8 novembre 2016 2 08 /11 /novembre /2016 09:30

Le Choeur philharmonique international a repris ses répétitions régulières le 3 novembre, et en

préparation du concert de la Journée de la tolérance à l'UNESCO, le 16 novembre, a prévu des

répétitions supplémentaires pour les inscrits, dont une le 7 novembre, j'ai participé aux deux.

Ci-dessous l'extrait du Trouvère de Verdi que nous chanterons, version Riccardo Muti

 

Ce n'est pas musicalement difficile, mais ça doit être au quart de poil, et il faut s'inventer,

ou se fabriquer une voix de chanteur lyrique... exercice intéressant!

 

Sylvie, blogmestre

 

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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 19:27

Ce matin je suis partie de chez moi plus tôt, et suis arrivée en gare d'Arcueil* pour voir partir le train de 9h33, mais il

y en eut un autre à 9h35. J'arrivai à Notre-Dame juste avant le début de la messe grégorienne, timing parfait.

Dimanche 6 novembre 2016

La messe grégorienne était animée par une dizaine de jeunes choristes féminines, sous la

direction de Sylvain Dieudonné,  J'étais ravie de l'entendre de l'introït à la communion! Les lectures

étaient d'une brutalité antique (on oublie parfois les deux mille ans ou plus qui nous séparent des acteurs de ces écrits,

mais là, impossible). La première lecture évoquait sept martyrs d'Israël, à qui l'on coupait les membres, et

l'Evangile, une femme qui avait dû épouser sept frères successivement pour nulle descendance,

ce qui résultait en une question théologique qui était posée à Jésus. Et je ne pouvais m'empêcher de

plaindre cette pauvre femme, quoique son sort eût été plus enviable que celui des martyrs, contrainte d'épouser

toute une fratrie nombreuse pour cause de reproduction. Les temps avaient changé, et c'était bien heureux!

Dimanche 6 novembre 2016
Dimanche 6 novembre 2016

La messe grégorienne s'étant terminée assez tôt, je décidai d'aller, entre les deux messes,

voir derrière le choeur de la cathédrale ce que les touristes allaient y voir.

Je vis deux très beaux bas-reliefs multicolores peints, des gisants, des chapelles, des ex-voto,

une vie plus intime de la cathédrale que ce que l'on voit dans la nef.  A revoir.

Dimanche 6 novembre 2016

Et des images de la construction de la cathédrale, et plusieurs maquettes.

Ci-dessous quelques petits personnages à l'oeuvre.

Dimanche 6 novembre 2016

Revenue dans la nef, je participai à la messe de 11h30, qui était animée par la Maîtrise d'enfants,

mixte, sous la direction d'Emilie Fleury. Les enfants chantèrent la messe brève à deux voix de

Léo Delibes (Kyrie, Sanctus, Agnus Dei), et le Panis Angelicus d'André Caplet à la communion.

Deux solistes féminines faisaient chanter l'assemblée.  Le Notre Père fut chanté en latin, comme

dans la messe grégorienne. Aux annonces, on nous rappela la clôture prochaine du Jubilé, les

concerts et auditions d'orgue, et les conférences de l'Avent qui débuteront à la fin du mois.

Nous sommes ressortis de Notre-Dame un peu avant 12h45** A mon arrivée chez moi, tout allait bien.

 

Sylvie, blogmestre

 

 

Dimanche 6 novembre 2016
Dimanche 6 novembre 2016
Dimanche 6 novembre 2016
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5 novembre 2016 6 05 /11 /novembre /2016 09:31

Hier soir, dans le grand auditorium de la Maison de la radio, j'ai eu le plaisir d'assister à un très joli

concert, pour les 20 ans de révélations classiques de l'Adami. L'Adami est une association qui distingue

chaque année quatre jeunes chanteurs et quatre jeunes instrumentistes méritants, et les accompagne dans leur carrière.

Soirée 20 ans de l'Adami

Il y eut sur scène 13 chanteurs et 16 instrumentistes, alternativement, accompagnés par l'Orchestre

national de France, sous la direction du chef d'orchestre maltais Brian Schembri.

Soirée 20 ans de l'Adami

Le placement étant libre, je me suis assise à l'extrémité gauche de la 2è rangée, du côté gauche de la partie

centrale du 1er balcon. L'éclairage jaune de la salle était dû à l'intervention d'un éclairagiste.

