12 septembre 2016 1 12 /09 /septembre /2016 13:36

Hier, dimanche 11 septembre, il y avait surveillance ostensible de la cathédrale eu égard à l'inquiétante affaire de la rue de

la Bûcherie, de l'autre côté de la Seine. Partie d'Arcueil-gare à 9h30*, j'arrivai en avance** en prévision d'un contrôle renforcé.

Dimanche 11 septembre 2016

Comme on le voit, les touristes n'étaient pas dissuadés pour autant. A l'intérieur de la nef, tout était

comme d'habitude, la même foule se pressait pour visiter, et l'assemblée était aussi nombreuse que les

autres dimanches. J'ai participé à la messe grégorienne de 10h, et à la messe internationale de 11h30.

Dimanche 11 septembre 2016

La Maîtrise était très représentée, une dizaine de voix masculines pour la messe grégorienne, et une

vingtaine de voix mixtes pour la messe internationale, qui fut célébrée par Mgr Chauvet, le nouveau

recteur de Notre-Dame de Paris. Les deux messes étaient très belles avec une splendide

puissance vocale des choristes, sous la direction de leurs chefs respectifs.

Dimanche 11 septembre 2016

Surprise: la Maîtrise chanta le Kyrie, le Sanctus, et l'Agnus Dei de la messe en sol de Schubert,

que nous travaillons actuellement (c'est la messe de l'année!) pendant la messe internationale.

Deux concerts furent annoncés pour la semaine présente: un concert de musique médiévale du temps

de Saint-Louis demain mardi 13 septembre 2016 à 20h30 par l'Ensemble vocal de Notre-Dame,

et un récital d'orgue en entrée libre samedi 17 septembre à 20h, donné par une

organiste polonaise invitée. La deuxième célébration prit fin vers 12h40.

Dimanche 11 septembre 2016

Je suis fascinée par la relation de la foule qui visite Notre-Dame à l'édifice (pas seulement à l'édifice, d'ailleurs).

Nous avions presque oublié... mais en ressortant sur le parvis, les rues bordant la cathédrale étaient bouclées par des rubans

et des véhicules de police. Un groupe de cyclistes m'apprit qu'il ne s'agissait que de mesures de précaution.

Dimanche 11 septembre 2016

Le RER était ouvert, ouf! Je repartis à 12h45***, direction Robinson. Un groupe de jeunes Espagnols

se cotisaient devant les machines pour acheter collectivement un carnet de tickets de métro, c'était laborieux!

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 11 septembre 2016
Dimanche 11 septembre 2016
Dimanche 11 septembre 2016
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10 septembre 2016 6 10 /09 /septembre /2016 08:28

Rentrée en fanfare hier soir à la Philharmonie de Paris.... En août, j'étais parvenue à obtenir une place

judicieusement localisée dans ma semaine d'examens universitaires pour le cycle Mozart-Bruckner

interprété par la Staatskappelle Berlin dirigée par Daniel Barenboïm. Evénement!

Cycle Barenboïm

A la sortie du métro Porte de Pantin, un peu avant 20h30, il suffisait de suivre la file décidée d'auditeurs convergeant

vers le bâtiment argenté, qui les absorbait l'un après l'autre, après son jeûne musical estival.

Cycle Barenboïm

J'étais très bien placée, à la gauche de l'orchestre, au premier balcon.

La salle était dans sa configuration de remplissage maximal.

Cycle Barenboïm

Le livret qu'on nous avait distribué à l'entrée comprenait tous les concerts du cycle joués

du 2 au 9 septembre 2017 , ce qui causa mon désarroi au début, car je cherchais vainement le piano du concerto

promis, mais le 9 septembre, le programme se composait de la symphonie concertante K297b pour hautbois,

clarinette, cor et basson de Wolfgang Amadeus Mozart, et de la 7è symphonie d'Anton Bruckner.

