas de grands écrans couverts de vidéos suggestives, pas de tête de

mort géante souriant au plafond, et des auditeurs à l'arrière de la scène comme à la Philharmonie.

C'était un concert de rock pur et dur (enfin, avec quelques slows quand même, heureusement pour moi). Le concert

reprenait les titres des années 70-80 qui avaient fait la gloire du chanteur, dont je connaissais la majeure

partie, en ayant parfois un peu de mal à mettre un titre sur la musique, en partie parce que les paroles

étaient peu audibles. J'appréciais les slows, pour au moins deux raisons: ils étaient joués moins fort que les rocks, et

mes voisins de devant s'asseyaient enfin... (je ne comprends pas comment on peut acheter des places aussi chères pour

ne pas s'y asseoir... la fosse, c'est meilleur marché, et on y est debout tant qu'on veut sans gêner personne !)

Les paroles étaient peu audibles parce que le son était trop fort. Ceci mis à part, c'était une grande fête.

Je pense que les touristes anglophones présents pour l'Euro de foot étaient nombreux, car la participation

chantée avec les paroles était impressionnante. Voici "The River", l'histoire triste d'un amour mort

 

 

Springsteen a changé physiquement depuis la sortie de cette chanson, mais la voix demeure intacte,

absolument reconnaissable, impossible de confondre avec quelqu'un d'autre. J'ai découvert que le site officiel

du chanteur donne les paroles de ses chansons, et me demande si les amateurs ne les apprennent pas par coeur

avant d'aller au concert... hmmm? Il est très charismatique, et va volontiers au contact des fans.

Voici l'usage qu'il fait de la passerelle déambulatoire mentionnée plus haut, tout en serrant des mains,

il avise un panneau "Papa m'a promis un câlin du Boss" (en anglais), brandi par une jeune fille. Ni une

ni deux, la demoiselle est portée par la foule vers le chanteur, étreinte, puis réexpédiée dans la fosse par la même voie!

 

 

L'an dernier, au stade de France, je m'étais demandée à quoi carburait Mc Cartney, qui avait assuré seul trois heures

de concert. Je me pose la même question pour Springsteen. C'est très sérieux, lequel d'entre vous choristes se verrait faire

plus de trois heures de concert sans interruption? Je veux la recette! Le concert avait commencé un peu plus tard

que prévu, à 19h50 environ. Pendant des dizaines de minutes, Bruce enchaîna les rocks de sa voix

grave un peu éraillée (mais il peut chanter aigu aussi, il nous a fait une démonstration), toujours de la même manière,

il terminait un morceau, le batteur faisait un court solo de batterie, Bruce disait "one, two, three, four",

et c'était parti pour la chanson suivante. Sur le site des Inrocks, j'ai lu qu'il enchaînait les titres de l'album "The River".

Voici ci-dessous, non pas la danse des plantigrades comme on pourrait le penser, mais la chanson "Hungry heart"

(everybody's got a hungry heart), telle que je la voyais, assise à ma place, avant de me lever,

histoire de re-voir le chanteur...

 

 

J'ai eu l'impression, probablement justifiée, que le son était de plus en plus fort à mesure que le concert avançait. Par moments,

on n'entendait plus bien ce qui se passait, par saturation, j'étais devenue à moitié sourde. Au début, c'était gênant, mais non

douloureux, puis ça le devint. N'ayant pas emporté de protections auditives, vers 22h30, je suis sortie de la salle, après 2h40 de

concert et une fausse fin. Quand j'atteignis les escaliers, j'entendis "Born to run", et faillis rentrer dans la salle, mais la douleur

me rendit prudente. Je repris le métro à 22h34**, on entendait la musique de l'extérieur du Palais omnisport...  J'ai appris

aujourd'hui que les plombs sautèrent à 22h35, ce qui ne m'a pas surprise, vu la puissance acoustique de la sono.

Le concert a duré 3h45, et Bruce a occupé la panne à signer des autographes aux fans ravis de l'aubaine.

 

Sylvie, blogmestre

 

Bruce the Boss
Bruce the Boss
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12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 11:54

Pour ménager une transition avec ce qui va suivre, voici une danse du feu exécutée par

une gracieuse jeune femme sur le parvis de Notre Dame, filmée vers 22h, le 7 juin 2016.

 

 

Sylvie, blogmestre

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11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 14:07

Arrivée en gare d'Arcueil à 9h37* ce dimanche 10 juillet, le train de 9h38 ne passa pas, ou ne s'arrêta pas,

ni celui de 9h45. Je pris celui de 9h52, et arrivai à 10h07** à St Michel Notre-Dame.

Dimanche 10 juillet 2016

La Maîtrise était composée de trois solistes féminines et d'un contre-ténor, pour la messe grégorienne,

puis de deux solistes féminines pour la messe internationale qui suivit, à laquelle un choeur britannique

était invité. L'article développé correspondant a été posté ici sur le blog Cum sancto spiritu.

Dimanche 10 juillet 2016

Il y avait beaucoup de monde à la cathédrale ce dimanche. Je suis repartie vers 12h35***, ayant un

rendez-vous à 13h à honorer, à quelques stations de métro de là. Il faisait encore plus chaud que la veille.

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 10 juillet 2016
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