Soirée 20 ans de l'Adami

Le programme de la soirée comptait onze pièces en première partie et douze en seconde partie,

séparées par un entracte. L'auditorium était plein, second balcon inclus. Les compositeurs choisis

couvraient une période allant de Mozart à Angelis (né en 1962). Chaque morceau était interprété par un

ou plusieurs jeunes talents Adami, choisis entre 1999 et 2015, et par l'Orchestre national de France.

Il avait été répété, manifestement, sur place, car le changement de solistes se faisait de manière

très coulée, rapide et efficace: deux chanteurs saluaient, sortaient, plusieurs techniciens avançaient

prestement une estrade, un piano, et les musiciens solistes entraient en scène. Ou l'inverse.

Le programme nous donnait le détail des biographies des 39 révélations qui participaient au concert,

et celle du chef. Les oeuvres présentées alternaient les pièces chantées et celles jouées.

Les chanteurs étaient en costume trois pièces noir et blanc , et les chanteuses en robes longues.

C'est ainsi que nous vîmes arriver un Papageno sans plumes, mais avec une queue de pie quand même!

A l'applaudimètre auditif, je dirais que les morceaux les plus appréciés furent le duo Papageno-

Papagena, extrait de la Flûte enchantée de Mozart, Rigoletto-Fantaisie pour deux flûtes et orchestre

de Doppler, un extrait de Lakmé de Léo Delibes,l'allegro rythmico de l'Impasse de Angelis,

joué à l'accordéon classique, avec orchestre. Le grand favori fut le Concerto d'Aranjuez de

Rodrigo, et le super-favori l'extrait de la Vie parisienne d'Offenbach, qui clôturait le concert, dont j'ai filmé

les 30 secondes finales, ci-dessous, un peu flou, avec une barre, je n'ai pas voulu déranger mes voisins en me levant...

 

L'extrait de "La vie parisienne" d'Offenbach, fut chanté par tous les chanteurs réunis, et accompagné

allegrettissimo par l'orchestre, conduit magistralement par Brian Schembri, comme vous pouvez le voir!

Il a été enregistré, et sera diffusé le 12 novembre à 20h sur France Musique. L'ambiance

était très chaleureuse, et l'interprétation de très haute qualité. Le public était ravi!

Soirée 20 ans de l'Adami

Voici ci-dessus les jeunes chanteurs aux saluts. La mise en scène était de Jérôme Deschamps.

Le concert se termina vers 23h, soit plus de deux heures et demi de musique superbe.

 

Sylvie, blogmestre

 

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 08:36

Hier, 1er novembre, jour de la Toussaint, un incident de dernière minute m'empêcha de partir à l'heure de chez moi,

et je n'arrivai en gare d'Arcueil-Cachan qu'à 9h53*, puis à Saint-Michel Notre-Dame à 10h19** . La messe

grégorienne de 10h se présentait différemment des célébrations dominicales, et j'arrivai

pendant le Graduel. Ci-dessous le Kyrie grégorien de la Toussaint. J'ai regretté d'être arrivée en retard, car

il y avait un long introït et un Kyrie particulier avec des adjonctions (cela s'appelle un Kyrie tropé, il me semble).

 

Dimanche 1er novembre 2016

La Maîtrise était composée d'une vingtaine mixte de jeunes adultes, produisant une belle puissance

vocale dans une liturgie essentiellement monodique, placés sous la direction de Sylvain Dieudonné.

Les célébrants étaient vêtus en or et pourpre, couleurs de la Toussaint. La partie latine de cette messe

est une source de souvenirs très anciens, de l'époque où le français ne s'était pas encore imposé dans toutes

les églises, et des églises de campagne qui avaient résisté à Vatican II. Cette messe grégorienne, très belle, me

parut trop courte, quoiqu'elle ait duré jusque vers 11h15, et que j'y aie participé presque une heure.

Dimanche 1er novembre 2016

Je profitai de l'entre-deux messes pour lire les deux lectures que je n'avais pas entendues dans la

messe grégorienne, puis ce fut le messe internationale de 11h30. La vingtaine de jeunes chantres

revint, cette fois sous la direction de Henri Chalet, et interpréta une messe à 8 voix de Leo Hassler.