 

Cycle Barenboïm

La symphonie K297b pour quatre instruments à vent, dite "concertante", est attribuée à Mozart,

en raison de son style, de l'affection que Mozart portait à ces instruments à vent, et de son intention

connue d'écrire une telle pièce, quoique l'on ne soit pas absolument sûr qu'il en ait été l'auteur. Elle com-

prend trois mouvements. C'est une oeuvre gracieuse et très agréable à écouter (dans le lien ci-dessus il y a de

l'audio disponible).La septième symphonie de Bruckner a déjà fait l'objet d'un article dans ce blog, en mai

dernier, qaund je l'avais entendue jouée par l'Orchestre national de France au Théâtre des Champs Elysées,

sous la baguette de Daniele Gatti. Je l'ai mieux appréciée lors de ce concert à la Philharmonie, ai reconnu au

passage le thème du "Non confundar" du Te Deum écrit par Bruckner à la même époque, une auto-citation déjà mentionnée en mai.

 

 

Cycle Barenboïm

Voici l'orchestre Staatskapelle Berlin ci-dessus, et son chef dans le coin supérieur gauche,

et ci-dessous Daniel Barenboïm applaudissant ses musiciens.

Cycle Barenboïm

Le concert fut à la mesure de nos espérances, splendide. A la fin, le public se leva pour

une standing ovation interminable. Participation au mythe Barenboïm aurait dit Roland Barthes... Lequel paraissait

très à l'aise avec cette effusion publique, et se prêta de bonne grâce aux multiples rappels.

Le cycle Barenboïm à la Philharmonie se poursuivra en janvier 2017, si vous êtes intéressés, il est déjà possible

de réserver sa place (il vaut mieux s'y prendre à l'avance!)

 

 

Sylvie, blogmestre

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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 14:26

Ce soir 5 septembre 2016, c'est la rentrée des choristes du lycée Maurice Ravel sous la houlette de

l'association "Les Choeurs de Paris Lacryma voce", qui remplace les Choeurs de Paris 13.

Sous la direction de Matthieu Stefanelli, Jacqueline Renouvin, avec l'aide très précieuse de

Nicolas Jortie, de Camille Taver, et ... de Suzon, bonne surprise!

 

 

Venez nombreux, inscrits ou non, Porte de Vincennes, à 19h. Apportez votre carte de lycéen CP13 verte

de l'an dernier, ou une pièce d'identité pour ceux qui l'ont tellement bien rangée que vous ne la retrouvez pas.

Apportez la messe en sol (n°2) de Schubert si vous l'avez, sauf pour le Choeur de Jacqueline

si vous commencez par le Requiem de Mozart, ce qu'on a dû vous dire par courriel.

Bonne reprise à tous!

 

Sylvie, blogmestre

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5 septembre 2016 1 05 /09 /septembre /2016 12:00

J'ai participé hier soir à la messe de 18h30 à Notre-Dame de Paris, en l'honneur de Mgr Jacquin,

recteur de la cathédrale pendant 13 ans, à qui l'on doit notamment la sonorisation et le "câblage"

de la vénérable dame du Moyen-Age. Hier soir le câblage et la sono se sont surpassés...

 

Mgr Jacquin sur le parvis de Notre Dame cet été

Mgr Jacquin sur le parvis de Notre Dame cet été

En gare d'Arcueil à 18h*, je suis arrivée sur le parvis de Notre Dame à 18h33**, c'était beaucoup trop tard pour la

circonstance, je m'en doutais. Un goulot d'étranglement s'était formé au passage des grilles, et nous entrions lentement.

Je parvins à trouver une place à l'avant, latérale, avec vue sur un écran de télévision, inespérée vu l'affluence.

La Maîtrise des jeunes et des adultes chantait un Kyrie de Vierne sous la direction de Henri Chalet

Dimanche 4 septembre 2016

La messe dura plus d'une heure et demie. Un cadeau dissimulé sous un linge blanc pendant la

célébration fut offert à Mgr Jacquin.Une statue de la Vierge à l'enfant! Il fut longuement applaudi par

l'assemblée qui était venue participer à sa dernière messe en la cathédrale. Je reviendrai sur cette

célébration, très impressionnante et très émouvante, ultérieurement dans le blog Cum sancto spiritu.

