30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 09:37

Jacques, ex-ténor des Choeurs de Paris 13, nous informe que le choeur et l'orchestre de

l'association Note et Bien donneront trois concerts en décembre. Au programme:

la 39è symphonie de Mozart, et les Sept dernières paroles du Christ en croix de Haydn.

 

 

Les concerts seront donnés les 8, 10, et 11 décembre comme indiqué ci-dessus, vous avez

aussi les heures et lieux de concert: ND du Liban, Saint-Denys du Saint-Sacrement, et

Saint-Rémy-lès-Chevreuse, et les associations soutenues par Note et Bien pour

chaque concert, par le produit de la collecte effectuée à la fin de ce concert.

Les détails sont disponibles en lien sur le site de l'association Note et Bien.

 

Sylvie, blogmestre

NB: Overblog a modifié l'incrustation d'images dans les blogs, imposant des formats trop grands ou trop petits...

Désolée pour la difficulté à lire les petits caractères sur cette affiche!

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 09:30

Hier soir, j'aurais aimé être au concert "Lux aeterna" à Notre-Dame, mais physiquement ce n'était

plus possible. Depuis une dizaine de jours, je fais ce que je souhaite les jours où je marche

normalement, et je me repose quand physiquement je ne peux plus. J'ai aussi dû annuler

une soirée professionnelle, et un voyage à Strasbourg mercredi 23 novembre dont j'avais

déjà le billet de train Prem's qui ne me sera pas remboursé... ainsi va la vie.

 

 

Sylvie, blogmestre

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29 novembre 2016 2 29 /11 /novembre /2016 09:32

Il y avait hier soir au grand auditorium de la Maison de la radio un ciné-concert, dont j'ai eu le

grand plaisir d'être spectatrice. Le film projeté était Métropolis de Fritz Lang,

accompagné par une improvisation à l'orgue de Thierry Escaich.

 

Metropolis

Le placement étant libre, je suis partie plus tôt, à 18h53 en gare d'Arcueil* pour pouvoir choisir ma place de cinéma.

Arrivée à la Maison de la radio, ce ne fut cependant pas le cas, car les places de face du 1er balcon convoitées

étaient en partie réservées, en partie déjà occupées. Je me suis assise en loge 3 du 1er balcon, deuxième rang,

 3è place (siège 43 il me semble), entre deux messieurs et deux étudiantes.

Metropolis

Voici le dispositif de projection, un écran au fond de l'auditorium, derrière la corbeille choeur, par dessus

les tuyaux de l'orgue, dont la console est visible en dessous de l'écran. La console de l'orgue est

équipée d'un écran vidéo qui projette le film pour l'organiste qui l'accompagne musicalement.

Metropolis

Ci-dessus le public dans l'auditorium quelques minutes avant le début de la projection, réparti

le plus de face possible, quoique la position en biais ne déformait pas la vision, du moins à l'endroit

où j'étais placée. Le film fut introduit par un commentateur, qui a attiré notre attention sur des

particularités qui m'avaient échappé jusque là. "Metropolis" est un film de 1927, estimé être le chef

d'oeuvre de Fritz Lang, réalisateur allemand qui s'exilera aux USA pendant la guerre. Personnellement,

je préfère M. le Maudit, qui n'est pas un film muet. Metropolis, donc, est une oeuvre basée sur un roman

de Théa von Harbou, qui était en 1927 l'épouse de Fritz Lang. Il s'agit d'une oeuvre expressionniste,

regorgeant de références bibliques, nous fit remarquer le commentateur, qui cita le père du héros

qui s'appelle "Joh", diminutif de Jéhovah, et dont le fils Ferder est le "médiateur" qui manque

aux hommes. L'héroïne féminine, elle, s'appelle Maria. On trouve aussi dans ce film la tour

de Babel, Moloch-Baal, et sa fin rappelle  Notre-Dame de Paris de Victor Hugo...

 

 

 

L'histoire est à la fois simple et compliquée... Metropolis est une ville futuriste (certaines vues

rappellent étrangement le "5è élément" de Luc Besson)  divisée en deux parties: le haut et le bas. En haut

dans les gratte-ciel de la ville vivent les familles aisées, et dans les entrailles de la terre, les ouvriers

exploités triment sans relâche pour faire tourner les machines qui alimentent leurs "frères" du dessus.

