6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 19:51

L'après-midi du dimanche 5 mars, j'ai entendu le concert qui fut donné en l'église

Saint-Louis en l'Ile, dont j'avais fait l'annonce sur ce blog, il y a quelques jours.

 

Dimanche 5mars 2017

Le concert proposait le concerto pour clarinette de Mozart et la Missa in angustiis de Haydn, joués

par l'Orchestre de l'Académie de l'île Saint-Louis, et chanté par la Maîtrise de Clamart, la chorale

Ars Lyrica, et les choristes du choeur du Festival Musique en l'Ile qui connaissaient déjà l'oeuvre.

Dimanche 5mars 2017

Ci-dessus, voici Saint-Louis en l'Ile à mon arrivée, avec des enfants assez agités, mais sensibles aux

remarques des adultes. Le concert commença vers 16h15, après une présentation orale, par le concerto

pour clarinette de Wolfgang Amadeus Mozart. Le concerto pour clarinette a été créé à Prague en 1791,

pour une clarinette de basset, comportant une extension qui lui permettait de jouer plus grave.

Cet instrument ayant aujourd'hui disparu, il est actuellement joué sur une clarinette en la.  C'est le

dernier concerto écrit par Mozart, et le seul du compositeur écrit  pour clarinette. Voici la première vidéo,

du 2è mouvement (adagio) du concerto. Le solo de clarinette était interprété par Juliette Adam.

 

 

 

Ce concerto est très connu et a été utilisé dans des films populaires, notamment "Out of Africa"

pour l'adagio. Ci-dessous, l'orchestre aux saluts, sous la direction de Frédéric Loisel.

 

Dimanche 5mars 2017
 
Après le concerto, l'orchestre sortit et le choeur se mit en place. Le voici entièrement placé sur la photo
 
ci-dessous. Puis l'orchestre se remit en place, et la messe de Josef Haydn commença.
 
 
Dimanche 5mars 2017

La Missa in angustiis (messe pour les temps difficiles), en ré mineur, fut créée en 1798. Les deux

oeuvres présentées étaient contemporaines, celle du fils spirituel qu'était Mozart pour Haydn précédant

dans le temps celle du père spirituel (qui lui survivra). Plusieurs hypothèses existent pour le qualificatif de

la messe, qui ne lui a pas été attribué par son créateur. Elle porte un autre surnom: messe Nelson, qui fut vainqueur

de Bonaparte à Aboukir en 1798. Pour celles et ceux qui l'ont chantée avec moi il y a quelques années,

aux Choeurs de Paris 13, la Missa in tempore belli de Haydn, dite Messe des timbales, est de 1796,

antérieure de 2 ans à la Missa in angustiis.

 

 

 

Ci-dessus un extrait du Miserere, le soliste basse est Matthieu Toulouse. C'est une messe de Haydn,

c'est à dire que c'est de la musique élégante, qui sonne, agréable à chanter. Anecdote: dans la

version originale, elle est écrite sans cuivres ni vents, car le prince qui employait Haydn avait décidé

de faire des économies! La messe dura environ 40 minutes. Beau volume sonore des choristes, je n'ai

pris que deux vidéos, car, quoique j'étais par précaution assez éloignée du choeur très fourni, les passages forte ont

saturé le micro de mon appareil photo...L'église Saint-Louis est un endroit de rêve pour chanter des messes, qui y

sonnent particulièrement bien. L'acoustique est toujours du côté des chanteurs, ce qui est bien sympathique!

 

Le concert fut très applaudi, les familles étaient nombreuses, l'église n'était pas remplie complètement,

la faute du mauvais temps sans doute, dissuasif. J'aime beaucoup cette messe de Haydn.

Je ne l'ai jamais chantée, dommage. Il y eut un bis, le Dona nobis pacem, utile en ces temps incertains.

 

 

 

Voici un extrait du bis, qui fut à nouveau très applaudi.

Nous sommes ressortis de l'église Saint-Louis vers 17h45.

 

Sylvie, blogmestre

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