La vidéo de la messe est visible ici enregistrée et diffusée hier soir par la chaîne de télévision KTO.

Dimanche 4 septembre 2016

Nous sommes ressortis de la cathédrale, après la très longue procession, vers 20h10***

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 4 septembre 2016
Dimanche 4 septembre 2016
Dimanche 4 septembre 2016
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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 07:42

Hier soir, j'ai entendu un concert baroque donné par le trio masculin Trio Musica Humana, deux solistes

féminines, et un organiste, en la cathédrale Notre-Dame de Paris. En musique classique, pendant cet été,

 la permanence des concerts fut assurée principalement par Notre Dame, l'église de la Madeleine, la Sainte Chapelle, et

Saint Louis en l'Ile (ainsi que Saint Ephrem et Saint Julien le Pauvre, en récitals), et plus sporadiquement par d'autres églises.

Quand j'arrivai à 20h20 sur le parvis, Notre Dame rosissait face au soleil de plus en plus rasant.

Trio Musica Humana

Le concert du soir était chanté par d'anciens choristes de la Maîtrise de Notre-Dame, accompagnés

par l'organiste Jean-Luc Ho, alternativement à l'orgue de choeur et à l'orgue positif. Le trio Musica Humana

est composé de Yann Rolland, contre-ténor, de Martial Pauliat, ténor, et d'Igor Bouin, baryton. Les deux

solistes féminines étaient deux sopranos, Isabelle Savigny, et Eugénie de Padirac. Le programme

comprenait trois pièces de Jean Sébastien Bach, dont "Jesu meine Freude" en version intégrale,

deux de William Byrd, une de Matthias Weckmann, une de Dietrich Buxtehude, et une de Felix

Mendelssohn, pour qui Bach fut une grande source d'inspiration. Le concert, qui s'intitulait

"Bach à Notre-Dame", quoique présentant des oeuvres du XVIè au XIXè siècle, pouvait se réclamer

d'une identité pré-baroque,baroque, et post-baroque autour de Bach.

Trio Musica Humana

Ouvert par le trio de voix masculines, dans le Magnificat de Weckmann, un chant de louanges

à l'unisson entrecoupé d'orgue de choeur, le concert continua par le Kyrie puis le Gloria à trois voix de Byrd,

suivi du Memento saluctis auctor. Les deux solistes féminines se joignirent alors au trio masculin pour

interpréter Jesu meine Freude de Bach, avec l'orgue positif, puis il y eut Herr nun lassest Du de

Mendelssohnn qui est écrit à quatre voix aussi, suivi de Der Gerechte kommt uns de Bach qui est à cinq voix,

et de Jesu bleibet meine Freude qui est écrit à quatre voix. Quelque part, j'ai raté une adaptation, car il y eut un autre

choeur chanté à trois voix masculines, mais je ne voyais pas suffisamment le programme d'où j'étais pour l'annoter au fur

et à mesure de son déroulement, et je ne sais lequel c'était. Voici un extrait de Jesu meine Freude:

 

 

Un beau concert, qui a beaucoup plu au public présent, dont des mélomanes allemands

devant moi (forcément plus critiques). J'ai trouvé l'initiative du trio vocal masculin, avec ajout

ponctuel de voix féminines  très intéressante. Comme vous pouvez l'entendre ci-dessus, les voix sont très belles.

Nous sommes ressortis vers 21h45, sortie laborieuse dans la nef, il y avait beaucoup de monde, en cette fin d'été.

 

Sylvie, blogmestre

 

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 08:13

Il faisait hier dimanche encore très chaud, mais avec une brise froide. Je suis partie d'Arcueil-gare à 15h*, vers

Saint-Louis en l'Ile pour le concert Requiem de Mozart de clôture du mois d'août du Festival Musique en l'Ile

qui serait donné à 16h, avec moult bagages: tenue de concert, pastilles pour la gorge, boisson, pull au cas où,

partition au cas où panne de mémoire, etc, etc. Vous connaissez le refrain.