Maria est une jeune fille pauvre qui tente de rapprocher les deux parties. Le fils de Joh Ferdersen,

dirigeant de Metropolis, tombe amoureux de Maria, et prend conscience de la vie d'esclaves des

ouvriers. Ceux-ci révèrent Maria, dans les vieilles catacombes de la ville. Voyant cela, Joh demande

au savant fou Rotwang qui a créé une machine humaine, de la faire à l'image de Maria pour

détruire son emprise sur les ouvriers. La machine Maria est plus démoniaque que céleste...


 

 

Assise sous un pentagramme retourné, signe satanique, elle danse presque nue dans un

cabaret et échauffe les sens des jeunes gens fortunés. Dans les catacombes, elle pousse les

ouvriers à détruire les machines qui alimentent la ville en énergie, entraînant une catastrophe

souterraine spectaculaire, à laquelle les enfants des ouvriers échappent grâce à la bravoure de la

vraie Maria (la fausse a été brûlée sur un bûcher!), et de Freder. Le caractère extraordinaire de ce film,

 

 

en plus de ses aspects futuristes (le film a 90 ans quand même!) c'est son gigantisme, ses dizaines

de milliers de figurants, hommes, femmes et enfants, ses mécaniques démesurées

et sa destruction violente et spectaculaire, dans les torrents d'eau et les arcs électriques qui

jaillissent de partout. Même en noir et blanc, même avec les moyens techniques de 1927,

 

 

le résultat impressionne. La musique improvisée par Thierry Escaich sur l'orgue du grand auditorium

soulignait l'action à l'écran. La musique d'origine était orchestrale, comme sur la bande-annonce.

Thierry Escaich fut très applaudi pour son improvisation, il vint saluer à l'avant de la scène.

Metropolis
Metropolis

Le film durait 2h30, nous sommes ressortis vers 22h40 de la Maison de la radio,

j'ai repris le RER C à la station Avenue du Président Kennedy à 22h44**.

 

Sylvie, blogmestre

 

PS: hier soir 29 novembre, entre 21h et 22h30, on a bloqué mon accès à Overblog avec beaucoup

de détermination, comme s'il y avait un enjeu dans le fait que je puisse mettre à jour cet article,

et qu'on souhaitait absolument m'en empêcher. J'y suis parvenue quand même...

Metropolis
Metropolis
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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 09:22

Hier, en gare d'Arcueil-Cachan à 9h37*, je suis arrivée à Saint-Michel Notre-Dame à 10h02**.

En ce dimanche 27 novembre commençait la période de l'Avent. Le fond de la nef de Notre-Dame

était surmonté d'une grande couronne de l'Avent lumineuse, ornée de boules symbolisant

les quatre semaines du temps qui précède Noël.

Dimanche 27 novembre 2016

Quatre jeunes femmes animaient la messe grégorienne, sous la direction de Sylvain Dieudonné.

Les chants avaient changé, les partitions aidaient bien! La quête était faite au profit des

Chantiers du Cardinal, avec une enveloppe individuelle pour un don privé.

Dimanche 27 novembre 2016

Les annonces nous firent part des conférences des dimanches de l'Avent à 17h, et des concerts,

dont le prochain intitulé "Lux aeterna" sera le 29 novembre à 20h30. Nous fûmes informés que la

crèche de Notre-Dame était installée, une jolie crèche provençale avec des santons, que

nous pouvions découvrir en suivant la procession après chaque messe.

Dimanche 27 novembre 2016

La crèche était derrière le choeur de la cathédrale, le long du déambulatoire. Les santons étaient

dans un village provençal dont les détails m'ont amusée (hormis mes vagabondages, je suis d'origine

provençale): le lavoir, les pierres sur les toits pour éviter que le mistral emporte les tuiles, les cyprès,

les oliviers (qui ont un peu soif...), le rémouleur, les lavandières... je n'ai pas vu lou ravi sur mes photos,

où se cachait-il? Certains santons étaient animés, les fidèles et les touristes étaient ravis aussi.

Dimanche 27 novembre 2016

J'assistai ensuite à la messe internationale, animée par quatre solistes SATB, qui chantèrent

une messe de Galuppi, et un Tebe Poem (en russe) de Tchaïkovski. Cette messe fut célébrée

par le Père Sosthène, qui va quitter la cathédrale bientôt et était un peu ému.

Ci-dessous, le Tebe Poem de Tchaïkovski.

 

 

Je reprends cet article le soir du 29 novembre, et pendant que j'écris, il y a un concert à Notre-Dame,

auquel j'aurais aimé assister, "Lux aeterna", par la Maîtrise de Notre-Dame et celle de Radio France,

sous la double direction de Henri Chalet, et de Sofi Jeannin. Mais un certain nombre de facteurs

m'empêchent de sortir ce soir... partie remise, j'espère. J'ai rapporté du marché aux fleurs

des branches de sapin pour faire une couronne de l'Avent... dès que j'aurai le temps.

