17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 09:23

J'ai participé hier au concert donné par le Choeur philharmonique international à l'UNESCO, qui

accompagnait le prix UNESCO-Madanjeet Singh pour la promotion de la tolérance et de la non-violence.

Journée de la tolérance à l'UNESCO

Nous chantions dans la salle II, au rez-de-chaussée, une soixantaine de choristes étaient inscrits,

et étions accompagnés par un pianiste, sur un superbe Steinway à queue. La cérémonie débuta

avec un peu de retard, après 18h30 qui était l'heure prévue. Voici la file d'attente des choristes...

Journée de la tolérance à l'UNESCO

Nous sommes entrés en chantant le Va pensiero du Nabucco de Verdi, puis avons chanté

l'Ode à la Joie extraite du 4è mouvement de la 9è symphonie de Beethoven.

Puis nous sommes ressortis de la salle, pour y rentrer une heure après, lorsque les délibérations

ont été achevées, sur l'introduction du Choeur des enclumes, extrait du Trouvère de Verdi,

et avons conclu par le Galop infernal, extrait d'Orphée aux Enfers d'Offenbach.

Nous avons été filmés, et notre prestation a semblé beaucoup plaire puisque le public

s'est levé pour nous applaudir. J'ai pris de ma place de concert une photo du public...

Journée de la tolérance à l'UNESCO

Nous avons ensuite été invités au pot qui s'est tenu au dernier étage du bâtiment, où nous

avons signé une sorte de livre d'or, et dégusté des canapés extraordinaires (bravo au traiteur!),

accompagnés d'une coupe de champagne... Ci-dessous les petits canapés d'enfer!

Journée de la tolérance à l'UNESCO

Merci à toutes et à tous, merci à Olivier pour sa brillante direction et de nous avoir bien houspillés

à la générale deux jours plus tôt, ce fut productif! Merci à l'UNESCO pour son accueil.

Merci au pianiste et au  public chaleureux, et bravo au prix de la tolérance!

 

Sylvie, blogmestre

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 09:15

Hier dimanche 13 novembre, j'ai quitté Arcueil-gare par le train de 9h41, et suis arrivée à Saint-Michel Notre Dame à 9h57*.

Une bruine d'automne mouillait le paysage, et les touristes étaient un peu moins nombreux qu'à l'accoutumée.

Dimanche 13 novembre 2016

J'entrai dans la cathédrale juste avant la procession. L'introït grégorien était chanté par trois

choristes masculins de l'Ensemble vocal de Notre-Dame, dirigés par Sylvain Dieudonné.

Dimanche 13 novembre 2016

Ci-dessus le psaume responsorial du jour de la messe grégorienne du 13 novembre. Il nous fut

rappelé que la semaine qui allait suivre serait la dernière du Jubilé de la Miséricorde. L'Evangile

était étrangement adapté aux circonstances particulières de cette commémoration

des attentats terroristes de l'année précédente.

Dimanche 13 novembre 2016

La messe grégorienne fut dite majoritairement en latin, dont j'intègre peu à peu le contenu. Il y eut

un sermon très intéressant, puis un deuxième développant un autre point de l'Evangile lors de la

messe de 11h30 à laquelle je participai ensuite (les deux sermons sont une des gratifications des deux

messes successives,  dans leurs différences d'appréciation). La messe internationale était animée par un

quatuor de solistes. J'étais tellement dans l'instant que j'en oubliai que c'était un 13 novembre à la même heure

que j'avais dirigé ma première messe... il y a des années. Le quatuor de solistes chanta une messe de

Joan Cererols, et un Gaudete cum laetitia d'Estevao Lopes Morago. Les premiers rangs de l'assemblée,

au centre de la nef, étaient occupés par des enfants de Clichy en démarche jubilaire, qui s'agenouillèrent comme

un seul homme. On nous rappela le prochain concert en la cathédrale du 17 novembre, à 20h30,

de musique médiévale, dédié à Saint Martin, qui ouvrira les Heures du Collège des Bernardins.

