25 octobre 2015 7 25 /10 /octobre /2015 22:02

En ce dernier dimanche avant Halloween, j'ai versé dans le genre macabre en allant voir une pièce gore

au théâtre du Palais-Royal. Le vénérable établissement, qui date de 1783, propose en effet une pièce

décrite comme un thriller, intitulée "La dame blanche", avec Arthur Jugnot en tête d'affiche.

L'affiche du thriller

L'affiche du thriller

Jusqu'au retrait des billets, tout va bien... Ensuite, vous êtes pris en charge par des créatures toutes de

haillons vêtues, avec un faciès blême aplati et de longs cheveux fous... des morts-vivants, quoi!

Un billet pour le frisson

Un billet pour le frisson

L'un d'eux se plante devant moi avec une main ensanglantée et l'autre qui tient un cutter,je lui fais un sourire (il ne faut

pas les contrarier!) Il faut dire que j'ai tiré le gros lot avec ma place, qui est à côté d'une entrée de service très fréquentée

par les acteurs qui courent dans tout le théâtre, et les déguenillés qui viennent y chanter des mélopées étranges...!

Je ne vais pas vous raconter l'histoire, c'est du théâtre participatif, puisque la salle coopère, et

c'est macabre et drôle en même temps. Une sorte de parodie des fictions criminelles, où même

les moments les plus sombres de l'intrigue suscitent des gags désopilants.

 

Une future victime du serial-killer

Une future victime du serial-killer

Comme d'habitude au théâtre, on nous prie d'éteindre téléphones et appareils photo. Je passe la pièce

à garer mes jambes pour ne pas faire trébucher un zombie de passage, comment photographier dans ces conditions?

J'apprécie la mise en scène créative, les décors soignés et inventifs, les trucages et effets de lumières.

La plupart des spectateurs rient en toute circonstance, mais il y a des personnes qui sursautent au passage des créatures.

On voit des familles avec enfants, venues se faire une grosse frousse pour le plaisir de cauchemarder ensuite (les enfants

adorent les contes qui leur font peur...) des personnes âgées, des gens entre deux âges, c'est vraiment tout public.

Après presque deux heures de spectacle, les acteurs sont très applaudis. Nous ressortons guidés par les

zombies qui ont retiré masques et perruques, et je prends une photo de la remarquable façade du théâtre.

La façade ouvragée XVIIIè siècle du théâtre du Palais-Royal

La façade ouvragée XVIIIè siècle du théâtre du Palais-Royal

Plus loin dans la rue Montpensier, en coupant par les jardins du palais-Royal, je croise les colonnes

de Buren, qui ressemblent à une plantation de gros sucres d'orge sous la pleine lune.

Sylvie, blogmestre

 

Le Palais Royal et ses colonnes de Buren

Le Palais Royal et ses colonnes de Buren

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Published by Blog des choristes des CP13
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