J'ai perdu un morceau de l'article d'origine... j'étais ressortie de Notre-Dame vers 12h35** et avais vagabondé

sur les marchés, avant d'aller voter rue Pierre Larousse dans le 14è, puis de rentrer à Arcueil à 14h30***

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 27 novembre 2016
Dimanche 27 novembre 2016
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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 09:12

J'ai vu hier soir au cinéma La Pléiade de Cachan le dernier film d'Emmanuelle Bercot, inspiré du

combat d'Irène Frachon, pneumologue au CHU de Brest, et de quelques autres personnes de

courage, pour dénoncer la toxicité du Médiator, et faire retirer ce médicament du commerce, en 2009.

La fille de Brest

J'arrive deux minutes après le début du film et m'assieds en silence dans le noir. A l'écran, dans le

bloc opératoire d'un hôpital, un thorax humain ouvert montre un coeur qui bat de moins en moins. Le

chirurgien sort un petit morceau cartilagineux, c'est une valve cardiaque épaissie, qui n'assure plus sa

fonction de porte étanche entre le ventricule et l'oreillette du coeur, et laisse circuler le sang en continu.

Cette observation, répétée, a attiré l'attention d'une pneumologue exerçant dans un hôpital breton, tout

au bout du Finistère, à Brest. Elle semble corrélée à la prise d'un médicament anti-diabétique qui a aussi

été prescrit hors AMM comme coupe-faim à des personnes en surpoids. Un médicament qui est sur

le marché depuis 30 ans, doté d'une autorisation de mise sur le marché pour traiter le diabète, mais

pas pour faire maigrir. On estime ainsi qu'un tiers des patients traités par Médiator, pour surpoids, ont échappé

à la surveillance de la pharmacovigilance. Le benfluorex, molécule du Médiator, est un amphétaminique anorexigène

(qui coupe l'appétit), libérant dans le corps de la norfenfluramine, appartenant à la famille des fenfluramines. Or, en

1997, une autre fenfluramine, l'Isoméride, a été reconnue responsable de valvulopathies cardiaques aux USA et

retirée de la vente, ainsi que dans les pays européens, France comprise. Les soupçons qui pèsent sur le Médiator

reposent donc sur un précédent scientifique connu. Cependant, sa prescription  et sa vente persistent en France.

 

Irène Frachon a révélé l’affaire du Mediator, ce coupe-faim responsable de lésion sur les valves cardiaques.

 

Irène Frachon, ci-dessus, interprétée dans le film par Sidse Babett Knudsen, la plus française des actrices danoises,

ou l'inverse, recrute des confrères pour se lancer dans une recherche, elle-même n'étant pas chercheur,

ni cardiologue. L'équipe d'épidémiologie du CHU de Brest se met au travail, recense les patients

souffrants de valvulopathies de cause inconnue, qui auraient pris du Médiator, et trouve une effarante

corrélation de 70% des cas... Un premier passage devant l'Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire

des produits de santé) se solde par un échec, mais suscite des sympathies. Le milieu des autorités

de santé est décrit avec minutie. On ne manque pas de railler cet hôpital breton qui veut faire entendre

un scandale de santé publique qui aurait échappé aux pontes parisiens... A chaque avancée de l'hôpital

breton, une musique de cornemuse se fait entendre, comme un petit cri de victoire. L'épidémiologue

qui a mené et publié la recherche, interprété par Benoît Magimel, est suspendu par l'Institut national

de la recherche médicale (INSERM), et part au Canada... La patiente opérée du coeur meurt...

 

Irène Frachon écrit un livre "Médiator, combien de morts?", dont le titre est censuré, et l'envoie tous

azimuts. Les médias se réveillent enfin, et le ministère de la santé propose, il était temps, de faire

quelque chose! En l'occurrence, Xavier Bertrand, ministre de la santé de l'époque, propose une

indemnisation aux patients concernés, contre le retrait de leur action en justice. Il y eut à l'époque un tollé

des tenants de l'action en justice (qui n'a pas encore abouti, selon le film), qui m'avait fait réagir sur les forums:

dans l'urgence on indemnise les victimes (lire le commentaire de l'article en lien en bas de page) d'abord, on

juge après. Mais on juge aussi. Irène Frachon, dont la vie est devenue un polar, a réussi à crever l'abcès.