Nous sommes ressortis de Notre-Dame vers 12h40. J'ai repris le RER à 12h41**

Dimanche 13 novembre 2016

Sylvie, blogmestre

Dimanche 13 novembre 2016
Dimanche 13 novembre 2016
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11 novembre 2016 5 11 /11 /novembre /2016 09:40

J'ai réalisé que la présentation de ce blog prête peut-être à confusion... Etant affectivement liée à

mes camarades choristes des ex-Choeurs de Paris 13 avec qui j'ai partagé beaucoup de grands

moments pendant mes 9 années de participation aux CP13, j'ai adopté transitoirement  une

présentation de ce blog qui, excusez-moi, n'avait pas le mérite de la plus grande clarté. 

 

Voici le détail de mon activité chorale personnelle depuis la rentrée de septembre:

j'ai participé aux répétitions des lundis 5, 12, et 26 septembre, ainsi qu'à l'après-midi

du dimanche 18 septembre avec les Choeurs de Paris Lacryma Voce.  Dans le cadre des auditions

de recrutement dans des choeurs extérieurs aux ex-Choeurs de Paris 13, j'ai chanté avec beaucoup

de plaisir  deux répétitions de musique baroque a capella avec l'Ensemble vocal Philomèle

du 13è arrondissement les mercredis 28 septembre et 5 octobre, puis passé l'audition (prévue

depuis un mois) du Choeur philharmonique international le 6 octobre, et été intégrée sur le champ.

 

Ne pouvant participer simultanément à plusieurs chorales pour des raisons de fatigue et de finances, j'ai choisi

de chanter pendant le restant de l'année 2016-2017 au Choeur philharmonique international,

dont j'ai acquitté la cotisation le jeudi 13 octobre, puis ai fait faire le badge de circulation à l'UNESCO

pendant les vacances de la Toussaint. Je ne suis pas retournée aux Choeurs de Paris Lacryma Voce

depuis le 26 septembre, et j'ai chanté les jeudis 3 et 10 novembre, ainsi que le lundi 7 novembre

au Choeur philharmonique international. J'espère que tout est clair, et j'ai modifié l'intitulé du blog.

 

Le but de mon changement de choeur était de changer de style musical pour l'année

2016-2017, mes camarades des ex-Choeurs de Paris 13 restent évidemment dans mon coeur!

 

Sylvie, blogmestre

 

 

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 09:14

L'Opéra Bastille donne les Contes d'Hoffmann, unique opéra de Jacques Offenbach,

du 3 au 27 novembre 2016. J'étais hier soir à la représentation du 9 novembre.

Contes d'Hoffmann
Contes d'Hoffmann
Contes d'Hoffmann

L'opéra commençait à 19h30. Je l'avais déjà vu dans une autre mise en scène, à Mulhouse, à l'époque de

mes études originelles, et en gardais le souvenir d'un scénario un peu confus (à l'époque, il n'y avait pas internet

pour télécharger quelques pages d'explications avant le spectacle!) J'avais pu acheter une place

de 9è catégorie, à la revente, ce qui correspondait à la plus haute galerie.

Contes d'Hoffmann

Ci-dessus, la vue très plongeante de la plus haute galerie. L'orchestre de l'Opéra national de Paris, ses

choeurs, et les solistes, étaient dirigés par Philippe Jordan, et la mise en scène était de Robert Carsen.

Contes d'Hoffmann
Contes d'Hoffmann

Les Contes d'Hoffmann ont été créés, à titre posthume, en 1881, le livret a été écrit à partir de l'oeuvre

d'un écrivain et compositeur allemand du même nom. Il s'agit de l'un des opéras en langue française les

plus représentés au monde. On y retrouve l'espièglerie et l'humour de l'auteur des opérettes, mais

l'oeuvre appartient à la catégorie tragique et sérieuse, quoique la bouffonnerie ne soit jamais loin.