Les psaumes furent chantés avec la Maîtrise de la manière suivante: l'assemblée chante la voix principale et le choeur

fait d'autres voix par dessus, le tout sur accompagnement d'orgue. La puissance et la cohésion du choeur rendent

parfois l'exécution de la voix principale malaisée (la plupart des fidèles chantent à l'oreille), et la tentation

de forcer sa propre puissance pour entendre ce que l'on chante est grande! (mais cela crée aussi une cohésion

dans l'assemblée qui chante globalement plus fort, et cette cohésion des fidèles constitue un but honorable!)

Dimanche 1er novembre 2016

Ce fut une seconde très belle célébration, à la fin de laquelle les deux concerts des 8 et 17 novembre

nous furent rappelés, et la fin du Jubilé de la Miséricorde qui approchait, ainsi que la commémoration

des Défunts du 2 novembre. Cette seconde messe s'est aussi terminée tard, vers 12h45.

Dimanche 1er novembre 2016

J'ai repris le RER à 12h47***, après être allée voir le côté nord de la nef, comme en témoignent les photos ci-dessus.

 

Sylvie, blogmestre

PS: ce qui a motivé mon retard à la messe de 10h, a été la constatation du départ vers l'extérieur de mes voisins de

palier, juste avant que je parte moi-même pour Notre-Dame, et la crainte que le viol de domicile se reproduise,

ce qui est effectivement malheureusement arrivé, mais le quart d'heure que j'ai perdu entre 9h30 et 9h45 à

protéger mon appartement a permis de limiter la pénétration. J'ai quand même lourdement l'impression d'être

manipulée dans tout ce que je fais, avec toutes les conséquences que cela entraîne pour moi et pour d'autres...

Il serait judicieux que les personnes qui estiment mes actes en tiennent compte. Je n'ai pas le libre arbitre de ce que je fais.

Mon retard très excessif à la messe grégorienne n'avait qu'une signification: il a été indispensable de protéger

l'appartement davantage qu'il ne l'était, du à l'absence subite de mes voisins de palier, et cela m'a pris du temps.

Je n'avais aucune intention d'être en retard à cette messe, et j'étais prête à partir de chez moi à 9h30.

Par ailleurs, j'en ai assez d'être le jouet d'individus tordus qui organisent des "visites" d'appartement en mon absence.

Si vous voulez, je peux vous mettre en ligne la photo du dipositif que je dois mettre en oeuvre pour protéger la porte...

Il est honteux que l'on subisse une telle situation en France, au XXIè siècle. HONTEUX!

On va me faire payer de l'avoir écrit, mais c'est vraiment le cadet de mes soucis!

Dimanche 1er novembre 2016
Dimanche 1er novembre 2016
Dimanche 1er novembre 2016
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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 17:26

M. Rémy Dropsy, président de l'association des amis de l'orgue de Saint Gabriel nous convie à

un récital d'orgue gratuit, le 6 novembre,en l'église Saint Gabriel, rue des Pyrénées, Paris XXè,

par Guillaume Gionta, qui jouera des pièces de Haendel, Scarlatti, Mozart, Franck et Liszt.

Concert d'orgue à Saint Gabriel

Et c'est à 16h. Merci beaucoup pour l'invitation!

 

Sylvie, blogmestre

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31 octobre 2016 1 31 /10 /octobre /2016 07:49

Hier matin, partie un peu plus tôt d'Arcueil-gare, je suis enfin arrivée à l'heure* à Saint-Michel Notre-Dame...

J'eus le plaisir d'entrer dans la cathédrale à 10h, sur fond de carillon de cloches, et d'entendre

toute la messe grégorienne. Quatre choristes féminines animaient la liturgie.

Dimanche 30 octobre 2016

Un échange de population semblait s'être opéré, moins d'habitués, mais davantage de fidèles de

passage à Notre-Dame, accueillant globalement toujours autant d'humanité, en quête de spiritualité,

ou d'architecture gothique.Un bug dans le psaume responsorial de la feuille grégorienne empêcha l'assemblée

de répondre, qui rechanta dès l'Alleluia, mieux connu. Peut-être était-ce le changement d'heure, la messe

grégorienne dura plus longtemps que les autres dimanches. La hauteur du soleil dans le ciel et

sa position actuelle illuminent le fond du choeur de la cathédrale, pendant les messes du matin. A l'entre-deux

messes, il y eut une ruée de photographes immortalisant le choeur illuminé, depuis la nef.

 

Dimanche 30 octobre 2016

L'organiste Johann Vexo qui introduisait la célébration fit quelques variations sur le Laudate Dominum,

chant d'entrée de la messe internationale de 11h30, animée par quatre solistes SATB de la Maîtrise

d'adultes de Notre-Dame, qui chantèrent seuls des extraits (Kyrie et Agnus Dei) de la Messa festiva

d'Alexander Gretchaninoff (que je ne connaissais pas), et l'Ave verum corpus du même compositeur.