Dimanche 28 août 2016

J'ai raté le raccord, mais vocalement, il valait mieux que je garde ma voix pour le concert. Sortie du RER à Saint-Michel

Notre Dame, traversée des deux îles, grouillantes de touristes, un peu difficile. Arrivée à Saint-Louis en l'Ile vers 15h40,

mise en tenue de concert, puis tous assis près du choeur de l'église pour écouter la suite Holberg

d'Edvard Grieg, qui ouvrait le concert. Holberg était un dramaturge norvégien du XVIIè siècle originaire de

la même ville que Grieg. La suite Holberg est d'inspiration baroque, avec une touche folklorique

caractéristique, et le romantisme de l'époque de son écriture. Elle est très jolie, et bien interprétée par

l'orchestre de l'Académie de Saint-Louis en l'Ile, dirigé pour l'occasion par Laurent Brack. Puis c'est la

seconde partie du concert, nous nous mettons en place. L'église est pleine, des auditeurs continueront

même à arriver pendant le Requiem de Mozart. Le choeur est composé de l'ensemble Sequana Voce,

et du Choeur du Festival Musique en l'Ile. Le Requiem est chanté plus rapidement que sous la

direction des chefs russes qui nous ont dirigés les années précédentes.

L'orchestre, le chef et les solistes, le public, à la fin du concert

L'orchestre, le chef et les solistes, le public, à la fin du concert

Voici une photo de la fin du concert, qui s'est bien passé, qui a été beaucoup applaudi, nous avons

salué et encore salué, avant de quitter le choeur de l'église vers 17h45. Retour aux vêtements civils...

Je voudrais remercier ici tout spécialement Laurent Brack pour sa gentillesse et sa patience à notre égard.

Mes remerciements vont aussi à l'ensemble Sequana Voce, et aux solistes Mishiko Takahashi (S),

Catherine Cardin (mS), Patrick Garayt (T) et Jean-Louis Serre (B), ainsi qu'à l'orchestre.

Après le concert, je retraverse l'île Saint Louis vers l'île de la Cité, et arrive vers 17h55 à la pointe est de celle-ci,

où je fais une pause d'un quart d'heure, à l'ombre sur un banc, près du mémorial de l'Holocauste.

Dimanche 28 août 2016

Puis à 18h15, sur fond de cloches, je rejoins Notre-Dame pour la messe de 18h30.

Dimanche 28 août 2016

La messe est animée par un quatuor de solistes SATB, qui chanteront le Kyrie et l'Agnus Dei seuls,

nous chanteront le Sanctus collectivement. Ma voix a souffert du concert... ça va revenir. Le matin, il y a eu

à Notre-Dame une messe de commémoration de la Libération de Paris,

il y a des nombreuses bougies et des drapeaux.

Dimanche 28 août 2016

La messe, qui est retransmise à la télévision, est assez longue, et il y a beaucoup de monde.

Nous ressortons de Notre-Dame vers 19h45, je reprends le RER à 19h50**

 

Dimanche 28 août 2016

Sylvie, blogmestre

 

 

Dimanche 28 août 2016
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28 août 2016 7 28 /08 /août /2016 08:22

Quelle température faisait-il hier, samedi 27 août à Paris? Dans mon studio, la cuisine a dépassé 30°C... Vers 15h30, un peu plus

tard que je l'aurais souhaité, je me suis mise en route vers le Parc floral de Paris. Partie d'Arcueil-gare à 15h45*, j'y suis

arrivée à 16h48**, après une marche d'une dizaine de minutes à partir du métro Château de Vincennes.

Samedi 27 août 2016
Samedi 27 août 2016

Depuis l'entrée Pyramide du Parc Floral, on entend le concert du jour donné par l'Orchestre National

d'Ile-de-France, dans l'espace couvert nommé Delta, sous la direction d'Enrique Mazzola.

Samedi 27 août 2016

Je me dirige vers le lieu de concert, entouré d'auditeurs assis ou allongés sur les pelouses.