 

L'intrigue est la suivante: Hoffmann est un poète aux amours malheureuses, qui noie ses tourments

dans la boisson. Accompagné de sa Muse, déguisée en étudiant Nicklausse, Hoffmann courtise

Stella, une cantatrice dont il est l'amant. Au comptoir d'un zinc, il raconte à ses camarades

de bouteille trois histoires d'amours ratées. Il y eut Olympia, qui l'éblouit tant qu'il ne s'aperçut pas

qu'il s'agissait... d'un automate. Ici, le génie bouffon d'Offenbach se réveille, et la séquence Olympia vire au fou

rire pour les spectateurs, soutenue par une mise en scène suggestive, et une interprète (Nadine Koutcher) extraordinaire.

Les solistes et Philippe Jordan aux saluts (Olympia en blanc à droite)

Les solistes et Philippe Jordan aux saluts (Olympia en blanc à droite)

Olympia ayant été dézinguée par un personnage récurrent sous plusieurs formes, qui est

probablement le Diable, Hoffmann s'éprend d'Antonia, une jeune chanteuse malade, que la créature

diabolique va pousser à chanter à la limite de ses forces et de sa vie.  Il y a ici une mise en abyme,

la scène représentant une scène et un orchestre, l'acte se termine avec deux orchestres, celui qui est dans la fosse,

et celui qui est sur la scène, devant la scène qui est sur la scène (suis-je claire?) Après la mort d'Antonia,

Hoffmann s'éprend de Giulietta (c'est ici que se place le passage le plus connu de l'opéra:

la Barcarolle), qui est une courtisane, et lui vole son reflet (vampire!) La mise en scène, totalement

dépouillée au début, puisque la scène est vide au commencement de l'opéra, se complexifie peu à peu. Dans ce

4è acte, la Barcarolle donne lieu à une deuxième mise en abyme, ce sont les spectateurs que l'on voit, dans

leurs sièges, derrière le grand rideau de la scène, qui a été retourné, et les sièges oscillent par rangée, à droite,

à gauche...Hoffmann n'a plus de reflet, et le nôtre est parti sur la scène! Après un duel, où Hoffmann occit

un rival passé, on retourne à  la taverne du début (je maintiens que le scénario est un peu confus).

Hoffmann affirme que les trois femmes n'en font qu'une seule, Stella. La Muse proteste, et l'opéra

se termine dans les larmes, car "les pleurs et la souffrance rendent grand".

Contes d'Hoffmann

Ci-dessus les choeurs de l'opéra, en costumes multicolores, excellents comme toujours.

Hoffmann était interprété par Ramon Vargas, et la Muse par Stéphanie d'Oustrac.

Le spectacle s'est terminé un peu après 23h, sous les applaudissements et les rappels.

Je recommande chaudement cet opéra, on passe une superbe soirée!

La salle était très pleine, et j'étais très haut, le flot du public sortit avant moi, et je repris le métro à 23h14*

 

Sylvie, blogmestre

Contes d'Hoffmann
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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 09:41

Après avoir présenté Armide de Jean-Baptiste Lully à la saison dernière, la Philharmonie

présentait hier soir Armide de Christoph Willibald Gluck, sur le même livret de Philippe Quinault,

par les Musiciens du Louvre sous la direction de Marc Minkowski. Ayant beaucoup aimé la

version Lully, relatée sur ce blog (cliquez sur le lien), je me devais d'aller entendre la version Gluck!

Armide, par Gluck et Minkowski

L'opéra-concert commençait à 19h30, nous sommes arrivés à la Villette sous la pluie, et dans

la froidure nocturne de cette soirée de novembre. J'avais commis la même erreur de prendre

une place à l'arrière scène que l'an dernier (c'est le seul emplacement de la salle d'où l'on ne

voit pas les sous-titres) mais connaissant déjà l'intrigue, ce ne fut pas un problème.

Armide, par Gluck et Minkowski
Armide, par Gluck et Minkowski

Les places de l'arrière-scène présentent un intérêt économique certain, et pour nous choristes,

elles ont un côté familier: on y voit le chef de face, et on est derrière les musiciens. Outre l'orchestre,

les interprètes de la soirée étaient le Choeur de l'Opéra national de Bordeaux, et onze solistes.