En revanche, le Sanctus fut chanté par l'assemblée, sous la direction de Raphaël Boulay.

Les annonces rappelèrent la clôture prochaine du Jubilé de la Miséricorde, et une confirmation

de soixante-dix adultes le 12 novembre, ainsi que deux concerts les 8 et 17 novembre.

J'avais trouvé la partition du Salve Regina et progressé depuis la semaine précédente...

 

Dimanche 30 octobre 2016

Je suis ressortie de Notre-Dame vers 12h35, plus tôt que d'habitude. Le tour du parvis était encadré de

voitures de police, visibles ou banalisées. Je me suis interrogée, avant de réaliser que la Préfecture de police est

en face de Notre-Dame et que les policiers sont dans un mouvement collectif de protestation actuellement.

J'ai repris le RER à 12h39**, plus tôt que d'habitude. Aucun incident à déplorer à mon domicile en mon absence.

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 30 octobre 2016
Dimanche 30 octobre 2016
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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 21:12

Grâce à Arte, voici une symphonie pastorale à déguster 6 jours chez soi. Elle est interprétée

par l'Orchestre symphonique de la radio finlandaise, sous la direction de Hannu Lintu.

 

 

Vous pouvez la regarder en plein écran en cliquant sur le rectangle en bas à droite de la fenêtre vidéo

Il est permis de l'accompagner d'une tarte au potiron, pour la fête internationale des cucurbitacées, demain.

Champêtrement vôtre,

Sylvie, blogmestre

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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 08:30

La soirée d'hier, jeudi 27 octobre, commença par une conférence de notre camarade Jean M. dans

une brasserie du boulevard Saint-Germain, sur le mythe de la caverne et diverses considérations

philosophiques, à laquelle j'assistai pendant une trentaine de minutes, et partis avant l'arrivée des

alchimistes, à mon grand regret. Mais je devais gagner la Villette avant 20h, où le Zénith avait programmé,

en plusieurs concerts, le grand retour de Renaud. Ayant acquis récemment un pass Navigo, j'ai perdu

rapidement l'habitude de collecter des tickets, mais j'ai quand même la trace d'un passage par la Porte d'Orléans

à 18h20* et un autre par la Gare du Nord à 19h31**, où j'achetai deux bretzels pour la soirée.

Renaud, le retour!
Renaud, le retour!

J'avais craqué tardivement pour l'un de ces concerts, et acheté un billet d'occasion, car toutes les

places assises étaient déjà vendues. Ci-dessous, le billet, et son attestation d'achat.

Renaud, le retour!
Renaud, le retour!

Renaud, c'est une fréquentation de longue date (je parle de ses chansons). Quand j'étais brièvement prof

d'éducation artistique, en 4è et 3è de CAP, on m'avait recommandé de faire chanter mes élèves. "Qu'est-ce que vous

voulez chanter?" "Renaud, Madame!" J'avais précautionneusement choisi un titre inoffensif pour ne pas avoir les

parents d'élèves à gérer  ensuite... Ce serait "Germaine", une java, ou un tango, c'était du pareil au même!

Laurence, Peggy, Aïcha, Sandra, Nicolas, j'ai bien pensé à vous pendant ce concert...

Renaud, le retour!

Voici le Zénith de ma place. Le concert de Renaud ne commença qu'à 20h30, j'aurais pu rester un peu plus

longtemps chez Platon... Le chanteur avait la voix particulièrement rauque au début, et, expérimentée

en la matière, je me dis que soit ça se dérouillerait en chantant, soit il finirait aphone.Ce fut la première

hypothèse, ouf!  Ce fut le concert le plus participatif que j'ai vécu comme spectatrice!

Il y eut comme c'est l'usage un mélange de chansons plus ou moins anciennes et de nouveautés.

Je m'étais arrêtée à Manhattan-Kaboul, dont il nous a demandé de chanter la partie d'Axelle Red,

qui n'était pas au concert. On a bien assuré! C'était sympa et téméraire de sa part, parce qu'on n'arrête

plus une foule à qui on a permis de chanter... Les spectateurs adorent chanter! Les confrères de

Renaud avaient réglé le problème en nous mitraillant de décibels, mais pas lui. Il nous a laissé chanter

avec lui, et nous a remercié "pour les choeurs" avec beaucoup de courtoisie et de gentillesse.