A mon arrivée, Tchaïkovski se termine, et l'orchestre passe à Ligeti.

Samedi 27 août 2016

On me donne un programme du Festival Classique au vert à l'entrée du Delta,

dans lequel il y a la page du concert ci-dessus.

Samedi 27 août 2016

Après le concert Romanesc, nous entendons des danses de Béla Bartok, puis de Zoltan Kodaly.

Le programme du jour est hongrois, et me rappelle un sejour choral à Budapest, dans une chaleur d'août

encore plus prononcée que celle d'aujourd'hui à Paris, une de ces touffeurs de l'Est où l'on ne bronze même pas...

Ici, les derniers rangs ont le dos au soleil, et au bout d'un moment, ça cuit un peu. L'orchestre est superbe, comme

je le connais. Le premier violon hongrois Kristof Barati est impressionnant, et Enrique Mazzola a son

enthousiasme et son grand sourire communicatifs. Une belle après-midi. Le public est ravi!

L'Orchestre national d'Il-de-France au Festival Classique au vert

L'Orchestre national d'Il-de-France au Festival Classique au vert

Le concert se termine vers 17h40, sous les applaudissements. L'orchestre national d'Ile-de-France

nous gratifie d'un bis, en rejouant l'un des mouvements du concert Romanesc. Puis nous nous dispersons,

et je ressors du Parc Floral, car il faut retourner vers le centre de Paris, pour la répétition du concert du

Requiem de Mozart du 28 août à Saint Louis en l'Ile, et manger avant, et boire, boire, boire... (de l'eau!)

Mais je ne quitte pas les lieux sans aller saluer le château royal, une vieille connaissance.

Donjon du Château de Vincennes

Donjon du Château de Vincennes

Samedi 27 août 2016

Je vais faire une pause en plein air, dans cette belle journée d'une belle fin d'été, aux Tuileries,

et voir si la biquette rencontrée l'an dernier dans les fossés y tond toujours les pelouses.

Mais d'abord, halte ravitaillement.

Samedi 27 août 2016
Le Jardin des Tuileries, en face du Musée d'Orsay

Le Jardin des Tuileries, en face du Musée d'Orsay

Après un repas restructurant (et beaucoup d'eau!), je repars vers l'Ile Saint-Louis.

Des cris d'émoi viennent de la fête foraine... rien de grave, juste de l'émotion circulaire de manège.

Samedi 27 août 2016
Samedi 27 août 2016

Arrivée Pont-Marie à 19h52, et à l'église Saint-Louis en l'Ile vers 20h. Pointage à l'entrée,

les musiciens se mettent en place, et les choristes suivent peu après. Répétition du Requiem de Mozart,

sous la direction de Laurent Brack, avec l'Orchestre de l'Académie de l'Ile Saint Louis.

Répétition générale Requiem de Mozart à Saint Louis en l'Ile

Répétition générale Requiem de Mozart à Saint Louis en l'Ile

Nous terminons la répétition un peu avant 22h, je traverse les deux îles pour reprendre le RER à Saint Michel

Notre-Dame, deux trains passent qui ne s'arrêtent pas chez moi, où j'arrive vers 23h.

Ce matin mes jambes ne vont plus nulle part, ce n'était pas prévu...

 

Sylvie, blogmestre

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27 août 2016 6 27 /08 /août /2016 08:38

J'ai vu hier soir le spectacle son et lumières donné dans la Cour d'Honneur de l'Hôtel des Invalides,

sous le nom de "Nuit aux Invalides", 4è saison.

Le billet acheté en ligne et flashé à l'entrée

Le billet acheté en ligne et flashé à l'entrée

Partie d'Arcueil-gare à 21h30*, j'arrive devant les fossés qui bordent l'entrée principale vers 22h05,

et prends quelques photos, avant de m'apercevoir qu'une file de spectateurs attend de l'autre côté

des douves, dont elle borde exactement le tracé. Nous sommes très nombreux. Heureusement,

le contrôle est rapide. Nous attendons devant l'entrée, en foule.