Armide était jouée par la sublime Gaëlle Arquez, vêtue d'une non moins sublime robe rouge.

Armide, par Gluck et Minkowski

Sans vouloir tomber dans la chronique people, je trouve les solistes de plus en plus décoiffants! Il y a un grand

travail sur l'image de leur part, non seulement, ils et elles chantent merveilleusement bien, mais ils et elles

font de leur mieux pour présenter une très belle apparence extérieure, bravo! Hier soir, les solistes étaient vêtus

de noir ou de blanc ou de noir et blanc, sauf Armide qui était vêtue de rouge.

L'Armide de Gluck date de 1777, celui de Lully datant de 1686. A l'époque, reprendre le livret d'un

opéra de Lully pour écrire la musique d'un nouvel opéra relevait du sacrilège, et échouait

immanquablement. Mais l'entreprise de Gluck fut un succès. Dès l'ouverture musicale, on reconnait

une grande oeuvre, qui vous prend et ne vous lâche plus pendant trois heures et demie.

Marc Minkowski, à la baguette, est habité par l'opéra, il se dépense sans compter, déployant

une énergie spectaculaire à faire vivre cette tragédie. Les Musiciens du Louvre jouent sur des instruments

pour partie baroques: flûtes, hautbois, clarinettes, et il y a un clavecin. Contrairement à Lully, Gluck

n'utilise pas le clavecin seul pour accompagner les récitatifs, le clavecin est un instrument

parmi les instruments de l'orchestre. Le style est plus enlevé et plus martial, orchestral et choral,

se rapprochant de Haydn ou de Mozart, comportant déjà des envolées pré-romantiques.

Une très belle oeuvre. Rappelons le propos du livret: Armide a vaincu les croisés à Jérusalem

(nous sommes au Moyen-Age), mais Renaud lui résiste. Elle parvient le mettre sous un charme

(sorcellerie), mais tombant sous le sien (amoureux) ne peut se résoudre à le tuer.

 

Les chanteurs devant l'orchestre, Armide en rouge et Renaud en blanc à droite

Les chanteurs devant l'orchestre, Armide en rouge et Renaud en blanc à droite

La Haine tente de lui extirper Renaud du coeur, sans succès, et finit par prédire que sa faiblesse

à l'égard de cet homme sera punie par une trahison de celui-ci. Ce qui se réalisera.

Armide apparait dans l'opéra de Gluck plus humaine que sorcière, et suscite notre compassion:

elle a sauvé la vie de Renaud, qui lui jettera à la figure qu'il lui préfère la gloire... Pour obtenir ce

basculement d'Armide du côté de la sympathie du public, Gluck a un peu triché en ajoutant quatre vers au texte de

Quinault, nous apprend le programme. Armide a rejoint Didon dans la tragédie féminine, et à son

exclamation "Ah, quelle cruauté de lui ravir la vie!", mort qu'elle épargnera à Renaud, répond son

reproche final "Tu vois couler mes pleurs sans me rendre un soupir". Elle a abandonné son rang

de sorcière pour devenir femme, aimante, et l'heureux élu ne pense qu'à la gloire. 

Renaud était interprété par Stanislas de Barbeyrac. L'évolution d'Armide vers un personnage

plus humain, faisait de lui un homme un peu lâche et forcément moins héroïque.

On remarquera qu'Armide de Gluck est vêtue de rouge, c'est un personnage de passion et de feu. L'Armide de Lully

était vêtue de noir, et restait essentiellement une sorcière. Est-ce l'influence du siècle des Lumières?

Armide, par Gluck et Minkowski

Le public a applaudi de plus en plus bruyamment (si je puis dire) après chaque acte, pour terminer

dans une ovation à la fin du cinquième acte.  Marc Minkowski disparut après avoir salué rapidement,

remplacé aux rappels par les solistes, puis revenant finalement parmi eux, on le voit sur la photo

ci-dessus, au centre droit de la photo, de dos, entre deux solistes féminines en noir et en rouge.