Bravo, l'artiste! Côté anciennes chansons, il y eut donc Germaine, Laisse béton, Hexagone, Chanson

pour Pierrot, En cloque, La mère à Titi, Mistral gagnant, Morgane de toi, Dans mon HLM,

Dès que le vent soufflera, Manu, Miss Maggie, Morts les enfants... et de nouvelles que j'ai découvertes.

 

 

Ci-dessus un extrait de la chanson "Etudiant-poil aux dents" (un peu d'auto-dérision ne nuit pas!), c'est le

couplet sur les étudiants en architecture (le couplet sur les étudiants en droit étant particulièrement corsé,

je me serais encore fait des ennemis!) (et celui sur les étudiants en médecine, ouh là là!) Les jeunes étudiants

présents ne semblaient pas connaître cet opus, ça a du être une surprise... Ci-dessous un extrait vidéo "du" tube

le plus coté de tous les temps de Renaud, c'est, vous vous en doutez; "Mistral gagnant".

 

 

Je vous en mets un troisième ci-dessous pour la route, l'étage n°8 du HLM de Renaud. J'ai remarqué

et regretté l'absence de Gérard Lambert, le loubard teigneux qui réparait sa mobylette et éclatait la tête

du Petit Prince d'un coup de clé à molette, quand celui-ci voulait juste qu'on lui dessine un mouton...

 

 

 

Quand j'étais ado dans ma banlieue pleine de HLM et de mobylettes (qui poussent des cris la nuit),

mes copains disaient que Renaud "n'était pas un vrai loubard". C'est vrai, mais il a su capter quelque

chose. Et le faire durer. Il a traduit poétiquement, parfois avec dureté, un monde qui eut une existence

fugace, ce qu'ont duré les blousons noirs et les mobylettes, qui survivent aujourd'hui grâce à lui.

Merci Renaud!

 

Renaud, le retour!

Ci-dessus, Renaud et ses musiciens aux saluts.

 

Sylvie, blogmestre

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 08:05

Il y avait hier un concert du 3è type à la salle Gaveau intitulé "Le classique selon Zygel". Le concert

débutait à 12h30 et durait une heure de détente musicale et sympathique au milieu de la journée.

ImproBach

Eu égard au placement libre, j'avais prévu de partir tôt... mais eu égard à la distance de mon lieu de résidence

évaluée en temps de transport, je n'y étais pas parvenue. C'est donc à 12h25 que j'arrivai rue de la Boétie, où

une très longue file d'attente contournait le théâtre pour s'enrouler autour du bâtiment. Ceux qui,

comme moi, avaient un billet à retirer à l'accueil étaient un peu inquiets... mais tout le monde entra.

J'eus même une place très agréable au premier rang du premier balcon.

ImproBach

Un piano à queue trônait sur la scène, sous le décor d'Oliver Twist, la comédie musicale qui a

fait l'objet d'un article précédent dans ce blog, et figure encore à l'affiche de la salle Gaveau.

Le principe de ce premier concert d'une série de cinq à la salle Gaveau pour l'année 2016-2017,

est que Jean-François Zygel, pianiste, improvise librement sur l'oeuvre d'un musicien connu.

Si vous vous en souvenez, j'ai déjà écrit un article sur ce blog citant une improvisation de JF Zygel, c'était au

Théâtre du Châtelet, dans "Le Petit Prince" de Saint-Exupéry, conté par Didier Sandre. Le musicien de ce

premier concert était Jean-Sébastien Bach (les suivants seront Mahler, Debussy, Chostakovitch,

et Poulenc). Jean-François Zygel monta sur scène, et, avec sa faconde habituelle, nous parla

de Bach, mêlant sérieux et humour, une qualité qu'il manifeste aussi dans ses improvisations.

ImproBach

Le prétexte que Bach était terriblement intemporel lui permit de commencer par une Toccata jazzy,

suivi du Prélude en do majeur, malicieusement amendé par l'interprète, qui faisait une pause entre

deux morceaux pour évoquer la suite de la vie de Bach, remercié de l'église où il officiait comme

organiste à 19 ans car il improvisait trop... Parmi d'autres extraits connus, mais pas par leur nom,

je reconnus avec un peu d'émotion le Menuet en sol du Petit livre d'Anna Magdalena Bach, qui

était mon morceau favori en première année de piano (je ne suis pas allée plus loin, faute d'instrument).