La façade de l'Hôtel des Invalides, côté esplanade

La façade de l'Hôtel des Invalides, côté esplanade

Nous entrons laborieusement dans la Cour d'Honneur, où l'on rend hommage aux soldats morts

pour la France, et où mon père fut décoré Grand officier de la Légion d'Honneur en 1989 par François Mitterrand,

ce n'est pas inutile de le préciser, au regard de ce qu'on lui a fait subir au cours de l'année écoulée.

Surprise: il n'y a pas de sièges. Nous nous asseyons à même les pavés du roy Louis XIV.

La foule assise par terre dans la Cour d'Honneur

La foule assise par terre dans la Cour d'Honneur

Les autres spectateurs ne paraissant pas surpris, j'en déduis que ce doit être une situation habituelle. Assis par terre pour

une vingtaine d'euros le billet, c'est moyen quand même. A moins que l'on ait voulu nous faire toucher la rudesse de

ces temps anciens...Pour ceux qui n'auraient jamais vu de près les pavés du roy, voici un gros plan:

Pavés de la Cour d'Honneur

Pavés de la Cour d'Honneur

Si vous avez envie de voir ce spectacle, je ne saurais trop vous conseiller d'emporter un coussin, et de ne pas mettre

vos mains sur le sol, cette cour étant fréquentée par des chevaux, qui n'ont pas les mêmes notions d'hygiène

que vous et moi. La dernière représentation de la saison a lieu ce soir, à 22h30.

Dôme doré brillant dans la nuit

Dôme doré brillant dans la nuit

"Pour le confort de tous", l'organisateur nous demande de ne pas prendre de photos pendant le spectacle. Expression

malheureuse, s'adressant à des gens assis sur des pavés bien durs, ou restés debout pendant le spectacle. Je ne prendrai

donc qu'une seule photo, à la fin, de la façade de la Cour d'Honneur colorisée, que vous verrez à la fin de l'article.

Voici l'une des bandes-annonces disponibles sur internet, choisie car, quoique datant de 2013, elle est fidèle à

ce que j'ai perçu du spectacle d'hier soir, y compris la proximité du pavé de la Cour d'Honneur...

 

 

Il s'agit donc d'une fresque épique de l'Histoire de France, une machine à remonter le temps

spectaculaire. Le texte est lu par des acteurs, j'ai reconnu André Dussollier, il m'a aussi semblé reconnaître

Claude Rich et Fanny Ardant, il y a d'autres lecteurs que je n'ai pas reconnus. L'histoire commence à Lutèce comme il

se doit, et la destinée de l'Hôtel des Invalides s'intègre et se confond avec celle de la Nation. Clovis,

Saint Louis, Louis XIV, Napoléon, de Gaulle, ils sont tous là... réunis sur cette façade de la Cour d'Honneur

de l'Hôtel des Invalides, en projection à plus de 180 degrés. Le spectacle est très impressionnant.

L'aspect hébergement et soins des Invalides de guerre, qui est la destination première du lieu, est malheureusement oublié,

ce qui est assez habituel, la pompe médiatique des funérailles nationales éclipsant les anciens combattants et mutilés de

l'hôpital des Invalides, qui ont survécu, et y résident en pensionnaires où s'y font soigner. Dommage pour la dimension humaine.

Le ton du récit est très fleuri  poétique, emphatique, grandiose. Les allégories vont bon train et l'image nationale

qui se dégage du récit est assez proche de celle des livres d'Histoire de France de l'après-guerre, ce qui m'amuse bien car

d'aucuns pourraient crier au populisme. La phrase finale d'André Dussolier, que l'on entend dans la vidéo, est, en

revanche contextuelle et très fine, disant en substance que cette histoire racontée est à tous, que l'on

peut s'approprier ces vieux murs et tout ce qu'ils rappellent, à condition d'en aimer les pierres.