L'opéra-concert, sans ses ballets d'origine, s'est terminé un peu après 22h30.

Une splendide soirée, bravo à tous les chanteurs et musiciens pour la qualité de la représentation!

 

Sylvie, blogmestre

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8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 09:30

Le Choeur philharmonique international a repris ses répétitions régulières le 3 novembre, et en

préparation du concert de la Journée de la tolérance à l'UNESCO, le 16 novembre, a prévu des

répétitions supplémentaires pour les inscrits, dont une le 7 novembre, j'ai participé aux deux.

Ci-dessous l'extrait du Trouvère de Verdi que nous chanterons, version Riccardo Muti

 

Ce n'est pas musicalement difficile, mais ça doit être au quart de poil, et il faut s'inventer,

ou se fabriquer une voix de chanteur lyrique... exercice intéressant!

 

Sylvie, blogmestre

 

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 19:27

Ce matin je suis partie de chez moi plus tôt, et suis arrivée en gare d'Arcueil* pour voir partir le train de 9h33, mais il

y en eut un autre à 9h35. J'arrivai à Notre-Dame juste avant le début de la messe grégorienne, timing parfait.

Dimanche 6 novembre 2016

La messe grégorienne était animée par une dizaine de jeunes choristes féminines, sous la

direction de Sylvain Dieudonné,  J'étais ravie de l'entendre de l'introït à la communion! Les lectures

étaient d'une brutalité antique (on oublie parfois les deux mille ans ou plus qui nous séparent des acteurs de ces écrits,

mais là, impossible). La première lecture évoquait sept martyrs d'Israël, à qui l'on coupait les membres, et

l'Evangile, une femme qui avait dû épouser sept frères successivement pour nulle descendance,

ce qui résultait en une question théologique qui était posée à Jésus. Et je ne pouvais m'empêcher de

plaindre cette pauvre femme, quoique son sort eût été plus enviable que celui des martyrs, contrainte d'épouser

toute une fratrie nombreuse pour cause de reproduction. Les temps avaient changé, et c'était bien heureux!

Dimanche 6 novembre 2016
Dimanche 6 novembre 2016

La messe grégorienne s'étant terminée assez tôt, je décidai d'aller, entre les deux messes,

voir derrière le choeur de la cathédrale ce que les touristes allaient y voir.

Je vis deux très beaux bas-reliefs multicolores peints, des gisants, des chapelles, des ex-voto,

une vie plus intime de la cathédrale que ce que l'on voit dans la nef.  A revoir.

Dimanche 6 novembre 2016

Et des images de la construction de la cathédrale, et plusieurs maquettes.

Ci-dessous quelques petits personnages à l'oeuvre.

Dimanche 6 novembre 2016

Revenue dans la nef, je participai à la messe de 11h30, qui était animée par la Maîtrise d'enfants,

mixte, sous la direction d'Emilie Fleury. Les enfants chantèrent la messe brève à deux voix de

Léo Delibes (Kyrie, Sanctus, Agnus Dei), et le Panis Angelicus d'André Caplet à la communion.

Deux solistes féminines faisaient chanter l'assemblée.  Le Notre Père fut chanté en latin, comme

dans la messe grégorienne. Aux annonces, on nous rappela la clôture prochaine du Jubilé, les

concerts et auditions d'orgue, et les conférences de l'Avent qui débuteront à la fin du mois.

Nous sommes ressortis de Notre-Dame un peu avant 12h45** A mon arrivée chez moi, tout allait bien.

 

Sylvie, blogmestre

 

 

Dimanche 6 novembre 2016
Dimanche 6 novembre 2016
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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 09:31

Hier soir, dans le grand auditorium de la Maison de la radio, j'ai eu le plaisir d'assister à un très joli

concert, pour les 20 ans de révélations classiques de l'Adami. L'Adami est une association qui distingue

chaque année quatre jeunes chanteurs et quatre jeunes instrumentistes méritants, et les accompagne dans leur carrière.