 

 

 

Très bon film, bien joué, très bien documenté, tourné in-situ au CHU de Brest. C'est un drame,

une tragédie, ce que les saillies et le grand sourire de l'actrice principale, lumineuse comme d'habitude, ne laissent

peut-être pas entrevoir sur la bande-annonce. Il y aurait eu, pour répondre à la question du titre du livre

de la pneumologue, 500 à 1000 morts par valvulopathies du fait de ce médicament, qui aurait dû être retiré

de la vente dès que l'on a retiré l'Isoméride du marché, en 1997. Le Médiator a été retiré du marché en 2009.

Je crois que c'est un film à voir, pour comprendre comment fonctionne la surveillance du système de

sécurité des médicaments, et combien il est difficile de soulever une toxicité inconnue. N'importe qui

peut-être victime d'un traitement lors d'une situation de fragilité physique (ça m'est arrivé il y a 23 ans,

j'ai été conspuée, mais jamais indemnisée). Il est crucial que des témoins puissent signaler ce qu'ils ont

observé, et que ces observations soient prises en compte. Bravo aux Brestois pour leur courage!

 

Sylvie, blogmestre

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 14:20

L'association des amis de l'orgue de Saint-Gabriel, par la voix de son président, nous informe

qu'un concert d'orgue en entrée libre sera donné le 4 décembre en l'église Saint-Gabriel, rue des

Pyrénées, dans le XXè arrondissement de Paris. Au programme: musiques de l'Avent

et de Noël, Bach, Dupré, Balbastre et d'Aquin, et improvisation par Samuel Liégon. A 16h!

Concert d'orgue à Saint-Gabriel

Merci beaucoup pour cette annonce, qui ravira les choristes qui habitent

le XXè arrondissement, et les autres!

 

Sylvie, blogmestre

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 16:47

Hier dimanche 20 novembre, était le jour de la Solennité du Christ-Roi. Il s'agit d'une fête récente,

puisqu'elle date de 1925, qui est célébrée actuellement le dernier dimanche de l'année liturgique,

et associe la royauté de Jésus Christ à sa crucifixion et à sa résurrection.

 

Dimanche 20 novembre 2016

 

J'ai participé hier aux deux messes, grégorienne de 10h, et internationale de 11h30. La messe

grégorienne était animée par 8 ou 9 choristes adultes masculins, sous la direction de Sylvain Dieudonné,

et la messe internationale par 9 jeunes choristes féminines sous la direction de Henri Chalet.

Dimanche matin 20 novembre 2016

La messe grégorienne se présentait un peu différemment qu'à l'usuel. Le Kyrie était tropé, il y avait

un Graduel et pas de psaume responsorial, et sous le titre "préface", figurait  la partie de liturgie

chantée en latin qui se situe entre le Credo et le Sanctus. C'est vraiment gentil, merci beaucoup!

Dimanche matin 20 novembre 2016

Les deux quêtes furent faites au bénéfice du Secours catholique, pour lequel nous avions des

enveloppes disponibles pour des dons plus personnels dans la feuille dominicale.

Dans la messe internationale, la Maîtrise chanta une messe basse de Gabriel Fauré.

 

 

Dimanche prochain, 27 novembre, l'année liturgique recommencera par le premier dimanche

de l'Avent, qui est la période de quatre semaines précédant Noël. Pendant les quatre dimanches

de l'Avent, il y aura en la cathédrale des conférences à 17h. Il y aura aussi deux concerts

les 22 et 29 novembre, respectivement "La légende de Sainte-Cécile" par la Maîtrise d'enfants

de Notre-Dame, avec l'orchestre de la Garde républicaine, et "Lux aeterna" par

la Maîtrise de Notre-Dame et celle de Radio-France.

 

Dimanche matin 20 novembre 2016

La messe internationale s'est terminée vers 12h40

et nous sommes ressortis de la cathédrale vers 12h45.

 

 

Sylvie, blogmestre

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 09:31

Partie hier dimanche 20 novembre de chez moi vers 9h25, je suis arrivée en gare d'Arcueil-Cachan suffisamment tôt

pour prendre le train de 9h38. Mon passe Navigo faisait un bruit bizarre à la validation, depuis deux jours,

comme si j'avais gagné à la loterie, ting-gling-gling... curieux! Arrivée à Saint-Michel Notre-Dame à 9h52*, j'achetai

un carnet de tickets de RER, et reçus un ticket de carte bleue normal et semble-t'il un 2è ticket fantaisiste. 