Colorisation de la façade de l'Hôtel par effets de lumières

Colorisation de la façade de l'Hôtel par effets de lumières

Le spectacle lumineux est bluffant, j'aimerais bien savoir comment c'est fait... (ingénieur un jour, ingénieur toujours!)

Ci-dessus, la photo que je me suis autorisée à prendre, tout à la fin, de la façade colorisée de l'Hôtel.

Je recommande chaudement, mais avec coussin. Le spectacle dure une heure. Ayez une pensée,

si vous y allez, pour les pensionnaires mutilés qui résident à l'Hötel des Invalides. Merci pour eux.

 

Sylvie, blogmestre

 

Une notification de publication de cet article a été envoyée à 9h52 le 27 août 2016

 

Nuit aux Invalides
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24 août 2016 3 24 /08 /août /2016 08:13

J'ai entendu hier soir le récital d'orgue de Vincent Dubois, en la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Récital d'orgue

A mon arrivée vers 20h20, un public nombreux remplissait déjà la nef, plutôt assis dans le fond

de l'église, au plus près du grand orgue, comme on le voit sur la photo ci-dessous.

Récital d'orgue

Le programme comportait deux parties de trois oeuvres chacune. La première partie était composée

de la Sinfonia de la cantate 146 de Jean Sébastien Bach, de l'adagio et de la fugue en do mineur de

Wolfgang Amadeus Mozart, et de la sonate n°6 de Felix Mendelssohn, trois compositeurs allemands.

La seconde partie était composée de l'allegro vivace du 1er mouvement de la 5è symphonie de

Charles Marie Widor, des Aubades et Naïades de Louis Vierne, qui fut organiste à Notre-Dame,

et de la danse macabre de Camille Saint-Saëns, trois compositeurs français.

Récital d'orgue

Je suis une néophyte en orgue, comme vous le savez déjà, mais vous pouvez constater que je m'applique à combler

mon ignorance. Je connaissais de ce concert la première et la dernière pièces, interprétées par

d'autres instruments. J'aime bien ces concerts d'orgue, méditatifs et contemplatifs, du fait de la position

du public. Etant tournés vers le choeur de l'église, nous pouvons fixer la galerie, les vitraux, une statue,

et nous laisser emporter par la musique, sans avoir besoin de voir le concert, ce qui serait

de toute manière impossible. Cela crée un certain détachement, une passivité visuelle agréable.

Voici ci-dessous un extrait de la sonate n°6 de Mendelssohn:

 

 

Vincent Dubois est le troisième organiste titulaire actuel de Notre-Dame, avec Olivier Latry et

Philippe Lefèbvre.Il a des références impressionnantes, nationales et internationales. Le concert

fut très beau, très recueilli. A la fin, le public se leva pour l'applaudir et il fut rappelé plusieurs fois.

Nous sommes ressortis de Notre-Dame vers 21h40, le parvis était rempli d'humanité, comme d'habitude.

 

Sylvie, blogmestre

 

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23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 07:48

Comme chaque été, le Festival Musique en l'Ile, que je n'ai pu fréquenter cet été, mais que j'avais beaucoup

fréquenté l'été dernier, proposera un Requiem de Mozart, donné en l'église Saint-Louis en l'Ile

le dimanche 28 août à 16h, par l'ensemble Sequana Voce et le choeur et l'orchestre du Festival,

sous la direction de Laurent Brack. En première partie, la suite Holberg de Grieg.

Affiche du concert du 28 août 2016

Affiche du concert du 28 août 2016

Le choeur du Festival Musique en l'Ile compte un certain nombre de choristes des Choeurs de

Paris 13 / Lacryma Voce (période de transition), qui participent tous les ans à ce concert, pour lequel je travaille

assidûment à la récupération complète de mes capacités vocales...Vous pouvez acheter des billets en ligne ou sur place

le jour du concert, les choristes participants peuvent aussi acheter des places à tarif préférentiel pour leurs amis, contactez-les!

Ci-après, un lien vers le site de la Toison d'Art, et le programme 2016 du Festival Musique en l'Ile.

 

Sylvie, blogmestre

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