Soirée 20 ans de l'Adami

Il y eut sur scène 13 chanteurs et 16 instrumentistes, alternativement, accompagnés par l'Orchestre

national de France, sous la direction du chef d'orchestre maltais Brian Schembri.

Soirée 20 ans de l'Adami

Le placement étant libre, je me suis assise à l'extrémité gauche de la 2è rangée, du côté gauche de la partie

centrale du 1er balcon. L'éclairage jaune de la salle était dû à l'intervention d'un éclairagiste.

Soirée 20 ans de l'Adami

Le programme de la soirée comptait onze pièces en première partie et douze en seconde partie,

séparées par un entracte. L'auditorium était plein, second balcon inclus. Les compositeurs choisis

couvraient une période allant de Mozart à Angelis (né en 1962). Chaque morceau était interprété par un

ou plusieurs jeunes talents Adami, choisis entre 1999 et 2015, et par l'Orchestre national de France.

Il avait été répété, manifestement, sur place, car le changement de solistes se faisait de manière

très coulée, rapide et efficace: deux chanteurs saluaient, sortaient, plusieurs techniciens avançaient

prestement une estrade, un piano, et les musiciens solistes entraient en scène. Ou l'inverse.

Le programme nous donnait le détail des biographies des 39 révélations qui participaient au concert,

et celle du chef. Les oeuvres présentées alternaient les pièces chantées et celles jouées.

Les chanteurs étaient en costume trois pièces noir et blanc , et les chanteuses en robes longues.

C'est ainsi que nous vîmes arriver un Papageno sans plumes, mais avec une queue de pie quand même!

A l'applaudimètre auditif, je dirais que les morceaux les plus appréciés furent le duo Papageno-

Papagena, extrait de la Flûte enchantée de Mozart, Rigoletto-Fantaisie pour deux flûtes et orchestre

de Doppler, un extrait de Lakmé de Léo Delibes,l'allegro rythmico de l'Impasse de Angelis,

joué à l'accordéon classique, avec orchestre. Le grand favori fut le Concerto d'Aranjuez de

Rodrigo, et le super-favori l'extrait de la Vie parisienne d'Offenbach, qui clôturait le concert, dont j'ai filmé

les 30 secondes finales, ci-dessous, un peu flou, avec une barre, je n'ai pas voulu déranger mes voisins en me levant...

 

L'extrait de "La vie parisienne" d'Offenbach, fut chanté par tous les chanteurs réunis, et accompagné

allegrettissimo par l'orchestre, conduit magistralement par Brian Schembri, comme vous pouvez le voir!

Il a été enregistré, et sera diffusé le 12 novembre à 20h sur France Musique. L'ambiance

était très chaleureuse, et l'interprétation de très haute qualité. Le public était ravi!

Soirée 20 ans de l'Adami

Voici ci-dessus les jeunes chanteurs aux saluts. La mise en scène était de Jérôme Deschamps.

Le concert se termina vers 23h, soit plus de deux heures et demi de musique superbe.

 

Sylvie, blogmestre

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 08:36

Hier, 1er novembre, jour de la Toussaint, un incident de dernière minute m'empêcha de partir à l'heure de chez moi,

et je n'arrivai en gare d'Arcueil-Cachan qu'à 9h53*, puis à Saint-Michel Notre-Dame à 10h19** . La messe

grégorienne de 10h se présentait différemment des célébrations dominicales, et j'arrivai

pendant le Graduel. Ci-dessous le Kyrie grégorien de la Toussaint. J'ai regretté d'être arrivée en retard, car

il y avait un long introït et un Kyrie particulier avec des adjonctions (cela s'appelle un Kyrie tropé, il me semble).

 

Dimanche 1er novembre 2016

La Maîtrise était composée d'une vingtaine mixte de jeunes adultes, produisant une belle puissance

vocale dans une liturgie essentiellement monodique, placés sous la direction de Sylvain Dieudonné.

