18 février 2017 6 18 /02 /février /2017 08:41

Après avoir absorbé moult vitamines, je fus apte à participer à la soirée du spectacle d'hier soir,

Saturday night fever, au Dôme du Parc des expositions de la Porte de Versailles.

Saturday night fever

"Saturday night fever" est un film américain de 1977 de John Badham, qui propulsa John Travolta

au rang de vedette du disco et relança la carrière des Bee Gees, un trio pop d'origine australienne.

 

 

Le spectacle que j'ai vu hier soir est une chorégraphie musicale bâtie sur l'histoire développée

dans le scénario du film, celle de Tony Manero, jeune Italo-Américain de Brooklyn, dans les

années 70, sur la musique des Bee Gees, qui avaient signé la bande originale du film.

J'avais une place de catégorie 4 à l'extrémité d'un rang dans un balcon latéral, mais la salle n'étant

pas complètement remplie, on nous replaça dans les rangs en-dessous, plus près de la scène.

Voici la vue sur la sène et le public, il y avait peut-être 2500 spectateurs, à vue d'oeil.

Nous n'étions que vendredi soir...!

Saturday night fever

Comme dans les oratorios classiques, un narrateur présentait les scènes, mais sans chanter,

qui se jouaient ensuite devant nous, par les danseurs principaux. Les mélodies étaient chantées par

un trio de chanteurs, une femme et deux hommes (la bande originale était chantée par les trois frères

Gibbs, Barry, Robin, et Maurice, Barry étant celui qui parvient à produire la voix de tête des tubes disco de

l'époque, et le leader du groupe, actuellement le seul encore vivant). Je ne dirais pas qu'il s'agit d'une comédie

musicale, car les acteurs principaux dansent (très bien), mais ne chantent pas. Deux acteurs

secondaires ont chacun interprété une chanson, accompagnés du trio qui chantait l'ensemble.

On ne voyait pas les musiciens. Les boules à facettes nous attendaient, scintillantes...

Saturday night fever

L'histoire est très simple, c'est celle d'une réussite à l'Américaine, qui eut un succès phénoménal à

la fin des années 70, du fait du charisme de John Travolta, ingénu déguingandé maladroit dans la vie,

mais transfiguré sur une piste de danse, et de la musique disco des Bee Gees. Tony Manero, donc,

joué ici par Nicolas Archambault, est un petit vendeur de bazar, qui habite chez ses parents, coincé

entre une mère bigotte et un père chômeur. C'est le samedi soir qu'il se révèle, sur la piste de l'Odyssée

2001 (clin d'oeil cinématographique!), où il est le danseur de disco le plus en vue de Brooklyn. Il fréquente

une bande de petits loulous de banlieue, et une certaine Annette lui tourne autour. Mais il rencontre

une danseuse de son niveau, Stéphanie Mangano, jouée par Fauve Hautot, à défaut d'être de sa

classe sociale, ce qu'elle ne manque pas de lui reprocher. Ils participent ensemble à un concours

de danse, qu'ils gagnent grâce à la xénophobie des juges, mais Tony remet le prix aux gagnants

latino-Américains légitimes. Ce geste lui vaut l'estime de Stéphanie, et Tony décide de changer de vie!

C'était remarquablement bien dansé, et bien chanté. Il y eut aussi deux extraits classiques revisités

disco, un extrait de la 5è symphonie de Beethoven, et un autre de la Nuit sur le Mont chauve

de Moussorgsky. Nous n'avons pas été invités à chanter, mais... à danser, avec un coach.

C'est-à-dire qu'à un moment du spectacle, on nous a appris la base de la danse disco, enjoy!

 

 

 

Ci-dessus, c'est le moulinet (regardez en plein écran), il y eut aussi le frottage de ventre, le Baloo,

et le genou qui gratte... là, j'ai éteint l'appareil photo pour jouer avec les autres, c'était trop drôle!

Merci Vimeo pour la deuxième vidéo, coincée par YouTube pour raison inconnue.

La première vidéo a été prise de ma place, la deuxième d'un peu en arrière, debout dans la travée, la

personne en blanc la plus proche à droite à l'extrémité du rang était assise juste derrière ma place.

 

 

 

J'ai beaucoup aimé la créativité des décors, il y a très peu de décors en dur, et beaucoup de décors

projetés sur des surfaces planes ou courbes, notamment de vues de New-York, des maisons

de Brooklyn, du métro, et de Manhattan, de loin, comme ci-dessous:

Saturday night fever

Même les parents de Tony étaient des images projetées, mais énormes, à la mesure

de l'écrasement que leur fils subissait de leur part...

Une excellente ambiance générale, joyeuse, on passe une très bonne soirée. A chaque

sollicitation de la salle, les papas et les mamans fonçaient devant la scène se trémousser avec

leurs ados ou pré-ados. Le spectacle dure environ deux heures, avec un entracte de 20 minutes.

Si vous aimez la musique des années 70, je recommande chaudement!

Saturday night fever

Sylvie, blogmestre

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Published by Blog des choristes des CP13
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