Je vous fais part du ticket de carte bleue, qui est correct.

 

Dimanche 20 novembre 2016

Nous étions le jour de la Solennité du Christ-Roi. Il y avait à l'entrée des exemplaires de

Magnificat de novembre 2016, j'en pris un ainsi que la feuille liturgique du jour.

Dimanche 20 novembre 2016

J'ai participé aux deux messes, grégorienne de 10h, et internationale de 11h30. La messe grégorienne

était animée par 8 ou 9 choristes adultes masculins, sous la direction de Sylvain Dieudonné, et la

messe internationale par 9 jeunes choristes féminines sous la direction de Henri Chalet.

Cette partie a fait l'objet d'un article indépendant, qui suit celui-ci.

La messe internationale s'est terminée vers 12h45. En sortant, j'ai rencontré un choriste CP13 que j'ai salué,

puis ai repris le RER à 12h49**, obtenant de la machine deux tickets normaux et un autre ticket fantaisiste (??),

(j'ai récupéré un ticket horodaté à 5h58, et un autre à 12h39, un oubli différé d'autres personnes?)

Dimanche 20 novembre 2016
Dimanche 20 novembre 2016

et toujours le ting-bling-bling anormal de mon passe Navigo au compostage...

 

J'avais prévu d'aller voter à la primaire de la droite ensuite, mais des difficultés à la marche m'ont

fait opter pour un retour maison, avec un vote d'après-midi, en voiture. J'ai donc gagné le 14è arrondissement

de Paris en automobile, et à 16h29*** j'ai fait quelques courses à proximité de l'école élémentaire de la rue

Pierre Larousse, où je vote depuis 15 ans, dans un magasin bien connu qui a récemment changé de gérance.

Dimanche 20 novembre 2016

Il y avait la foule des grands jours dans ce bureau de vote, pire qu'à la vraie présidentielle, en fait.

Dimanche 20 novembre 2016

Les bénévoles qui encadraient l'opération étaient là depuis 8h du matin, les pauvres. J'aurais volontiers fait un tour

au salon du Made in France après, mais j'avais trop de mal à marcher. J'ai repris ma voiture, et suis rentrée

à Arcueil, après une halte essence à la station Total de la Porte de Châtillon, à 17h01****

Après cet état sommaire de mes activités de la journée, j'ai détaillé

la partie matinale dans un article indépendant, qui suit celui-ci.

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 20 novembre 2016
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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 19:32

Ce matin, il y avait un concert en famille à la Philharmonie, sur le thème "Beethoven à Vienne", avec

l'Orchestre National d'Ile-de-France dirigé par Enrique Mazzola. Je ne pouvais pas résister à une telle proposition!

Beethoven à Vienne

Il y avait du soleil sur le Parc de la Villette, quand j'arrivai vers 10h45. Etait-ce l'orchestre, ou la difficulté

d'assister aux concerts Beethoven pour adultes? Ou peut-être était-ce, comme pour moi, le plaisir d'un moment

musical partagé avec toutes les générations? Il y avait aussi beaucoup d'adultes sans enfants.

Beethoven à Vienne

La présentation du concert sur le site de la Philharmonie, où j'avais réservé ma place, faisait état d'une

projection d'images, qui accompagnerait le 5è concerto pour piano de Beethoven, dit "L'Empereur".

Beethoven à Vienne

Ci-dessus la vue sur l'orchestre de ma place, et le coin gauche du bas de l'écran.

En fait, pour la modique somme de 10€, nous eûmes un concerto magnifique, un cours d'histoire,

un cours de musique, et une projection de détails de peintures et portraits d'époque.

Beethoven à Vienne

J'ai apprécié en cinéphile la minutie du scénario, et la précision du découpage de ce qui était devenu

un spectacle son et images. J'ai aussi apprécié la qualité didactique des explications et de la narration,

le soin dans le choix des illustrations, l'animation vidéo des images fixes. Deux comédiens lisaient

tour-à-tour la narration, nous racontant la situation de l'Autriche de 1808, lors de la composition du

concerto, les guerres napoléoniennes, la virtuosité de Beethoven, décortiquant pour nous les gammes,

arpèges et trilles du concerto, la protection du musicien par trois mécènes, le château de Schoenbrunn

et ses retraites bucoliques à Baden. J'eus le plaisir de retrouver dans le rôle du narrateur Loïc Corbery,

de la Comédie Française, que j'avais vu jouer Alceste dans le Misanthrope, et qui était donc en terrain

de connaissance pour nous parler de Ludwig. Léonie Simaga assurait l'autre partie de la narration.