Pendant les commentaires qui ponctuaient le récit, nous apprenions que le pauvre Bach subissait

une opération de la cataracte fatale, pas seulement pour la cataracte. Et les Passions, pensais-je?

JF Zygel n'avait pas oublié les Passions, qu'il présenta sous la forme d'opéras déguisés,

et le finale du concert fut celui, choral, de la Passion selon Saint-Jean,

Jean-François Zygel, très souriant, fut très applaudi. Il y avait une rencontre organisée avec le pianiste

à la suite du concert et la possibilité de déjeuner sur place, mais je n'avais pas le temps, hélas!

ImproBach

Je recommande chaudement les concerts suivants!

 

Sylvie, blogmestre

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 18:23

Ce dimanche 23 octobre, j'ai failli avoir un train de 9h43... Mais le train Epée 13, affiché "sans arrêt",

l'a obligé d'en rabattre, se substituant à lui, et pourfendant le calme dominico-matinal de la petite gare d'Arcueil.

Le train de 9h43 s'est ainsi mué en train de 9h49, et je suis arrivée à 10h05* à Saint-Michel Notre-Dame.

Dimanche 23 octobre 2016

A mon arrivée dans la cathédrale, de jeunes voix féminines chantaient le Kyrie. Elles étaient quatre

choristes/ solistes de la Maîtrise, deux sopranes, et deux alti, qui animèrent la messe grégorienne.

Dimanche 23 octobre 2016

La messe grégorienne comportait plus de français que la semaine précédente. Nous avons

chanté le Salve Regina à la fin, comme les semaines précédentes. Sans que je le sache bien, il m'était

connu, mais d'où? J'ai trouvé: Lourdes (et les huit kilomètres à vélo pour y aller depuis Saint-Pé de Bigorre,

car l'ami chez qui je participais à des stages de pleine montagne fredonnait cet hymne pendant tout le trajet).

Une très belle messe grégorienne, solennelle, avec de nombreux prêtres. Autre ambiance

pour la messe internationale qui suivit, avec son panachage linguistique qui a toujours du

succès dans l'assemblée (les touristes concernés répondent dans leur langue, qui vient d'être utilisée)

 

Dimanche 23 octobre 2016

Il y avait un choeur invité à la messe de 11h30, le Bath Abbey Choir, qui a chanté en introduction

un Ave Maria, et à la communion un Exultate Deo, sauf erreur de ma part, et trois extraits d'une messe,

très jolie, mais dont je ne connais pas le titre. Nous avons été invités à les applaudir à la fin

de la messe, ce que nous avons fait avec grand plaisir. Ils étaient assez nombreux, des enfants filles et

garçons, et des adultes. Deux solistes féminines de la Maîtrise étaient restées après la messe

grégorienne pour animer les chants liturgiques, ce qui s'avéra assez difficile car pour une raison inconnue,

elles et nous étions couverts par le grand orgue, malgré la sonorisation de l'autel (une panne?)

Il nous fut rappelé aux annonces le concert de musique vénitienne du mardi 25 octobre,

 la fin proche de l'année du Jubilé, et le calendrier liturgique à venir.

Je suis ressortie de la cathédrale, et ai pris le métro à 12h53** à la station Cité pour faire une course.

La foule dans le transept droit (image du 2 octobre dernier)

La foule dans le transept droit (image du 2 octobre dernier)

J'avais prévu d'aller au concert du Bath Abbey Choir en l'église Saint-Louis en l'Ile l'après-midi, mais la fatigue m'a

poussée à rentrer chez moi. Bien m'en a pris, car mon studio avait fait l'objet d'une n-ième intrusion, pendant

que j'étais à Notre-Dame, mon retour a du dissuader l'intrus de persévérer (mais que cherchait-il???)

Je précise que Notre-Dame est l'un des lieux où je vais le plus en confiance, il est rarissime qu'il y ait

une intrusion chez moi en mon absence lorsque je suis à Notre-Dame. Espérons que c'était la dernière fois.

 

Sylvie, blogmestre

Dimanche 23 octobre 2016
Dimanche 23 octobre 2016
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  • : Ex-blog des choristes des Choeurs de Paris 13, lieu d'échanges entre les choristes de Paris, de France, de Navarre et d'ailleurs! Instrumentistes de toutes cordes, vocales ou autres, bienvenue aussi!
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