Les célébrants étaient vêtus en or et pourpre, couleurs de la Toussaint. La partie latine de cette messe

est une source de souvenirs très anciens, de l'époque où le français ne s'était pas encore imposé dans toutes

les églises, et des églises de campagne qui avaient résisté à Vatican II. Cette messe grégorienne, très belle, me

parut trop courte, quoiqu'elle ait duré jusque vers 11h15, et que j'y aie participé presque une heure.

Dimanche 1er novembre 2016

Je profitai de l'entre-deux messes pour lire les deux lectures que je n'avais pas entendues dans la

messe grégorienne, puis ce fut le messe internationale de 11h30. La vingtaine de jeunes chantres

revint, cette fois sous la direction de Henri Chalet, et interpréta une messe à 8 voix de Leo Hassler.

Les psaumes furent chantés avec la Maîtrise de la manière suivante: l'assemblée chante la voix principale et le choeur

fait d'autres voix par dessus, le tout sur accompagnement d'orgue. La puissance et la cohésion du choeur rendent

parfois l'exécution de la voix principale malaisée (la plupart des fidèles chantent à l'oreille), et la tentation

de forcer sa propre puissance pour entendre ce que l'on chante est grande! (mais cela crée aussi une cohésion

dans l'assemblée qui chante globalement plus fort, et cette cohésion des fidèles constitue un but honorable!)

Dimanche 1er novembre 2016

Ce fut une seconde très belle célébration, à la fin de laquelle les deux concerts des 8 et 17 novembre

nous furent rappelés, et la fin du Jubilé de la Miséricorde qui approchait, ainsi que la commémoration

des Défunts du 2 novembre. Cette seconde messe s'est aussi terminée tard, vers 12h45.

Dimanche 1er novembre 2016

J'ai repris le RER à 12h47***, après être allée voir le côté nord de la nef, comme en témoignent les photos ci-dessus.

 

Sylvie, blogmestre

PS: ce qui a motivé mon retard à la messe de 10h, a été la constatation du départ vers l'extérieur de mes voisins de

palier, juste avant que je parte moi-même pour Notre-Dame, et la crainte que le viol de domicile se reproduise,

ce qui est effectivement malheureusement arrivé, mais le quart d'heure que j'ai perdu entre 9h30 et 9h45 à

protéger mon appartement a permis de limiter la pénétration. J'ai quand même lourdement l'impression d'être

manipulée dans tout ce que je fais, avec toutes les conséquences que cela entraîne pour moi et pour d'autres...

Il serait judicieux que les personnes qui estiment mes actes en tiennent compte. Je n'ai pas le libre arbitre de ce que je fais.

Mon retard très excessif à la messe grégorienne n'avait qu'une signification: il a été indispensable de protéger

l'appartement davantage qu'il ne l'était, du à l'absence subite de mes voisins de palier, et cela m'a pris du temps.

Je n'avais aucune intention d'être en retard à cette messe, et j'étais prête à partir de chez moi à 9h30.

Par ailleurs, j'en ai assez d'être le jouet d'individus tordus qui organisent des "visites" d'appartement en mon absence.

Si vous voulez, je peux vous mettre en ligne la photo du dipositif que je dois mettre en oeuvre pour protéger la porte...

Il est honteux que l'on subisse une telle situation en France, au XXIè siècle. HONTEUX!

On va me faire payer de l'avoir écrit, mais c'est vraiment le cadet de mes soucis!

Dimanche 1er novembre 2016
Dimanche 1er novembre 2016
Dimanche 1er novembre 2016
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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 17:26

M. Rémy Dropsy, président de l'association des amis de l'orgue de Saint Gabriel nous convie à

un récital d'orgue gratuit, le 6 novembre,en l'église Saint Gabriel, rue des Pyrénées, Paris XXè,

par Guillaume Gionta, qui jouera des pièces de Haendel, Scarlatti, Mozart, Franck et Liszt.

Concert d'orgue à Saint Gabriel

Et c'est à 16h. Merci beaucoup pour l'invitation!

 

Sylvie, blogmestre

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