 

Beethoven à Vienne

Louis Lortie était le pianiste de ce concerto. On le voit ci-dessus aux saluts avec Loïc Corbery et

Léonie Simaga (pendant que Enrique Mazzola parle avec son premier violon). Dans l'exécution

musicale, quelques phrases du concerto étaient jouées, puis interrompues de manière calculée,

et la parole était aux narrateurs, dans les deux mouvements rapides, le premier et le troisième.

Dans le deuxième mouvement, lent, il y eut un chevauchement de la musique et de la narration,

le chef d'orchestre faisait démarrer les comédiens comme il l'aurait fait de choristes, les comédiens

devenaient alors les instruments d'une musique différente, d'un contrepoint parlé. Et pour le plaisir

de la vue, nous avions des peintures, esquisses, aquarelles, partitions... C'était passionnant,  et la qualité

de la narration et des illustrations faisait oublier la légère frustration de ne pas entendre le concerto d'une pièce.

Le public était remarquablement silencieux, même les bambins étaient scotchés (leurs parents reviendront!),

mais manifesta son plaisir par de longs applaudissements et des rappels à la fin.

Beethoven à Vienne

L'orchestre national d'Ile-de-France et Louis Lortie furent magnifiques.

Enrique Mazzola dirigea ce concert avec sa grâce et son aisance habituelles.

Les comédiens furent parfaits: présence juste, et conviction du propos. Bravo à tous, mais aussi

aux artistes invisibles: Anne-Charlotte Rémond pour le texte, Jeanne Debost pour la

coordination artistique et la mise en espace, et Sébastien Bretagne pour la vidéo.

 

Sylvie, blogmestre

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 09:40

Hier soir, en la cathédrale Notre-Dame de Paris, un concert de musique vocale ancienne, intitulé

"Saint-Martin, le manteau partagé" ouvrait le Festival des heures du Collège des Bernardins.

Saint Martin
Saint Martin

L'ensemble vocal de Notre-Dame de Paris y interprétait des oeuvres musicales du IXè au XVè siècle,

sous la direction de Sylvain Dieudonné. Ce concert a déjà été donné le 11 novembre en

l'abbaye de Ligugé, dans la Vienne. Il comportait 17 chants et dura environ une heure et demie.

Saint Martin

L'Ensemble vocal était composé de six hommes et une femme, deux voix aiguës, quatre voix graves,

et un chef de choeur. Et des cloches de tonalités différentes pour tout instrument non vocal.

Ci-dessous le carillon du Beatus Servus, chant de communion du XIIIè siècle:

 

 

Le concert commença par un conduit à deux voix, datant du XIIIè siècle, de soprane et de contre-ténor,

positionnés devant l'autel. Puis les voix masculines répondirent depuis le côté droit du transept,

et  rejoignirent l'autel pour chanter un Alleluia- Beatus vir de la fin du IXè siècle, ci-dessous:

 

 

Saint Martin était évêque de Tours et vivait au IVè siècle. C'est lui que l'on voyait dans l'iconographie des livres

d'histoire de l'école primaire fendre son manteau d'un coup de sabre pour en donner la moitié à un pauvre

(ci-dessous un vitrail de l'église Saint-Martin d'Etampes). Martin de Tours fut canonisé, et devint le sujet d'un culte.

 

 

Le concert relatait la geste martinienne par une sélection de chants qu'il inspira à des

musiciens, anonymes ou non, au cours des siècles. La provenance des oeuvres chantées était

 majoritairement française, mais aussi néerlandaise, anglaise, italienne. Selon l'époque, il y avait

des monodies, ou des polyphonies, ou une alternance des deux, comme dans la pièce finale

de Guillaume Dufay (XIVè siècle), Iste confessor dont un extrait suit:

 

 

Ce fut l'un de ces concerts dont je pense toujours que la cathédrale se réjouit en son âme de grande dame de pierre,

car c'est la musique de ses jeunes années... J'étais placée derrière un couple américain de Chicago qui se leva

spontanément pour applaudir à la fin du dernier morceau. Les applaudissements furent nombreux et

longs, avec rappels, et nous eûmes le plaisir de pouvoir féliciter les artistes après le concert.

Une très belle soirée, bravo et merci à tous!

 

Saint Martin

Sylvie, blogmestre

Le buisson de lys blancs de la Vierge à l'enfant

Le buisson de lys blancs de la Vierge à l'enfant

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